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- Sujet : Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     09.04.18 0:13




you make me wish for a storm
featuring. seo shin sung + tenue

La journée est longue. Mais après tout, t'en connais jamais de courte. T'enchaînes les cours avec une visite forcée de Ji Moon, avant d'encore sortir pour t'entraîner. T'as même pas encore eu le temps de manger et ton ventre s'en plaint. Mais là encore, t'as l'habitude. Tu tiens en sirotant de l'américano au litre, la paille toujours en bouche. Tu le sucres fort pour nourrir ton corps.
Danser avec la tête qui tourne, t'as appris à faire avec. Ta passion est trop grande que pour te permettre une pause. T'as envie de bouger, t'en as besoin. Pour extérioriser tes humeurs négatives, celles qui sont nourries par ta famille, par ta fiancée. T'évacues tes rancoeurs dans le sueur.
Et ce soir t'as plus que jamais envie de danser. Parce qu'il est là. Lui et seulement lui. Vous êtes exceptionnellement seuls, dans cette vaste salle qui vous est réservée. Alors tu t'entraines le sourire aux lèvres, tu t'amuses à repousser tes limites pour l'épuiser. Curieux de voir qui craquera le premier pour mettre un terme à votre session. Tes yeux observent son reflet dans le miroir, ses mouvements contrôlés. Tu vois son visage rougir sous l'effort, la sueur perler sur son front pour finir par glisser le long de ses tempes. Toi aussi, t'es dans le même état. Essoufflé, les muscles douloureux. La vision qui commence à se faire trouble parce qu'il te reste plus de ressources.
A la fin de la chanson tu finis par céder malgré ta motivation. Ton corps refuse d'aller plus loin et tu n'as pas d'autre choix que de l'écouter à présent. T'as pas envie de finir en malaise face à Shin. "Je crois que c'est bon pour aujourd'hui." Tu déclares, haletant, afin de mettre un terme à la session. Tu te laisses tomber sur le sol comme une masse, tu tends tes jambes pour commencer ton étirement.
Tes vêtements sont à tordre, ta peau brûle de ta température corporelle élevée. Tu te sens à bout et pourtant, ça t'apporte un doux sentiment de satisfaction. T'as dépensé chaque once de ton énergie à ce que t'aime le plus au monde. C'est tout ce qui t'importe.

T'es concentré sur tes étirements minutieux lorsque soudain le tonnerre se met à gronder. Un coup fort et sourd qui te fait sursauter, suivit de près par un éclair de lumière. "Wow." Tu murmures le sourire aux lèvres, les yeux pétillants tandis que tu t'approches en hâte de la fenêtre. C'est le déluge dehors, et les gouttes épaisses viennent frapper le carreau avec violence. Toi t'aimes cette ambiance, quand t'entends la pluie tambouriner. Tu l'aimais déjà avant, maintenant elle t'évoque en plus les lèvres au goût de nicotine de Shin. Tu te tournes vers lui avec une expression bien trop heureuse pour la situation. "Je crois qu'on est coincés ici un moment...il semblerait que ce soit l'apocalypse." La perspective d'être bloqué dans cette salle à attendre un peu de clémence de la part de la météo agacerait n'importe qui. Mais pour toi elle est la promesse de rester un peu plus longtemps en bonne compagnie. Peut-être même l'occasion de dépoussiérer ce sujet que t'as envie d'évoquer depuis longtemps maintenant. Quand t'as pas refoulé la chose par manque de courage, c'était par manque d'occasion. Désormais, il semblerait qu'il n'y ait plus aucun obstacle pour te retenir. Pourtant ta bouche refuse de te laisser poser la question. Elle reste coincée dans ta gorge comme une mauvaise habitude.  Tu l'observes timidement; l'homme à l'image du temps qui se déchaîne dehors. Tant en harmonie avec la pluie. A croire que t'es attiré par les déluges.
Tu te demandes si lui aussi il y pense, ou si il a tout simplement oublié. Soudain te vient l'idée que ce baiser était peut-être sans intérêt pour lui. Une erreur, un moment d'égarement prit à la légère. Si près du but, t'es paralysé par la peur de te ridiculiser en lui montrant à quel point tu chéris ce souvenir. Parce que t'angoisses que ce ne soit pas réciproque. Alors t'oses pas encore te lancer, t'oses plus. Tu reportes plutôt ton attention vers l'extérieur. Ton sourire s'est effacé à trop réfléchir. Ton coeur pèse lourd mais t'essaies de garder l'ambiance légère "On aurait presque qu'à mettre le nez dehors pour prendre notre douche..." Tu dis alors que tu sens la sueur couler dans ta nuque. Pas certain de faire de l'humour car l'idée te séduit.
Instinctivement tes yeux se tournent une fois de plus vers Shin. La tête chamboulé, tu repenses à vos échanges de la journée. Une fois de plus, ils étaient tendancieux et tu te dis que ça devient une manie entre vous. Mais tu n'arrives pas à savoir si il est sérieux lorsqu'il te cherche ou si il joue simplement avec toi. Plus que jamais, t'es confus.

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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     09.04.18 23:40




you make me wish for a storm
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Tu ne devrais même pas t’intéresser à la danse. Tu devrais même regarder ça de haut et simplement passer ton chemin, préférant l’adrénaline des sports de combat ou de force. Pourtant, te voilà, les poumons en feu à force de répéter les mêmes gestes, les mêmes chorégraphies, les veines en fusion et le goût du sel sur la langue. À l’origine, c’est Allen qui t’a embarqué dans tout ça. Il a déboulé un jour, avec son air de chien battu, te suppliant presque pour que tu les rejoignes dans leur crew et à l’époque, tu ne pouvais pas plus lui résister que maintenant. Il n’y avait qu'Allen pour te convaincre de passer autant de temps avec Jun et sa gueule de con. Tu aurais pu partir du groupe, ce que tu as manqué de faire à plusieurs reprises, après tout, tu n’étais là que pour dépanner au départ. Mais tu t’es laissé prendre au jeu, tu as découvert un univers que tu ne soupçonnais pas et auquel tu aimes faire partie. Peut-être partie que c’est aussi le monde d’Aiden, un peu, aussi.
Dans le miroir, tu l’observes. Ton regard glisse sur sa nuque, sur son dos, tu imites chacun de ses mouvements comme pour te les approprier, espérant peut-être goûter à la transe dans laquelle il semble être. Tu ne connais rien à la danse, tu serais incapable de donner des noms de danseurs professionnels, pourtant, tu es persuadé qu’Aiden les met tous à terre. Ce dernier, se voulant sûrement ton bourreau, ne t’épargne pas et enchaîne les pas avec passion. Essayant de ne pas trop de te laisser hypnotiser par sa danse, tu suis le rythme, têtu, tenace. Plus que l’effort, c’est ce type qui te brûle la peau, provoque en toi un tourment de sentiments que tu ne devrais pas avoir. Ces sentiments que tu ne veux pas écouter ou identifier. Parfois la raison résonne en toi, te rappelle qu’il est le frère de ton meilleur ami, que ta violence et tes addictions pourraient le ravager, qu’il est fiancé et donc capable de t’abandonner à chaque instant. Et ta plus grande angoisse, c’est l’abandon. Ces quelques fragments de clarté dans ta vie t’empêchent d’immédiatement franchir le pas, de briser le rythme pour aller écraser ses lèvres contre les tiennes. Cette passion, tu la hais autant que tu en es victime et les règles que tu t’imposes sont les seules choses auxquelles tu t’accroches. Tu ne te laisses d’autres choix que de le laisser venir à toi, t’enfermant dans ce jeu de séduction et de tentation permanent. Quand l’écran est entre vous, c’est plus simple malgré l’envie de le rejoindre. Profiter de l’instant, prendre ce qu’il a à t’offrir, lui donner ce qu’il recherche en toi sans te laisser aller à des projets pour l’avenir. S’il le faut, tu prendras le rôle du salaud, tu as l’habitude. De toute façon, tu en es un, vu comment tes sentiments se fractionnent sur différentes personnes, comment tu déclines tes addictions. À ses yeux, tu ne penses n’être qu’une tentation, un moyen de s’enfuir un instant d’une vie qu’il ne maîtrise pas, une envie qui lui passera quand il sera lassé de toi, de ta violence, de l’impasse que tu représentes. Tu ne comprends même pas comment il peut te laisser être dans la même pièce que lui après que tu aies osé lever la main sur lui, même toi, tu n’arrives pas à t’enlever le souvenir de la tête. Tu ne comprends pas pourquoi malgré toutes ses déceptions, il continue à te tolérer dans sa vie. Pourtant, tu le sais à quel point tu peux être toxique.

