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Im Ji Eun
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Sujet: Il était une fois . Sanjay & JiJi     14.02.18 20:57
Il était une fois...
...꿈처럼 없었던 일이 되지 않도록 내 곁으로 와줘*/ Toi et moi devions nous rencontrer.
Le silence. Seul le silence remplissait les lieux, déserts et remplis en même temps. Les gens se déplaçaient par petites bandes. Généralement il y avait la maîtresse des lieux suivies de quelques servantes. Ou bien juste les servantes toujours au nombre de trois au moins. Personne seul, complètement seul. Parfois il y avait cet homme assez grand, toujours bien vêtu et réfléchi qui faisait les cents pas dans la cour qui permettait quelques moments de solitude sous l'oeil avisé des gardes. Une petite fenêtre donnait une vision de cette cours, et de ces pas qui semblaient s'ancrer peu à peu dans le sol. Cette grande propriété n'était pas n'importe laquelle. Elle était grande, belle, et sûrement la plus ennuyeuse des environs.
Les jours se ressemblaient, que se soit en été, où toutes les portes étaient ouvertes vers cette cour qui donnait envie de marcher entre les fleurs qui poussaient sur les allées découvertes. Ou bien en hiver, aux premiers flocons qui demandaient de s'habiller chaudement et prendre garde de ne pas glisser. Ces jours là étaient sûrement tes préférés. Ce grand jeune homme sortait toujours, mais ses pas se montraient alors et restaient un moment sur le sol. Alors tu sortais aussi, tu marchais dans ses pas en souriant avant de le rejoindre, lui qui a l'air si crispé et sérieux tout le temps. " Orabeoni.. Sortons un peu hm? " Bien sûr la réponse était toujours la même. Ce frère si sérieux ferait un bon successeur, mais il manquait à son rôle de grand frère. Relevant ta longue jupe composant ton lourd costume tu retournes alors dans ta chambre l'air boudeur. Un grand soupire te prend alors qu'une idée te vient.

Était ce il y a un an? Ou quelques mois ? Tu n'arrives même pas plus à te remémorer à quel moment tu avais décidé de sortir d'ici. Que la vie n'était pas de regarder les saisons défilées en apprenant les poèmes de milles auteurs. La vie n'était pas un art du thé mais elle était à l'extérieure. Parfois tu pouvais l'entendre, les tambours, quelques rires. Avec comme complice une de tes servantes tu avais changé tes affaires. Plus de triples épaisseurs censé montrer toutes les richesses que ta famille possédait. Plus de bijoux trop voyants, de coiffure extravagante tirant sur ta nuque souffrante, bien qu'un bijoux de cheveux assez onéreux resta dans tes cheveux échappant à votre vigilance. Tu te sentais alors bien plus légère que tu ne l'avais jamais été malgré la température chaude et lourde de ce mois de juin. Lorsque la transformation physique fut fini tu regardes alors ta seule amie dans tout ce fichu bazar " C'est bon? J'y vais couvre moi !! Je reviens avant le coucher du soleil " La tête de celle ci se décomposait se demandant quoi faire entre un ordre et être réprimandé plus tard pour cet ordre. Mais sur le moment cela ne te traversait pas l'esprit. Tu voulais juste aller dans la vraie vie, il n'y avait rien entre elle et toi, juste un mur, une porte. Mordant doucement ta lèvre tu réussi par sortir en passant ce mur si insignifiant mais que personne n'osait franchir. S'introduire dans la propriété voulait dire qu'on n'en sortait jamais. Tout comme le palais, les portes s'ouvraient rarement pour faire entrer du monde, mais jamais on n'en sortait. Une prison doré, que tu ne connaissais que trop bien, bien que le roi ne vive pas en ses lieux. Seul ton père et ta mère avait ce genre de rang élevé. On aurait dit que chaque maison était fait de roi et de reine.. N'était ce pas une blague ? Une société à la dérive alors que les gens à l'extérieur étaient comme des esclaves ? Bizarrement tu les sentais bien plus libres lorsque tu les voyais.