Il cède enfin, coupant le fil de tes pensées. Tu ne peux t’empêcher de sourire de soulagement en te laissant tomber à terre. Tes yeux se perdent sur son corps qui s’étire, tu en oublies presque d’en faire de même. Merde. Le tonnerre t’arrache à ta contemplation et aussitôt, tu lèves la tête vers la fenêtre comme un chiot surexcité. L’éclair de lumière suit peut après, provoquant ton sourire. Du coin de l’œil, tu vois Aiden se précipiter avec joie à la fenêtre alors que tu as déjà l’impression de sentir l’odeur aimée de la pluie. Il semblerait que ce soit l'apocalypse. Tu as en effet l’impression que Dieu veut te tester, comment es-tu supposé respecter tes limites alors qu’un souvenir vient te hanter avec Aiden à tes côtés ? Tu sens son regard sur toi, timide, lui aussi se souvient. Aiden et la pluie, Aiden et la tempête, ce sont des synonymes à tes oreilles. Enfin, tu réponds à sa remarque essayant de paraître aussi désinvolte qu’à ton habitude « Enfin, je n’en pouvais plus d’attendre. » Mais tu remarques que son humeur s’est soudainement assombrie, le souvenir du baiser ? Regrette-t-il ? Est-ce qu’il se rend compte qu’il préférerait être enfermé avec quelqu’un d’autre ? Quelque chose te tord le ventre soudainement, mais tu ne dis rien, portant un regard énervé vers ton propre reflet dans le miroir avant de te lever. Il plaisante, et tu laisses résonner un petit rire. Tu ramasses sa serviette au sol et vas la passer autour de son cou, prétexte idiot pour se rapprocher de lui un peu alors que tu souffles : « je me laisserais bien tenter, t’as qu’à me rejoindre si l’envie t'en prend. » Un sourire en coin plus tard, tu te détournes pour te diriger vers la sortie. Tu laisses tes affaires là, te moquant de risquer la maladie, n’écoutant que ton envie de goûter à la pluie. En quelques enjambés, tu rejoins la sortie, et fais quelques pas dehors, à peine protéger par la devanture de la salle. La tempête est là, devant toi, mais tu te retournes un instant pour voir si Aiden t’a suivi. Tu le laisseras venir à toi, s’il le veut vraiment, qu’il assume son choix.

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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     10.04.18 23:46




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Le ciel qui se strie de lumière amène avec lui le tonnerre qui sonne comme une mélodie à tes oreilles. Chaque grondement résonne comme l'écho d'un rêve, dans ta tête habitée par le souvenir de ce baiser. Un appel aux envies refoulées. L'impulsion de la liberté. T'aimerais abattre les 'et si' pour les transformer en 'ainsi'.
Mais t'es tellement perturbé que t'arrives plus à réfléchir clairement. L'esprit embrumé par trop de contradictions. Oui contre non. Confiance contre doute.
Tu ne sais plus comment interpréter l'homme que tu as face à toi. Si complexe que t'aurais peur de sauter sur les mauvaises conclusions. Avec lui c'est toujours risqué, t'es jamais sûr d'arriver à lire dans ses pensées si obscures. Un soir il t'embrasse, l'autre il te crie dessus, puis il te frappe. Ce n'est qu'une énigme que tu n'arrives pas à résoudre. Tu le sais que c'est nocif pour toi et pourtant tu peux pas te résoudre à cesser ces complications. Même le jour où son poing t'a heurté t'as pas pu le chasser. Tu l'as pardonné, parce que t'en avais envie. Parce que t'arrivais pas à le haïr, parce que tu voulais pas le repousser. Docile, t'as juste digéré dans ton coin. Tout ça pour mieux te torturer avec cette confusion. Cette incapacité à comprendre ce qu'il se passe entre vous.
Tu le sais, tu l'as senti. Ses yeux t'ont suivit dans le miroir. Comme toi tu le suivais. Vous dansiez au travers du corps de l'autre, silencieux dans votre concentration. Mais est-ce suffisant pour assumer que lui aussi te veux encore ?
T'aimerais tant pouvoir deviner cette réponse au lieu de te décourager une fois de plus. Tu te défiles comme un chiot apeuré, tu ravales la tentation qui te brûle les lèvres.
Peut-être que la pluie pourra te donner la solution. Elle t'appelle au travers de la fenêtre. Cette apocalypse qui vous avait déjà rendu si proche durant l'été. Comme un sort qui vous avait enrobé et rendu ivre de folie. Tu te demandes si elle dévoilera encore des propriétés si magiques ce soir.
Alors pour étirer le temps, repousser le moment où tu vas céder, t'évoques ton envie de la sentir contre visage sous forme d'une blague. Un défi peut-être. Et Shin ne te déçoit pas en y répondant positivement, te prenant au sérieux comme tu l'espérais. Tes lèvres ne retiennent pas un sourire satisfait. Optimiste sûrement.

Restant un instant en retrait à tenter d'atterrir, t'observes sa silhouette disparaître dans l'embrasure de la porte. Une fois hors de sa vue, ton visage se ferme.
Avant de le rejoindre, tu restes seul quelques secondes. Pour t'autoriser un soupire, essayer de remettre de l'ordre dans ta tête. Tu frottes vivement ton visage, tapotes tes joues. Torturé par tout ces non dits, ces jeux que vous entretenez pas écrans interposés. Etouffé par ton incapacité à t'autoriser à te laisser complètement bouffer par ce que tu ressens. Bloqué par ton alliance tu le sais, ton inconscient retient encore la vérité. Tu t'es mis toi même dans oeillères sans savoir comment les retirer.
Finalement tu te mets en mouvement. T'as peur qu'il pense que t'es en train de te défiler si tu traînes trop à ressasser. Tu trottines même pour rattraper ton retard et le rejoindre. Il est déjà dehors, encore devant l'entrée, à l'abri. Il t'attend et tu lui souris comme si tu n'avais pas le moindre tracas. "T'as peur de te mouiller ?" Tu lui demandes d'un ton malicieux avant d'attraper son poignet sans crier gare, l'entrainant à ta suite tandis que tu te lances au pas de courses dans la rue, sous le déluge qui imbibe immédiatement tes vêtements déjà humides de sueur. La pluie est glaciale sur ta peau rendue si chaude par l'effort. Le choc thermique t'arrache un petit cri, mais tu ris.
Lâchant Shin, tu t'arrêtes et ouvres les bras comme un gamin en quête de liberté. Le visage au ciel et les yeux fermés, t'accueilles cette douche naturelle en espérant qu'elle te lave de ta confusion. Tu savoures. Tu t'offres au déluge.
Mais soudain la tête te tourne. C'est ta tension qui chute brusquement. Trop d'excitation, trop d'épuisement. Ton ventre vide te trahit après tant d'efforts et tu sens ton corps perdre sa balance. Tes jambes vacillent, tu titubes et t'as à peine le temps de te rattraper à l'autre danseur à côté de toi pour t'empêcher de tomber. Tes mains agrippent maladroitement ses épaules en quête de soutient. Tu manques de t'effondrer sur lui. Tu grognes doucement. "Merde." Tu t'exclames sous la surprise de ton léger malaise. Tu l'as pas senti venir celui là. Mais t'as poussé un peu trop fort sur tes limites après tout. Pour l'impressionner, le tester. C'était déraisonnable, tu le sais.
T'as la tête baissée, le dos affaissé. Et quand tu relèves les yeux, tu réalises que tu es bien trop proche de Shin. S'accrocher à lui était un réflexe, mais maintenant t'en paies les conséquences. Envahis par une toute autre forme de malaise.
L'eau à beau couler à flot sur vous, inonder vos visages qui ruissellent, t'as la sensation qu'un désert s'est installé dans ta gorge.
T'es gêné par cette proximité. Gêné que ta faiblesse se soit manifestée face à lui. Désormais plus solide sur tes jambes, tu te redresses en hâte, les joues empourprées. "Désolé, je... j'ai perdu l'équilibre." Tu mens à moitié, n'assumant pas la réalité qui te rend faible. Celle de ton corps qui arrive à bout parce que tu le traites mal. Tu lui infliges trop de stress, trop d'efforts, sans lui fournir assez de réserves pour tenir. Mais c'est juste que t'as pas le temps, que t'y penses pas.
Tes yeux se perdent dans les siens. Dans ses iris qui percent ton coeur. T'arrives même plus à te forcer à sourire. Tu te sens électrifié. Tétanisé. Il est beau sous cette pluie. Désinvolte. Toxique. T'es captivé et il te rend si anxieux que t'en es frustré. Toi normalement si confiant, tu te sens comme un enfant qui n'aurait pas encore apprit à contrôler ses émotions.
Ton malaise t'as rendu vulnérable. Tu te sens déjà fragilisé. Curieusement cette position te donne en réalité du courage. Tu te dis qu'au point où t'en es, autant aller au bout des choses. Si tu dois te ridiculiser, c'est presque le bon moment.
Même si tu t'es redressé et un peu reculé, t'as oublié d'enlever tes mains de ses épaules. Avec sérieux mais hésitation, tu te lances enfin. "Est-ce que... t'y penses encore parfois ?" Ta voix se faisant murmure, tu lui demande simplement, ne jugeant pas nécessaire de préciser. Dans cette position, sous cette pluie, tu te doutes qu'il comprendra ce que tu sous-entend. Dans le cas contraire, t'auras aussi ta réponse en quelque sorte. Si il ne comprend pas ton évocation, c'est qu'il s'en fout. C'est que ce n'était rien. Que c'est juste toi qui a fait une montagne d'un souvenir qui commence à se faire trop vieux, bien qu'il reste vif dans ta mémoire.