La rue était devenue d'un coup bruyante alors que tes pas te menaient de plus en plus proche de ce bazar. Rien n'était droit, la poussière volait et te faisait légèrement tousser alors que tu mettais ta main devant ton nez, utilisant ta manche comme protection. Ne réalisant pas encore l'immensité de ton geste tu t'avançais ne manquant pas de sourire oubliant bien vite cette poussière alors que les gens étaient si..Vivants. Toutes les étales, tous les marchands devant toi te donnait envie de tout prendre ,tout acheter, tout goûter. Passant alors de marchant à marchant tu riais doucement lorsqu'on t'expliquait à quoi servait telle ou telle chose comme si ce cours t'avais été prévu par ton père, tu apprenais, tu testais. Prenant alors un pot d'alcool tu le regardais de tous les côtés en hochant la tête. " C'est comme ça qu'on fait de l'alcool... Ohhh.. Je ne pensais pas ça si difficile. Ahjusshi courage ! Avec un sourire tu vas à l'étalage suivant. Tous le monde venait ici pour faire ses courses? Ils avaient tant raison. Tout était simple, tu l'avouais, mais c'était bien plus beau à tes yeux. Rapidement tes yeux sont attirés par un jeu pour enfant, destiné aux enfants mais qui te rappelait quelqu'un. Penchant un peu la tête tu prends l'objet dans ta main et l'essaie. Tirant sur la cordelette tu ris en le voyant l'utiliser. Le lance pierre, l'invention la plus prisé de ton plus jeune frère. Souriant tu décides de le prendre offrant bien plus que demander au marchant qui te paraissait être un homme bon.

Rangeant le nouveau jouet dans ta petite pochette tu continues ta contemplation en ne cessant de sourire en vue de ces diverses choses, inutiles comme utiles. Tu goûtes à beaucoup de choses sans te rendre compte que tu n'es plus chez toi. Plus rien n'a d'importance et il semble que tu comprennes le vrai sens de vivre. Pourquoi maudissaient-ils toujours les familles riches ? Tes yeux innocents étaient encore bien loin de toutes les vérités. Et si les gens qui marchaient dans cette rue te semblait être des centaines, c'était que tu n'étais pas habitué. S'il te semblait facile de vivre ainsi, c'est que tu n'as jamais vu telle liberté, ni telle pauvreté. Bien sûr chaque était différent et certains semblaient déjà plus aisés. C'était tout un travail d'observation et d'analyse que de comprendre les gens ici.

Et tout ça prit  fin d'un coup. Quelques cris et un peu de panique alors que tu te tournais vers la source du bruit. Les uns criaient de se pousser alors que d'autre criaient d'avoir été poussé. Curieuse tu te mets sur la pointe des pieds pour mieux voir, mais si loin et à travers cette épaisse foule tu ne distingue rien seulement quelques chevaux au loin. Mais bien vite, cette foule qui n'avait rien à voir avec, cette histoire qui ne te concernait en rien venait d'entrer dans ta vie. Le visage d'un jeune homme essoufflé apparu devant toi. Son sourire détonnait avec le reste, le tien ayant disparut sous la surprise alors qu'il te parlait informellement. Te connaissait il ? Tu le regardais surprise alors qu'il semblait de plus en plus familier avec toi. " On.. se connait ? " Si tu n'avais pas peur que tout le monde découvre qui tu étais en cet instant c'était que tu n'avais toujours pas reconnu son visage. Tu n'aurais pu l'oublier. Mais d'un coup tout te reviens en tête. Peut être que ton père emploi des hommes, qu'ils te connaissent. Le regardant alors en le détaillant tu mords ta lèvre avant de te tourner pour qu'il ne voie pas ton visage. " Vous devez faire erreur  "Priant pour qu'il y croit tu grimaces quelque peu en essayant de cacher ton visage avec quelques mèches de cheveux. A ce moment tu ne savais pas, que tout avait été décidé, que cette journée serait la première dans ta double vie.