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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     14.04.18 0:27




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Tu contemples la pluie un instant, respirant l’odeur du béton mouillé, écoutes son rythme si particulier. Cette pluie, c’est ta drague la plus douce, la plus agréable, celle dont les séquelles ne te sont pas aussi violentes que les autres. Tout au plus, elle ne t’apporte qu’un nez rougi par le froid, tu n’as pas la santé fragile, sinon tu ne serais déjà plus de ce monde. Tu te demandes si la pluie te manquerait si un jour tu partais dans un pays où elle n’existe pas, peut-être trouveras-tu autre chose pour te consoler. Comme on se console d’une relation dans les bras de quelqu’un d’autre.
Tu attends Aiden, doutant un instant qu’il ne vienne à toi. Peut-être que, finalement, il a réalisé que ça n’en vaut pas la peine, que tu n’en vaux pas la peine. Qui lui jetterait la pierre, tu serais son propre frère, tu ne t’approuverais pas, peut-être est-ce pour ça que tu n’aimes pas du tout le manège entre Allen et Hyunjun. Parce tu ressembles un peu trop à ce dernier, à ton propre déplaisir. Peut-être que finalement, Aiden est trop raisonnable, trop attaché à son monde pour lui tourner le dos un instant, oublier sa putain de fiancée pour se perdre avec toi. Tu essayes d’oublier l’appréhension qui te prend quand il ne te suit pas, comme l’envie d’aller le chercher pour l’emmener sous la pluie avec toi, répéter l’ivresse de l’été passé. Encore une fois, tu te rends compte que tu n’arrives pas à lire aussi facilement en Aiden que tu le prétends, qu’il pourrait véritablement te mentir que tu ne le saurais pas. Comme si dans le jeu que vous avez instauré entre vous deux, ce serait devenu lui le chat et toi la souris. Et tu détestes être la proie, notamment quand tu es dans le doute.
Sa voix finit par résonner à côté de toi, ce qui fait naître un sourire victorieux et satisfait sur tes lèvres. Il finira toujours par te surprendre lui, comme à cet instant où il te saisit le poignet pour t’amener sous la pluie. Tu ricanes à son cri, ne répondant pas à sa provocation. Il te lâche pour se livrer à la pluie, et toi, tu le dévores des yeux avant de les fermer pour ne pas te laisser hypnotiser. Le visage tourné vers le ciel, tu laisses les gouttes attaquer et glisser sur tes paupières, tes lèvres, ton cou. C’est glacé, mais si agréable que tu ne vois pas ses jambes vaciller que tu sens simplement ses mains s’agripper à tes épaules. Tu ne comprends pas tout de suite ce qu’il s’est passé, mais tu passes un bras autour de ses hanches pour l’empêcher de tomber. Ton sourire est un peu moqueur quand il réalise la situation et qu’il essaye de se justifier. « C’est pas bien de mentir », commentes-tu, malgré une légère inquiétude quant à son état, « tu peux aller te remettre à l’abri si tu veux. » Tu ne voudrais pas avoir à le porter en urgence à l’hôpital et agrandir ta culpabilité à ton égard. Tu ne voudrais pas qu’il ait mal ou qu’il souffre, surtout à cause de tes conneries. Ce serait bien que tout. Ses yeux se plongent dans les tiens, et tu le sens essayer de te sonder. Ton bras n’est plus sur ses hanches depuis qu’il s’est redressé, seule ta main s’y trouve sans que tu ne juges raisonnable de la retirer. Vous êtes au beau milieu de la rue, mais tu t’en moques, tes yeux préfèrent suivre le parcours des gouttes sur son visage, quelques-unes se perdant dans ses cils ou entre ses lèvres. Ses lèvres. Le souvenir ressurgit, encore si frais dans ta mémoire. Putain, ses lèvres, elles te hantent maintenant que tu y as goûté. Tu n’arrives pas à regretter, à te dire que si vous ne vous étiez jamais embrassés, tu n’aurais pas eu à subir ces sentiments qui te rongent sans que tu puisses les soulager. Ton regard s’assombrit doucement alors que ta bouche s’entrouvre et que tes yeux dévorent chaque parcelle de sa peau. Merde, tu pourrais céder à n’importe quel moment à présent. Sans que tu t'en apperçoives, tu te rapproches un peu plus, la pluie venant caresser ta nuque sans réussir à te distraire d’Aiden. Ce dernier a l’air si frêle à cet instant, ce serait un crime que de le laisser dans cet état ou d’en profiter. Mais la tentation est presque trop forte, et toi, joueur, tu as envie qu’il craque et qu’il se laisse faire entre tes mains. Il a toujours ses mains sur ton épaule, tu penses pouvoir interpréter ça positivement, même si l’espoir a tendance à se transformer en poison avec toi.
La pluie est forte et sa voix un murmure, mais tu entends pourtant sa question. Est-ce que t'y penses encore parfois ?, tu n’as pas besoin de plus de précision pour comprendre, en particulier dans cette position. Tu y penses plus que tu ne le devrais, à chaque instant passé avec lui ce souvenir te revient comme un boomerang. Néanmoins, tu penches la tête comme si tu ne comprenais pas, une lueur joueuse presque prédatrice au fond des yeux. « De quoi veux-tu parler ? » Demandes-tu sur un ton faussement curieux alors que ta main glisse doucement dans son dos, pour le rapprocher un peu plus, assez pour qu’en te penchant, tu sentes son souffle sur ton visage. Plaçant ta bouche presque de son oreille, gardant que la pluie pour témoin, tu lui murmures « il faudrait que tu sois un peu plus précis, à moins que tu parles de… » Tu te redresses légèrement, alors que tes lèvres frôlent à peine les siennes, tu ajoutes « peut-être peux-tu me le rappeler ? » avant de t'éloigner légèrement avec un sourire provocateur.

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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     16.04.18 16:15




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Tout te parais presque irréel. Si bien que t'en viens à te demander si t'es pas perdu dans un songe. Cet entrainement juste avec lui, votre solitude dans cette salle et votre échange muet au travers du miroir. Cette pluie miraculeuse.
Comme si le destin déployait ses instruments pour vous guider l'un vers l'autre, vers une conclusion définie. Celle de raviver votre souvenir.
Jusqu'à ta chute qui te rapproche si dangereusement de lui et vos regards qui se perdent et se confondent. Dans une tension silencieuse mais palpable, l'air entre vous semble clairement avoir perdu son innocence.
"Je mens pas." Tu réponds comme par automatisme lorsqu'il questionne tes propos. Parce que t'as pas envie d'admettre que tu ne tiens simplement plus très bien sur tes jambes. Que tu te sens vidé de toute ton énergie. Tu refuses qu'un problème si futile puisse venir gâcher cet instant.
Lorsqu'il suggère que vous rentriez tu secoues la tête. Non, tu veux rester là encore un peu plus longtemps. Sous cette pluie violente, t'as la sensation d'être en sécurité. A l'abri, comme isolé du monde réel. Protégé par une bulle invisible qui pourtant vous cache du monde et sous laquelle le temps s'est arrêté.
T'as oublié les obligations qui te lient les poignets à force de le fixer. T'as oublié ta vie.
Comme lavé de tes entraves. Ce soir t'as l'illusion d'être soudain libre. De pouvoir enfiler la peau que t'as toujours eu envie de porter. Pas celle avec laquelle on t'a enrobé de force.
Dans cet instant irréel, tu te sens sans limites.
Et la question fini par franchir tes lèves. Celle qui était si longtemps resté coincée dans ta gorge s'échappe. Tu réalises alors à quel point elle avait fini par peser lourd. A quel point il était temps pour toi de l'évacuer.
Pourtant, tu ne t'en sens pas plus léger. Non.
L'anticipation de la réponse ne fait que remplacer le poids enlevé.
Le temps déjà en suspend semble s'étirer un peu plus tandis que tu le guettes, anxieux. T'observes les traits de son visage en quête d'un détail qui pourrait trahir sa réaction. Le souffle court. Tu pries pour ne pas avoir fait une connerie.