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Cho Sanjay
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Sujet: Re: Il était une fois . Sanjay & JiJi     01.07.18 10:18
Il était une fois...
...꿈처럼 없었던 일이 되지 않도록 내 곁으로 와줘*/ Toi et moi devions nous rencontrer.
Mes yeux s’ouvraient lentement alors que les rayons du soleil caressaient mes joues timidement. Les bras croisés sur ma poitrine, je m’éveillais avec le bourdonnement de l’agitation croissante du marché non loin de la rue dans laquelle j’avais élu domicile. La pauvreté qui accompagnait chacun de mes pas ne quittait pas non plus mes songes, et c’est sans demeure aucune que je vivais… de jour en jour et au gré de mes délits pour survivre dans un monde régit par les classes sociales. J’ignorais à cet instant que mes nuits à la belle étoile ne seraient bientôt plus qu’un souvenir. Je n’étais qu’un orphelin, livré à moi-même et à ce monde grouillant du matin au soir. Étrangement, je n’enviais pas les grands de ce monde, ceux qui dépensaient en fortune pour de simples tissus, ceux qui paraient leurs cheveux des derniers ornements, je me contentais de leur subtiliser ce qui semblait leur être superflu, leur confort faisait le mien sans même qu’ils ne s’en rendent compte. Quelques pièces que je récoltais ici et là, quelques accessoires que je revendais en leur donnant une histoire digne des plus grandes batailles. Je mentais, je volais et surtout je m’en fichais. Le sourire mutin accroché aux lèvres, je me levais alors que la vie reprenait ses droits dans la poussière d’une ville moderne. Les chevaux furent attachés aux abords, laissant leurs propriétaires fouler le sol si précieux d’une capitale surplombée par le Palais. La royauté était à mes pieds… ou presque. Récupérant mes quelques affaires, je bondissais souplement sur mes pieds afin de prendre de la hauteur. Je faisais mienne la colline la plus proche, celle sur laquelle je venais méditer mais surtout… admirer le spectacle qu’elle m’offrait. J’avais une vue sans pareille sur le contraste du pouvoir à l’architecture travaillée sur ma droite et des pauvres paysans qui œuvraient déjà dans leurs champs. Entre les deux ? La foule dense qui s’impatientait et qui marchandait les prix sur un marché quotidien. Chaque jour ils revenaient, les vautours qui refusaient de lâcher la moindre pièce de trop, celle qui dormirait au fond d’une bourse si facilement acquise. Je ne les exécrais pas, je ne leur vouais qu’une indifférence latente et la simple envie de les aider à alléger leurs poches garnies. Adosser à un arbre, les bras croisés sur ma poitrine, je regardais le ballet qui s’offrait à mes yeux, bientôt suivi par la chorégraphie des officiers de l’armée royale. Resserrant ma ceinture, je lissais le tissu rugueux de mes vêtements, une étoffe sombre et bon marché que je ne quittais que rarement et qui me permettait de me fondre dans la masse. J’abandonnais alors mon observatoire pour rejoindre les rues désormais grouillantes de poches à vider, et me faufilait telle une ombre entre les habitants. Je choisissais ma cible et une fois déterminée, je m’en approchais juste assez pour lui ravir ses possessions. « Hey ! Qu’est-ce que tu fais ?! » Oups… Le regard d’un homme se posait sur ma main curieuse et qui tâtait déjà les pièces accrochées à la ceinture de ma victime. « Aigoooo … Vous avez failli perdre votre bourse monsieur…. Faites attention ! » Je m’amusais de la situation déjà vécue tant de fois qu’il m’était impossible de les chiffrer, mais c’était sans compter sur celui qui se voyait déjà comme l’Homme de la situation. « AU VOLEUR ! ICI ! ARRÊTEZ LE ! » Le soupire m’échappa, et je bandais mes muscles, prêt à courir pour m’éviter la prison ou pire… En une fraction de secondes seulement, je filais entre les corps entassés, bousculant au passage les marchands et leurs clients, mais au fond, qui s’en préoccupait ? J’entendais la cohue fendre la foule après mon passage et le bruit caractéristique des sabots qui frappaient la terre en ma direction, mais mon sourire ne s’évanouissait pas. Elle était là ma vie, un instant tranquillement entrain de vider les effets des plus riches pour fuir presque aussitôt. Les cris retentissaient mais personne ne m’arrêtait, aussi j’empruntais une ruelle dans laquelle je savais y trouver de quoi me rendre davantage invisible. Mes doigts agrippèrent la soie dont je me recouvrais, et le chapeau que j’accrochais sur ma tête. Mes yeux chutèrent un instant sur la tenue qui me faisait presque passer pour un noble, mais je ne m’attardais pas à la contemplation d’un accoutrement que je quitterais bien vite. Je regagnais la rue bondée, trottinant jusqu’à finalement choisir ma prochaine victime. En un regard, je savais qu’elle n’était pas habituée à ces rassemblements journaliers, vêtue de matières luxueuses, les yeux affolés et la mine inquiète, je décidais d’en faire mon alibi. « Mais qui vois-je, lançais-je quelque peu essoufflé par ma course. Comment vas-tu ma chère ? Cela fait bien longtemps que je n’ai pas pu admirer tes traits, tu as changée ! » J’attrapais ses épaules pour la diriger loin des gardes royaux et de l’arrestation qui me pendait au nez. « Ah mais je ne fais jamais erreur voyons. Tu veux boire un verre ? Evidemment qui n’aurait pas soif par cette chaleur ? » Je ne lui laissais pas le temps de répondre, l’incitant à s’engouffrer dans l’un des établissements de la rue dans lequel il était facile de boire tout son soûl, et la fis s’assoir à une table avant de couler un regard vers l’entrée désormais prise d’assaut par les mercenaires qui rêvaient de mettre ma tête sur une pique. Si je me considérais comme le débris d’une société régie par le pouvoir, j’ignorais à ce moment tout de mes racines et des promesses de mes ancêtres. Ne m’avaient-ils pas abandonné, emportés par la mort avant même que je ne puisse apprendre à différencier les visages d’une généalogie bien plus complexe que je ne le pensais. « Je ne vais pas te manger, tu peux parler sans crainte, et surtout… ça m’aiderait que d’avoir une carpe face à moi. Il ne me semble pas que tu sois muette pourtant... » ajoutai-je, remplissant la porcelaine d’un alcool qu’elle devait sans doute goûter pour la première fois.



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