Finalement, sa réponse te fait l'effet d'une gifle.
Tu ne peux pas réprimer l'expression de la déception. Tes lèvres se pincent pour encaisser, tes yeux se baissent de frustration. Tu hoches doucement la tête. Comme pour signaler que t'as compris le message, avec amertume.
C'était une erreur de ta part d'envisager que ce baiser ait pu avoir une quelconque importance pour lui.
Lui si libertin l'a probablement oublié depuis longtemps. Effacé par ses passages dans d'autres draps, sous d'autres lèvres, d'autres mains. Celles qui te rendent jaloux.
Pour toi si chaste, l'échange n'avait pourtant rien d'anodin.
Mais à présent, tu en as la confirmation, vos perspectives à ce propos sont définitivement différentes.
T'affiches une moue triste, t'expires dans ton dépit avant de finalement répondre. "De rien... oublie." L'effondrement de l'espoir que t'avais construit fait mal. Tu réalises alors soudain que tes mains le tiennent toujours. Un contact agréable rapidement devenu embarrassant. Tu t'apprêtes à le rompre et t'éloigner en honte lorsque soudain tu sens sa main glisser un peu plus dans ton dos. Lui aussi te tient toujours et se fait même plus insistant, réaffirmant sa prise en te poussant plus proche de lui. Très proche. Même trop pour un lieu public. Pourtant t'arrives pas à t'en soucier. Toujours protégé par la sensation qu'il ne reste plus que vous sur terre. Au milieu de cette apocalypse qui gronde.
Tu reposes sur lui un regard étonné. Tu ne comprends pas son geste alors qu'il venait de te faire comprendre que tu n'étais que bercé d'illusions quant à une envie commune de proximité.
Mais t'as pas le temps de l'interroger que déjà tes yeux s'écarquillent lorsque son visage approche du tiens. Ses lèvres au creux de ton oreille. La surprise te rend muet. Tu frissonnes en sentant sons souffle contre ta peau mouillée.
A nouveau, ta tête tourne. Cette fois d'envie.
Le peu de distance qui reste entre vos corps te frustre. Sa main proche de ta chute de rein t'aguiche.
Tu finis par comprendre. Il joue encore. Il avait bien comprit ton sous-entendu, mais fidèle à lui même, il a préféré te répondre avec mesquinerie. Te torturant un peu plus. Et tu ne peux pas le nier, son attitude sournoise et féline ne fait qu'attiser un peu plus le feu qui brûle dans le creux de ton ventre.
Il se redresse délicatement, dans un geste calculé qui croise subtilement vos lèvres. Comme un appel à la tentation. Un contacte bien trop léger qui t'arrache une sensation bien trop forte.
Le coeur palpitant, t'es prêt à céder. A l'agripper pour qu'il cesse de s'éloigner et le ramener contre toi. Mais la réalité te rattrape soudain; vous êtes au beau milieu de la rue.
Tu ne peux pas céder, pas ici.
Tu lui es alors reconnaissant de se reculer. Tu ne sais pas si il le fait par raison ou simplement pour chercher à te tenter, mais son initiative te sauve d'une imprudence.

Captivé par le sourire qu'il te lance, tu te perds dans la contemplation de cet être sauvage lorsque tu prends conscience que le froid de la pluie commence à te ronger les os. T'avais pas réalisé, irradié par la douce chaleur du moment. Par la présence de Shin. Mais tu commences à grelotter et il est définitivement temps pour vous de rentrer vous mettre à l'abri. Pour trouver un peu plus d'intimité, pour ne pas attraper une pneumonie.
Toi tu te dis que c'est probablement trop tard pour ton compte. Avec ta santé fragile, t'auras sûrement une fièvre demain... Mais dans le fond, tu t'en fiches. T'estimes que ça vaut le coup.
"Viens. Retournons à l'intérieur." Tu lui dis d'un ton trop sérieux. Parce que l'anticipation de retrouver ses lèvres t'empêche d'avoir l'âme légère et détendue.
T'as envie d'attraper sa main pour le guider jusqu'à la salle mais vous vous êtes déjà suffisamment affichés comme ça. T'as été déraisonnable d'autoriser tant de proximité aux yeux de tous. Alors tu te retiens et le laisse te suivre.

Une fois rentré, t'éteins la lumière resté allumée. Pour une fois, l'obscurité te semble rassurante. Elle vous cache et vous protège.
La porte vitrée du local vous expose un peu trop. Elle devient ennemie et tu t'empresses de la fuir. Agrippant en hâte Shin par les bras, tu le pousses dans un recoin, un angle mort. Un endroit stratégique où personne ne pourra vous surprendre. Invisible depuis le couloir, invisible dans le reflet du miroir.
Sans qu'aucun mot ne soit échangé, t'as plaqué son dos contre le mur sans douceur, avec impatience. Pourtant ta main se lève pour laisser tes doigts courir contre sa joue mouillée avec délicatesse. Tu laisses ton pouce caresser sa lèvre charnue avec tendresse, mordant inconsciemment la tienne sous l'envie. Tu redécouvres cette partie de son anatomie, prenant un instant pour imprimer ce nouveau souvenir dans ton esprit. Pour te préparer, réaliser que tu n'es plus dans un de tes rêves.
Faire de ce baiser ton initiative t'inspires à la fois de la satisfaction et de l'anxiété. Perdu dans ce mélange d'émotions, ton coeur ne sait plus comment battre. T'as le souffle court et tu déglutis avec difficulté avant d'enfin te lancer. Te penchant lentement vers lui tu murmures. "Dans mon souvenir, c'était quelque chose comme ça." Tu laisses tes mots mourir contre sa bouche que tu captures de la tienne. Un contact qui se diffuse dans tout ton corps. Comme une explosion. Une libération. T'en soupires presque de soulagement, parce que t'as attendu ça trop longtemps.
T'es coincé entre ta culpabilité d'encore trahir ta fiancée et le plaisir que tu prends à le faire. A faire ce que t'as réellement envie de faire.
Ta main s'est perdue dans sa nuque, l'autre contre sa hanche. Tu ne réalises même pas que tu as pressé ton corps contre le sien. Comme un appel désespéré à plus d'intensité. Tu t'es retenu si longtemps que tu n'es plus sûr d'arriver à te contrôler. Tu veux juste te perdre contre ses lèvres. Oublier et te laisser envahir uniquement par les douces sensations qu'il te procure. Tu ne veux plus qu'être cet instant précis. Cet instant que tu sais précieux. Défini par rien d'autre que ton envie. Ce soir tu veux te mentir en te convaincant que tu as le droit.

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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     18.05.18 16:23




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Tu vois le trouble dans ses yeux et tu te retiens de rire. Tes mots, tes gestes, tu sens leurs effets sur le corps contre toi, ton regard ne l’épargne pas, brillant d’une lueur sombre alors que le sien semble si perdu et frustré par ton mensonge. Te mordant doucement la lèvre pour empêcher qu’un gloussement te trahisse ou que ton envie de faire disparaitre cette moue boudeuse ne devienne trop forte. Il te dit d’oublier ce qu’il vient de dire, il est tombé si facilement dans ton piège que cela blesse autant ta fierté que ça la grandit. Le souvenir de ses lèvres te hante bien trop à ton goût, Shin, toi qui prétend n’en avoir qu’un vague souvenir, tu as beau jouer les prédateurs tu restes la victime de tes désirs. Il amorce un mouvement pour s’échapper et tu le retiens, une main au creux des reins. Murmurant ta fourberie au creux de son oreille, tu vois quelques gouttes glisser le long de sa nuque, s’échappant des mèches humides où tu veux perdre ta main. Tu le sens frissonner entre tes mains, oubliant ce qui vous entoure alors que ton souffle chaud forme de la buée sur sa peau. Merde, cette proximité est si frustrante, car tu sais qu’elle va bientôt prendre fin et que l’euphorie du moment sera vite remplacer par une réalité que tu hais plus que tout. Alors tu le provoques un peu plus, qu’il cède, lui, et pas toi. Qu’il chasse tes lèvres comme tu voudrais capturer les siennes. Tu les sens, les fissures de sa raison, le frisson dans son souffle et le feu entre ses lèvres.
Il te regarde, intensément, parce qu’il a toujours eu ce regard Aiden. Peut-être parce que ses paroles sont rares, ses yeux sont si vifs, si perçant. Ils laissent entrevoir tout ce qu’il veut cacher, sous son apparence sage et docile, sous sa douceur et sa froideur. Comme ses mouvements quand il danse, ses regards expriment tout ce qu’il renie pour être accepter dans son monde d’hypocrisie et de mensonges. Au moins, lui est adorable quand il essaie de cacher la vérité, t’aurais presque envie de lui pincer les joues. Tu hais son monde, tu sais que lui aussi. Tu hais aussi le tien, cela vous fait un point commun.

Il grelotte entre tes bras, ce qui te ramène soudainement à la réalité. Ah, contrairement à toi il n’a pas une santé de fer, à croire qu’à force de vivre dans une cave dorée, le corps devient faible. Quand vous vous détachez, son ton sérieux te fait rire autant qu’il sème le doute. C’est tout ce que tu obtiens après tant de provocation ? Au moins il ne s’est pas déjà enfui, mais la frustration te mord une nouvelle fois alors que tu pinces tes lèvres. A quoi essaies-tu de jouer Aiden ? Tu le suis, curieux, fixant son dos soudainement tendu. Quand il se met à éteindre les lumières, tu souris. Tu sais que tu as gagné. Alors tu ne te dégages pas quand il t’agrippe pour te plaquer sans douceur dans un recoin, ses doigts sur ta joue t’arrachant un frisson. Un oxymore incarné, Aiden caresse tes lèvres en malmenant les siennes, et tu te retiens, encore un peu alors que le souvenir vous revient une nouvelle fois. Le murmure contre ta bouche te fait fermer les yeux alors que ta main saisit sa hanche. Enfin, il t’embrasse, il cède tout entier contre toi. Ta frustration explose, comme l’apogée de ce foutu jeu auquel tu as presque perdu. Tu n’oses pas réaliser à quel point ce contact t’a manqué. Son soupire réveille soudainement ta violence et ta main libre agrippe son col pour l’attirer un peu plus, juste un peu plus, contre toi. Pour t’assurer que c’est réel et qu’ils ne vont pas t’échapper, lui et ce moment. Ignorant l’angoisse qui vous prend, tes lèvres se battent soudainement pour dominer le baiser, tes dents mordant avec provocation sa lèvre inférieure. Tu t’écartes un peu, plaquant ta tête contre le mur derrière toi, les yeux entrouverts. Ils le fixent, toujours aussi brillants, appréciant la vue devant eux et en demandent plus. Un sourire carnassier sur tes lèvres abimées, ta voix est basse quand tu dis « je crois que je vais avoir besoin d’un peu plus de détail. » puis tu retournes la situation. Cette fois, c’est toi qui le plaque contre le mur, une main sur le torse. Tu la fais remonter, doucement en laissant tes yeux se perdent sur son visage avant qu’elle ne s’arrête à sa mâchoire et que tu l’embrasses, brièvement cette fois. Puis ce sont tes lèvres qui descendent pour finir dans son cou. Ta main libre va se loger sous sa cuisse, pour l’encourager à s’enrouler autour de ta taille. Tu souris au creux de son cou, puis remontes pour mordre son oreille et demandes faussement joueur : « Tu n’as pas peur que l’on découvre ton vilain petit secret ? » Comme une invitation, ta main sur sa mâchoire la quitte pour venir passer sous son tshirt, caressant à peine sa peau encore humide de la pluie. Tu l’invites à oublier, à se perdre un peu plus, même si c’est éphémère. Parce que tu sais très bien que demain, on fera de comme si ce moment n’avait jamais existé.

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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     19.05.18 14:22




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Depuis quand as-tu autant d'aisance en la matière ? Toi le novice, t'as eu le cran de faire le premier pas ce soir. Comme si t'en avais l'habitude. Pourtant c'est bien la première fois que tu inities un baiser. Que tu te penches pour capturer les lèvres d'un autre, presque dominant. Comme si tu savais la mener, cette fameuse danse qui reste la lacune de ton registre. T'essaies de masquer le fait que, intérieurement, tu paniques sous ton manque d'aisance. T'as peur de mal faire. De pas l'embrasser comme il faut, lui qui s'y connait trop.
Et si il te trouvait mauvais, ridicule ? Tu ne pourrais pas le supporter. Parce que t'as envie de lui arracher des frissons. T'as envie qu'il se sente fondre sous ton contact. Qu'il perde pied comme il te fait perdre pied. Tu veux être son unique, celui qui le fait chavirer plus que n'importe qui d'autre.
De ton baiser, t'essaies d'effacer tous les autres qui sont gravés dans sa mémoire.

Ses lèvres contre les tiennes. Un rêve lointain ravivé. C'était donc bien réel, cet accident de l'été passé. A force de fuir le sujet, de prétendre que rien ne s'était passé, t'avais fini par commencer à en douter. Tu t'étais demandé si t'avais pas simplement dormi trop profondément. Perdu dans un songe dont on s'éveille les joues rougies et les draps salis.
Tes vêtements froids et mouillés qui collent à ta peau la rendent glacée. Pourtant tu ne grelottes plus. Tout à l'intérieur, c'est le brasier. Il se propage de ton visage au reste de ton corps, comme une explosion. C'est lui qui te transmet cette chaleur. Si intense que t'as peur de te transformer en tas de cendre. Consumé par ce plaisir interdit, cette satisfaction honteuse.
Lorsqu'il agrippe ton col, tu pousses un hoquet de surprise. Le geste est brusque, presque violent. Et ça te fait frémir. T'aimes ça, et d'ailleurs ton hoquet fini par se noyer dans un soupire conquit. Sa brutalité d'ordinaire si effrayante devient sensuelle. Il te tient si fermement, comme si il voulait te faire sien. T'interdisant le droit de partir, bien que tu sois loin d'en avoir envie. T'aimes qu'il te retienne avec autant de force. Tu te sens important, satisfait de voir que, lui aussi, semble avoir attendu ce baiser depuis trop longtemps. Qu'il refuse de laisser cet instant disparaître. Pratiquement dépendant.
Tu t'abandonnes entièrement à lui désormais, t'es prêt à tout lui offrir. Tu cèdes bien trop facilement à sa douce maltraitance. Le sentiment d'être sa chose, celle qu'il crève d'envie de dévorer, t'enflamme. T'as démarré le baiser en dominant, mais t'as pas lutté lorsqu'il a inversé les rôles. Finalement peut-être qu'elle te convient mieux cette position là. Subir. Trembler sous les sensations qu'il te procure. Être à sa merci, en proie. Parce que t'aimes l'idée qu'il puisse te chasser, te désirer de la sorte.

T'es pratiquement à bout de souffle lorsqu'il rompt votre union. T'es frustré. Tes yeux sont embrumés. Tu le regardes te fixer, si narquois, si parfait. Tu te sens sans défense face à son expression que te rend fou. Tu meurs de déjà retrouver ses lèvres. Tu ne veux même plus respirer.
Comment peut-il te rendre accro si vite ? C'est une torture. Pourtant tu la subis avec plaisir. Tu le laisses t'envoyer contre le mur, tu ne réponds que par des petites plaintes qui t'échappent malgré toi. Il te les arrache quand tu sens ses mains parcourir ton corps. Et les tiennes se perdent contre son dos. Pour t'agripper à lui et ne pas céder sous le poids de ton désir qui transforme tes jambes en coton. Tu sers son t-shirt humide entre tes doigts, les enfonces contre ses flans. Tu l'invites à t'agresser un peu plus.  Encore.

Tu révulses la tête en arrière lorsque ses lèvres glissent contre ton cou, tu l'encourages à le dévorer. Tu veux qu'il te possède. Ça t'en arrache des frissons si violents que tu mords ta lèvres pour ne pas soupirer trop fort. Fébrile face à ses caresses trop longtemps attendues. T'es perdu dans votre élan mais pourtant, une part de toi ne parvient pas à oublier que vous êtes dans la salle de danse et que vous êtes loin d'être seuls dans ce centre. N'importe qui pourrait entrer à n'importe quel moment en pensant le local libre.
Mais pourquoi est-ce que cette idée t'excites tant ? Ça ne devrait pas... Tu deviens fou. Mauvais. Pris sous son influence néfaste de mauvais garçon. Il t'intoxique. Et ta jambe vient s'enrouler autour de sa taille pour le tenir contre toi, sentir cette zone sensible contre la tienne. Tu vas à l'inverse du bon sens, amplifiant votre étreinte au lieu de la freiner.

Mais sa question vient soudain éveiller tes craintes étouffées par tes pulsions. Oui, tu as peur. Si quelqu'un venait à vous voir ce serait le drame pour toi. Les conséquences pèseraient trop lourd. Tu ne peux pas. Tu ne devrais pas.  En tout cas pas ici...
Tu dois te faire violence pour poser ta main contre son poignet et l'interrompre dans son geste qui pourtant te procurait des sensations bien trop délicieuses.   "A... Attend. Pas ici. On ne devrait pas." Tu te forces à dire, ayant récupéré un soupçon de raison. Ton coeur bat trop vite, ta respiration est déjà saccadée. T'en as presque du mal à parler.
T'as peur d'avoir brisé le moment en marquant une pause. Désormais c'est toi qui panique à l'idée qu'il puisse s'enfuir. Peut-être même t'en vouloir.
Tes doigts agrippent presque désespérément le haut de son t-shirt et tu penches ton visages contre le sien, laissant vos nez se rencontrer doucement. "Il y'a... euhm... un hôtel juste à côté. " Tu suggères un peu timidement, parce que t'as pas envie que ça s'arrête. Mais t'as pas non plus l'habitude de formuler ce genre de proposition qui ne laisse aucun doute sur le sous entendu. "D'autant plus que je pense qu'une douche chaude ne nous ferait pas de mal..." A garder vos fringues gelée, vos peaux frigorifiées, vous risquez en effet de chopper la crève. Bien entendu, la douche n'est qu'une excuse, un nouveau sous entendu. Une occasion pour vous d'ôter ce surplus de tissu. Bien que vous n'aviez clairement pas besoin de prétexte. Mais peut-être qu'en formuler un aide à taire ta timidité, ça te rassure, te permets de penser que t'as encore le contrôle. Même juste un peu.

Là bas tu sais que vous pourrez être libres, à l'abri. Tu demanderas deux chambres pour ne pas être suspect à l'accueil, mais vous n'en occuperez qu'une. L'hôtel est à trois bâtiments d'ici, vous y serez avant même que vos corps aient pu se refroidir.
Oui, tu as déjà pensé à tout. Peut-être un peu trop... Depuis quand anticipes-tu cet instant Aiden ? Sûrement trop longtemps...
Comme pour t'assurer qu'il a toujours envie de toi, tu déposes un nouveau baiser contre ses lèvres, pour le tenter. Anxieux à l'idée de te faire remballer.
Que pour lui ce ne soit qu'ici, maintenant, dans votre élan. Ou jamais.

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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     24.05.18 1:38




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Chacun de ses soupirs ravage un peu plus ta raison, son souffle qui se perd alors que tu le malmènes avec tant de soin t’enfonce un peu plus dans ton besoin de le marquer. Tu le goûtes avec avidité, sa peur humide a encore la saveur de la pluie, et lui se donne comme il ne s’est jamais donné à toi. Entier, tu le sens glisser doucement dans ton emprise et ça te rend fou. Cet être te rend fou autant qu’il te surprend, tu as presque désespéré qu’enfin il craque, qu’enfin il se laisse aller contre toi comme il le fait maintenant. Il ne lutte pas quand tu retournes la situation, il accepte ta tyrannie avec tant de docilité que tu as envie de repousser un peu plus les limites, ses limites. Jusqu’où peux-tu le corrompre avant qu’il ne se débatte, qu’il ne te fuit, mais il ne fait que s’offrir un peu plus quand tu glisses tes lèvres dans son cou, il s’agrippe à toi comme un drogué s’accroche à sa came quand tu le mords sans hésitation. Tu le sens devenir dépendant comme toi tu l’es de ses petites plaintes, de ses mains qui s’enfoncent dans tes flancs. Tu veux qu’il te donne tout, qu’il te l’offre chaque parcelle de son corps. L’étreinte est violente, pourtant elle est si différente de vos éclats habituels, de ce que tous pouvaient prendre pour de la haine quand tu es allé jusqu’à lever la main sur lui. Putain, en sentant son torse contre le tien, tu regrettes d’avoir abîmé un être comme lui et tu le trouves si bête de se livrer à toi entre tous. Un jour il réalisera qu’il n’a rien à faire avec quelqu’un comme toi et il partira, comme les autres avant lui. Alors tu prépares ton cœur et tu profites de ce moment pour l’honorer comme tu ne pourras peut-être plus jamais l’honorer.
N’importe qui pourrait vous voir et tu t’en moques, parce qu’au fond, tu n’en as rien à foutre de la mascarade dans laquelle il vit. Tu voudrais qu’il l’oublie ne serait-ce que ce soir. Alors, quand sa jambe se renferme autour de ta hanche, tu fais doucement mouvoir les tiennes, t’arrachant un propre soupire rauque contre son oreille. Puis ta question suit, et tu regrettes presque quand sa main vient arrêter ton poignet sous son t-shirt. Frustré, tes sourcils se froncent légèrement, mais tu n’insistes pas quand il te dit d’arrêter que vous ne devriez pas. Bien sûr que non, vous ne devriez pas, putain et c’est sûrement une des raisons pour laquelle tu en as autant envie. Parce qu’Aiden est tout ce que tu ne peux pas avoir, il est tout ce qui ne pourra jamais être pleinement tien même s’il le voudrait. Tu te recules légèrement avec sa main sur ton torse, pourtant sa voix et sa prise sur ton haut t’empêche de complétement partir. Il vous rapproche doucement et tes yeux partent à la recherche de réponse avant qu’un rictus se dessine sur tes lèvres à sa timide proposition. C’est presque touchant, et ça te rappelle un détail fondamental. Aiden, contrairement à son frère, n’est pas vraiment actif sur ce plan-là. Il y a même de fortes chances qu’il soit encore puceau, surtout avec les hommes. Des scrupules naissent soudain avant d’aussitôt devenir minimes. Aiden n’est pas bourré, encore moins drogué, il est assez fort pour te repousser s’il le voulait. Alors tu prendras tout ce qu’il te donnera, parce que tu le veux autant qu’il te veut. Et s’il te veut dans un hôtel, vous irait dans un hôtel. Tu n’es pas une bête, tu sauras te contrôler, même si c’est difficile. Quand il parle de la douche, tu ris doucement, c’est mignon. Pourtant, quand il dépose un nouveau baiser sur tes lèvres, tu saisis sa nuque et une poignée de ses cheveux avant de glisser contre ses lèvres : « et moi qui te pensais sage. » Tu lui arraches un dernier baiser avant de s’écarter de lui et de récupérer son sac et le tien. Tu reviens vers lui et le saisi par la taille « je ne voudrais pas contrarier tes plans. »

Une fois dehors, tu te sépares à peine de lui, restant suffisamment proche pour pouvoir le frôler, laisser ta main s’assurer de sa chaleur à chaque moment de solitude qui vous est offert. Le trajet est court, et quand vous arrivez à l’accueil du fameux hôtel, Aiden prend la parole alors que tu restes en arrière. Tu n’entends pas ce qu’il dit mais un sourire moqueur te prend quand tu vois deux jeux de cartes lui être donné. Toujours aussi prudent, toujours le raisonnable, même dans cette situation. Tu le dévores du retard, tu as encore le goût de ses lèvres sur les tiennes et dès qu’il t’invite à te suivre dans l’ascenseur tu profites de votre brève intimité. Placé derrière lui, tu lui saisis les hanches et le plaque contre toi, juste assez longtemps pour lui embrasser brièvement la joue et les lèvres. Les portes s’ouvrent et tu le guides toi-même jusqu’à une des deux chambres, l’ouvrant juste assez pour vous laisser passer à l’intérieur avant que tu le places de nouveau contre la porte, frustré d’avoir attendu.
Tes hanches bougent doucement en rythme avant que tu ne te sépares de lui, assez pour retirer ta veste et ton haut. Ta peau est exposée, c’est étrange mais tu le fais d’abord pour son propre confort. Pour qu’il ne soit pas le premier nu devant toi, comme pour le rassurer dans une situation qu’il ne connaît peut-être pas. Pour qu’il ne soit pas surpris non plus, de tes marques, de tes cicatrices. Tu lui saisis ensuite la mâchoire et lui demande doucement, contre les lèvres : « Première fois ? » avant de laisser tes mains de nouveau vagabonder contre lui. Tu attends sa réponse sans savoir que le mal est déjà fait, que ta jalousie risque de te ravager, mais tu sais déjà que tu veux rendre cette nuit un souvenir bien plus impérissable que votre premier baiser.

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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     24.05.18 22:31




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T'es anxieux. Pour trop de raisons. T'as peur de cette limite que vous êtes en train de franchir. Parce que tu sais très bien que tu seras probablement pas à la hauteur. Pas aussi bien que ses habitudes, trop inexpérimenté. Tu risques de le décevoir et rien que d'y songer, ça te rend malade. Ça t'angoisse dans le fond, parce que t'aimerais être parfait à ses yeux et tu veux rendre la nuit que vous allez partager inoubliable. Parce que tu sais très bien qu'elle le sera pour toi, Et tu ne veux pas être le seul à en chérir le souvenir.  
Et puis t'as peur de votre lendemain, parce que tu ne sais pas à quoi il ressemblera. Si vous n'y penserez même plus, si ça vous rapprochera ou au contraire, vous brisera. Comme entre toi et Jun. L'idée que le schéma puisse se répéter et qu'à nouveau des regrets puissent t'éloigner d'une personne qui t'es trop chère te terrifie. Pourtant tu prends le risque, par luxure. Devenu trop faible face à cette envie qui te dévore depuis trop longtemps. T'espères juste ne pas faire une connerie en cédant. Ne pas te réveiller avec la tête pleine de j'aurais pas dû.
Et puis il y'a aussi cette crainte qui fait battre ton coeur avec nervosité. Celle qu'il puisse s'enfuir à cause des points de suspension que tu viens de placer. T'as du te faire toi même violence pour l'imposer, cette pause nécessaire par prudence, alors tu crains que, pour lui, la frustration lui donne envie d'y mettre plutôt un point final. Tu le scrutes avec appréhension. Tu tentes ses lèvres pour le garder prisonnier de ce monde dans lequel vous vous êtes enfermés. Seuls dans ce qui ressemble à un univers parallèle. Construit sur des soupires et le frisson des caresses. Un lieu où le Aiden enchainé n'existe plus. Qui ressemble plus à un rêve trop sucré qu'à ta réalité trop amer.  
Un crainte s'estompe lorsqu'il répond à ton baiser, glisse un murmure malicieux contre tes lèvres jusqu'à t'arracher un léger sourire. S'échappe de tes lippes meurtries un soupire soulagé tandis que tu te perds à nouveau, le temps d'une poignée de secondes, lorsqu'il t'embrasse une dernière fois.

T'as attendu si longtemps de pouvoir le sentir contre toi que t'éloigner devient une torture. Tu te l'infliges seul, parce que dans le fond, t'es qu'un peureux. Et tu paies ta paranoïa. Peut-être aussi un peu tes standards pompeux. T'as envie de prendre ton temps pour le découvrir, pour prolonger chaque seconde de votre échange. Pas d'un coup rapide sur le sol de la salle comme des chiens, dans l'angoisse de voir cette porte s'ouvrir et de devoir affronter les yeux ronds d'un témoin. Toi tu veux te délecter des délices de sa peau. Chaque parcelle. Imprimer chaque grain de beauté qui court sur son corps dans l'éventualité où tu ne les reverrais jamais. Les connaître si bien que tu pourrais en dessiner la carte, les étudier comme des astres. Tu veux bourrer ton cerveau d'images de Shin jusqu'à le faire saturer. Jusqu'à ce qu'ii n'y ait plus que lui.
La sécurité d'une chambre d'hôtel a le mérite de vous autoriser à étirer le temps pour satisfaire tes envies d'explorateurs. Et elle a aussi le confort des draps pour flatter tes habitudes précieuses. Parvenir à s'y rendre relève d'un défi lorsque tu sens ton pouls rendu si violent par le désir, mais une fois à bon port, tu sais que tu n'y trouveras que des avantages. Un peu de patience. Tu te le répètes en boucle pour te canaliser et t'en donner la force. Mais jamais attendre ne t'a parut aussi difficile.

A la façon d'un gentleman, il attrape tes affaires avec les siennes. Tu aimes le sentiment que ça te procure, de le voir prendre soin de toi, presque être galant. C'est séduisant, flatteur.
Tu ne cesses d'être émerveillé par toutes les facettes que tu ne lui connaissais pas encore. Chaque jour, il te surprend un peu. Et chaque jour, il t'attire d'autant plus. L'homme mystère, ce puzzle bien trop compliqué dont il te manquera sûrement toujours des pièces. Même si tu les cherches partout avec obstination.
Tu frémis de sa main sur ta taille. Tu te sens si petit à côté de lui lorsqu'il agit ainsi, avec tant d'aisance. Sa proie, sa chose. Fragile et docile. Comme une poupée qu'il pourrait manipuler à sa guise. Tu te laisses simplement entraîner, bien trop heureux de pouvoir te jeter sans réserve dans la gueule de ce loup. Tu veux qu'il te croque jusqu'à ne rien laisser sur tes os. Qu'il t'avale tout entier.
Peut-être deviens tu fou...

La pluie revient vous fouetter. Douce et étrangement chaude. Elle frappe le bitume avec force, émettant une mélodie qui sonne comme une ode à vos désirs enfin sur le point de s'assouvir.
L'hôtel n'est qu'à trois bâtiments de la salle. 30 mètres, moins d'une minute de marche. Tu comptes presque tes pas avec impatience tandis que sa main, jouant subtilement à frôler la tienne, te fait perdre la tête. Vous y pénétrez dégoulinants, vos vêtements ruisselants contre le marbre étincelant du sol.
La réceptionniste vous lance un regard un peu noir. Il faut dire que dans ta tenue de danse, trempé jusqu'aux os, t'as perdu l'allure de ta classe sociale. Mais ta carte aux jolies teintes dorées change immédiatement son expression. Le mépris devient respect, les yeux assassins se plissent dans un sourire.
T'as extrêmement peur des rumeurs. Tu sais que dans ton monde, on les trouve à chaque coin de rue. Partout, les murs ont des oreilles. Chaque geste maladroit est un danger potentiel. Un faux pas pour une réputation brisée. Alors tu fais attention à n'éveiller aucuns soupçons, quitte à payer pour deux chambres. Elles sont chères ici, le quartier est huppé. Mais tu t'en fous. Qu'on raconte que tu te rends à l'hôtel avec un garçon te coûterait encore plus cher....
Bien entendu, tu n'as pas l'intention d'utiliser la seconde chambre. C'est simplement ton alibi, un leurre.

L'appréhension t'envahit lorsque vous pénétrez dans l'ascenseur. Ce moment de suspend le temps d'arriver à la chambre à laissé l'adrénaline du moment retomber un peu, et tu réalises désormais à quel point tout ceci est réel. Ton coeur manque d'exploser. Oui, c'est bien réel. Ça va arriver. Ce moment qui a hanté tes rêves, causé des réveils honteux. Il n'est plus qu'à quelques étages de toi et t'observes les numéros monter en croissance comme si ils aillent te guider au paradis.
Tu sursautes presque en sentant les mains de Shin glisser contre des hanches. Inquiet que quelqu'un vous voit, tu te laisses néanmoins entrainer dans ses griffes sans résistance. Tu tombes dans son piège, fermant les yeux lorsque tu sens son corps contre ton dos, ses lèvres contre ton visage révulsé, abandonné. Tu finis même par le chercher toi aussi, tournant la tête pour embrasser ses lippes insolentes.
Tu te sens vivant quand il t'embrasse. Presque plus que quand tu danse. Même si le baiser ne dure qu'un bref instant, il ne t'en faut pas plus pour sentir vibrer.

Arrivé à votre étage, il t'entraîne avec hâte jusqu'au bon numéro. Toi aussi t'as hâte. T'en peux plus. T'as presque l'impression d'en crever d'avoir à être si proche de lui sans pouvoir le dévorer.
Il ouvre la porte et tu le suis comme son ombre. Vous ne faites presque qu'un lorsque vous franchissez le seuil, vos corps refusants d'être séparés par la moindre parcelle d'air. Trop impatients de retrouver un contact.
Enfin, vous êtes à l'abri, libre de laisser votre passion exploser. Tu ne peux pas dire à quoi ressemble la chambre, tu n'as pas le temps de la voir. Est-elle spacieuse, petite ? Propre, salle ? Moderne, démodée ? T'en sais rien, Shin fait mur face à toi, pressant déjà son corps contre le tiens, t'aguichant de ses caresses impertinentes qui attisent le feu qui brûlait déjà dans le creux de ton ventre. Tu te mords la lèvre, perdant ton regard voilé dans le sien, subissant son assaut qui fait réagir bien trop violemment ton corps encore sensible et inexpérimenté.

T'es frustré lorsqu'il s'éloigne. T'en veux plus, plus intensément. Ne plus l'avoir contre toi, t'as l'impression qu'on vient de te retirer ta bonbonne d'oxygène alors que t'es en pleine plongée. Tu veux tendre le bras pour le rattraper et le ramener à toi. T'en dépends. Mais tu remarques rapidement qu'il s'est reculé pour ôter ses vêtements, et comme hypnotisé, tu te figes et observes sa peau se découvrir. Tu pourrais toujours pas dire à quoi elle ressemble cette fichue chambre tellement tes yeux refusent de s'aventurer ailleurs que sur lui. Tu ferais probablement la même tête devant une oeuvre d'art somptueuse. Parce que c'est ce que tu vois dans son corps. Même les marques que tu remarques, seulement à moitié surpris, ne viennent pas entacher la perfection de cette vision. Au contraire, elles le subliment. Elles sont lui, sa signature. Son histoire gravée sur le corps. Une histoire qui te pince le coeur, mais que tu dois accepter. Sans elle, Shin ne serait pas Shin après tout. Les peines nous construisent et tu ne veux pas les ignorer par confort.
Lorsqu'il revient contre toi, tes doigts curieux se glissent déjà contre ses hanches, pour sentir les reliefs de ses cicatrices. Comme des dessins gravés, tu t'en imprègnes, avide de posséder cette partie de son âme. Et toutes les autres.
Tu veux les honorer, les aimer.

La question soufflée sur tes lèvres te fait déglutir. Elle te gêne, parce qu'aucune réponse n'est vraiment glorieuse et t'en es honteux. Le mensonge te rend encore plus pitoyable, la vérité te laisse simplement pathétique. "Seconde." Tu choisis d'être honnête, répondant dans un murmure à peine audible. Dans le fond, tu penses qu'il vaut mieux vanter ton infime expérience que prétendre au néant. Vu son activité et ses habitudes, ça le ferait sûrement chier de devoir te dépuceler. Peut-être qu'il sera rassuré de savoir que quelqu'un d'autre s'en est déjà chargé. C'est en tout cas ce que tu crois.
T'es néanmoins timide de ton aveux. Tu sais bien que ça te rend si peu crédible dans cette situation... Fébrile.

Mais t'as envie de faire tes preuves, alors tu prends les devants à nouveau. Tu recaptures ses lèvres déjà restées trop longtemps loin des tiennes. Sauvage, gourmand. T'apprends à les mordiller, à glisser contre sa mâchoire pour te perdre dans son cou. Comme affamé, tu continues ta route contre sa peau halée et humide. Ta langue vient goûter ses clavicules salées. Tu couvres son torse de baisers, tes mains glissant jusqu'à sa chute de rein pour t'en emparer et le pousser un peu plus contre toi. Tu veux reprendre la danse qu'il avait initié avant de s'éloigner. Sentir son intimité gorgée de désir pour toi contre la tienne. Tu veux même vous débarrasser de ces tissus superflus. Ôter son fichu jeans blanc bien trop moulant.
Une main tenant toujours le bas de son dos, l'autre glisse à nouveau vers l'avant. Ne laissant pas de doute quant à ton intention, tu t'attaques déjà au bouton du pantalon. Une bataille à l'aveugle pour l'ouvrir le plus vite possible.

gabi le loup




Maybe back then, if I had just a little more courage and stood before you. Would everything be different now? I’m crying at this sandcastle that’s disappearing. And breaking down as I look at this broken mask -  And I still want you
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- Sujet : Re: Shin Sung & Aiden • You make me wish for a storm     26.05.18 17:52




you make me wish for a storm
featuring. bae aiden + tenue

Les cheveux décoiffés, mouillés, les joues rouges et les prunelles voilées, il n’y a plus que lui qui occupe tes pensées. Il n’y a plus que le goût de ses lèvres, l’air chaud de son souffle, la douceur de sa peau sous tes doigts. À cet instant, Aiden est le centre de ton monde, il a pris ton univers en otage sans même en avoir conscience. Lui, plaqué contre la porte, prisonnier de tes caresses tyranniques, la tête révulsée, il est si irréel. Même tout contre lui, c’est comme si tu enlaçais un fantasme tout droit sorti de l’esprit d’un Michel-Ange. Qui es-tu pour mériter cet instant ? Au fond, tu te vois avec si peu de valeur Shin, le chien égaré dans la rue, le chien qui se prétend loup en se montant un orgueil factice, le chien auquel on s’attache parfois mais que l’on finit toujours par être laissé derrière. Alors Aiden, il te semble interdit, comme si le simple fait que tu le veuilles à ce point était péché. Aiden qui est venu à toi, qui te regarde avec tant de dévotion que tu te sens presque adoré, aimé. Comme si, à ses yeux, tu étais assez. Juste assez. Assez avec ta paranoïa, avec ta violence, avec tes cicatrices. Comme s’il voulait que tu fasses de lui ta chose, ta victime préférée dans une confiance aveugle et si dangereuse. Alors il y a cet espoir qui né entre vos corps tandis il te regarde dévoiler ton torse torturé. Ce putain d’espoir qui t’a toujours trahi, que tu as tenté d’exorciser en t’abandonnant à ta violence et aux lames contre ta peau. Celui qui espère qu’Aiden ne s’enfuira pas, celui qui espère que son entrain à te laisser le dévorer n’est pas une simple curiosité, un exutoire pour ses fantasmes cachés. Celui qui veut l’entendre soupirer ton nom, le crier avec tout autre chose que de la haine ou de la déception, celui qui veut l’entendre te parler de banalités alors que tu le tiens dans tes bras. Mais tu tais cet espoir avec force, et si dur sans fumée et sans alcool. C’est si dur avec Aiden qui te tente autant, alors peut-être ce soir, ce soir oui, tu te berceras de mensonges, de promesses sans lendemain. Tu te réveilleras peut-être la tête pleine de regrets mais qu’importe, c’est comme si tout vous avez amené à cet instant. Tu n’aimes pas l’idée de destin Shin, mais tu n’as jamais été aussi content qu’il ait plu aujourd’hui. La pluie, elle, ne t’a jamais trahie et a toujours été ta complice.
Une nouvelle fois, tu te rapproches de lui et tu sens ses doigts dessiner les reliefs sur ta peau. Tes conquêtes souvent les ignorent, rarement une question fuse. Malgré toi, le visage de Jaehyun se glisse dans tes pensées, celui qui essaie de réparer ton être brisé. Mais tu chasses cette pensée en plaçant ton front contre celui d’Aiden. Comment tu peux être si différent avec lui qu’avec tous tes autres amants ? Jamais tu n’aurais autant pris ton temps, même avec les rôles inversés, sauf peut-être sous une contrainte physique. C’est comme si tu voulais le laisser t’explorer, être sûr qu’il aime chaque instant, qu’il en demande plus et qu’il devienne accro. L’idée qu’il te supplie de le toucher créer une vague brûlante au creux de tes reins, parce que tu connais Aiden et ça sera comme de l’or dans tes oreilles. Égoïste, tu voudrais Aiden à toi seul, bien que tu ne le mérites pas, bien que tu saches très bien à quel point c’est impossible. Alors, dans un caprice, tu le marqueras, physiquement et mentalement, pour être sûr de laisser ton propre souvenir. Souvenir qu’il voudra retrouver, autant que celui du baiser qui vous a ammené ici. Merde, tu deviens véritablement fou avec lui.

Enfin ta question franchit tes lèvres, pour connaître le rythme qui sera le vôtre. Tu ne savais pas réellement à quelle réponse t’attendre et quand il répond dans un murmure, tes tripes se retournent. Lui, il a l’air honteux de son inexpérience mais tout ce que tu peux ressentir en toi, c’est un brasier que tu connais que trop bien. Celui qui transforme tes veines en larves et qui accélère un peu plus ton rythme cardiaque, la jalousie que tu ressens à cet instant est presque trop dure à assumer pour toi. Quelqu’un d’autre que toi a vu Aiden avec ce regard, ces lèvres entrouvertes sur des soupires, le corps si fébrile. Tu réponds avec un peu trop de force au baiser qu’il initie, comme pour te prouver que son inexpérience ne veut rien dire. Mais soudainement, tu t’en fiches de ça, tout ce qu’il y a dans ta tête, c’est ce sentiment qui te ravage de l’intérieur. Il va se perdre dans ton cou que tu lui exposes puis sur ton torse alors ta main vient lui saisir une poignée de cheveux alors que les siennes se perdent toujours plus bas dans ton dos. Il semble si affamé contre ta peau, et ça te rassure de sentir ses lèvres et ses dents te marquer. Une de ses mains commence à s’attaquer à ton jean mais tu les captures soudainement toutes les deux et les places au-dessus de sa tête, les gardant prisonnières d’une main de fer. Ton souffle est fort, perdu entre désir et violence alors que ta main libre vient saisir sa mâchoire pour qu’il te regarde droit dans les yeux. Impérieux, tyrannique, ta question tombe avec force entre vous « Qui ? », qui a osé. Avant qu’il ne puisse répondre, ta main libère son menton pour venir se glisser sur son entre-jambe et y appuyer avec une certaine force. Ce contact te brûle mais tu ignores ton propre désir avec une étrange maîtrise. Tu commences à le caresser comme pour noyer tout mot qui pourrait sortir de sa bouche avant de reprendre : « Finalement, ne me le dis pas. Là, maintenant, c’est toi et moi. » Capricieux, changeant dans tes décrets, tu ne veux pas entendre le nom d’un ou d’une autre dans sa bouche, surtout un des noms que tu soupçonnes le plus. Tyrannique, ta main passe dans son dos et se glisse sous son pantalon pour y malmener la chair tendre alors que la seconde le libère pour lui intimider de retirer ses foutus vêtements, son haut pour que tu puisses le voir dans toute sa splendeur.
Un juron franchit tes lèvres quand tu le vois enfin, te mordant la lèvre avant de te lançant à l’assaut de son torse, embrassant puis mordant la partie la plus sensible avec malice. Il y a une part de dévotion dans tes gestes pourtant si brutaux, tu te hais soudainement pour avoir osé lever la main sur ce corps. Tu finis par te redresser et lui sourire, face à son expression, face aux traces de ton passage qui naissent déjà sur sa peau. Mais tu en as marre d’être debout alors, le gardant contre toi, tu l’emmènes vers le lit. Dans ta bulle, tu n’as même pas pris le temps de regarder la chambre. Simple, plus spacieuse que ton propre logement, tu forces Aiden à s’asseoir sur l'immense lit qui semble confortable. Te plaçant entre ses jambes, tu passes une main dans ses cheveux et le pousses à lever la tête vers toi. Tu n’arrives pas à te débarrasser de cette lueur carnassière et de ce sourire quand tu dis « Si tu veux t’enfuir, c’est maintenant ou jamais. » et lui prends les mains pour les placer sur tes hanches, comme pour les inviter à terminer le travail commencé sur ton pantalon.

gabi le loup




내 피 땀 눈물 내 마지막 춤을
sois mien sans lendemain ☽This was the boy I loved. A little bit messy. A little bit ruined. A beautiful disaster. Just like me.

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