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- Sujet : Partenaire particulier Ft. Jun Hee     02.06.18 0:25


Partenaire Particulier
featghost rider

This is hell // @Ahn Jun Hee ※※※ La soirée est fraîche et tu sais qu'elle continuera à l'être. Ce n'est pas tant le temps qui y fait tout mais bien la personne avec qui tu passes ton temps. Jeune homme dans la vingtaine, assez grand, au style soigné bien que coincé, un sourire médiocre collé au visage comme pour une interview ou quelques une des grandes réunions où il y assiste assidûment. Il est aussi le genre qui commande un verre et le boive en trente-cinq milles gorgées, parlant de l'entreprise de papa qui fleurit. Ta seule raison d'être ici. Et ton sourire n'est pas moins médiocre alors que tu le regardes en posant ton menton sur ta main. Il est du genre à prendre la tienne et te dire à quel point tu es belle, que tu auras tout ce que tu veux, et que tu n'auras pas à craindre de ses parents. Pourquoi? Parce qu'il allait se marier dans quelques semaines et que tu ne serais qu'une concubines digne des temps anciens. Un jour tu mettras au monde un bâtard qui vivra dans l'ombre d'un père absent et peu préoccupé. Plus il parle et plus tu décroches. Prenant une gorgée du cocktail coûteux tu le regardes alors qu'il te parle de piste de danse. Tu lui souris et pose ta main sur sa joue. " Je reviens" Fut ta seule réponse alors qu'il posait sur toi un regard des plus malsain. Tu les trouvais malsains. Et pourtant tu n'étais pas mieux, chercheuse de diamants tu profitais de ces pauvres âmes en peine qui suivaient les ordres sans jamais se rebeller s'offrant une vie à l'abri du besoin mais également à l'abri de tous rebondissements comme amour, passion et d'autres conneries du genre. Prenant ton rouge à lèvre dans la petite pochette qui te suivait partout tu en remis histoire de vérifier ce qui l'intéressait. Une marchandise. Si tu te servais de lui comme porte monnaie, il se servait de toi comme jolie accessoire, preuve de sa richesse en t'offrant bague aux milles éclats, boucle d'oreilles à la valeur imprononçable. Sans compter sur ce magnifique collier brillant autant que mille joyaux. Une vraie poupée de luxe. Tu rendais service on te rendait service.. sauf que lui n'avait pas payé, il avait été dupé. Cela n'arrivait pas toujours ? Tu n'étais que la victime de cette société , l'enfant des générations matérielles et vides. Vide de tout amour, de toute compassion. Ton sourire trahissait le plus aguerri, sans pour autant te satisfaire entièrement.
Revenant dans le bruit assourdissant de la salle, aux côtés de l'homme alcoolisé tu pris ton plus beau sourire. Sa main sur ta taille te décidas. " Oppa.. Rompons .. tu vas te marier, pense à ta femme. " Et sans autre cérémonie tu t'éloignas jusqu'à la sortie en passant ton manteau juste avant de sortir dans le froid de cette nuit. Non, la fraîcheur n'était pas que dans le temps. elle était dans ton coeur ,dans ces relations qui pouvaient te faire envie, parfois même te passionnant pour quelques temps. Quelques semaines. Quelques mois de profit avant de tout arrêter. Mais il y avait toujours cette question. Cette question qui traversait les lèvres de l'homme venant te rejoindre presque essoufflé devant ce club. " Pourquoi? On était bien ensemble " Bien. Ils le pensaient tous sans voir la différence, la passion que tu avais pour eux au début s'en était allé mais ils ne voyaient rien. Pourquoi ? Parce qu'il n'est qu'un instrument pour une vie confortable alors que tu es un instrument pour une vie moins stricte ? Qui est le méchant dans l'histoire? Le faisant lâcher ton bras tu le regardas. " Lâches moi.. Je ne suis plus bien. Ca te va ? " Attendant alors un taxi tu soupiras avant de sortir ton portable. C'était qu'il était lourd et insistant. Rapidement tu trouves un nom que tu connais plutôt bien, parfait pour cette mission. " Oppaaa... Viens me chercher.. Je suis au club abyss.. Il y a un gars qui veut pas me lâcher " . Il n'en fallait pas plus pour que l'énervement prenne le dessus sur cet homme à peine plus mature que toi.

Tous les noms d'oiseaux passèrent dans sa bouche mais tu n'entendais plus. Tu es était tout ce qu'ils voulaient mais eux restaient des gens dupés, des gens respectables? Etait ce possible ? Ils étaient tous à courir après les plus jolies fesses, les courbes les mieux dessinées et les jambes les plus fines mais tu étais une salope. Ton rire jaune ne lui plu pas plus. Cependant il ne fallut que quelques minutes pour qu'on entende un moteur vrombir te faisant tourner la tête vers lui. Celui qui venait faire le sale boulot. Qui venait jouer la comédie pour toi et qui s'en sortait très bien. Allant alors vers lui sur tes hauts talons et ta jupe courte tu souriais prenant alors son bras. " Oppa.. il ne veut pas me lâcher. "
Faire mal un bon coup, et ne plus souffrir. C'était mieux que de le faire attendre indéfiniment n'est ce pas ? On achève bien les chevaux n'est ce pas ? Tu ne faisais qu'achever quelconque sentiment qu'il aurait pu avoir.






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- Sujet : Re: Partenaire particulier Ft. Jun Hee     03.06.18 17:42




Partenaire particulier
Luda & Jun Hee





Je me glissais dans la douche, y laissant couler les effluves chaudes d'une eau claire, au brouillard ardent. La buée s'accumula autour de moi, créant une atmosphère un brin mystérieuse, mais surtout agréable. Les muscles contractés, étirés, se détendirent enfin sous le sauna improvisé qu'était devenu ma salle de bain. Je soufflai un bon coup, expirant les paupières fermées. La semaine n'avait pas été de tout repos, et je les aimais comme cela. Chargées, rudes, excitantes. Les exercices, les entraînements s'enchaînaient, je sentais les progrès, aussi minimes soient-ils, mais je n'étais toujours pas satisfait de moi-même. Je détestais être à la traîne, même si on ne cessait de me répéter que certains avaient déjà près de dix ans d'expérience, ce qui était donc normal. Que je tenais déjà le rythme effréné, et que cela, les aînés l'avaient bien remarqué. Le potentiel était là. Mais si il fallait se reposer seulement sur du potentiel, on arriverait jamais à atteindre son objectif. Il fallait toujours plus, il me fallait toujours plus, pour ne pas être un poids pour une équipe qui comptait déjà sur moi. Mon corps suivait, mais il me rappelait en permanence que je devais faire attention. J'attrapais une serviette, la nouais autour de mes hanches, avant de sortir du nuage brumeux. J'ébouriffais mes cheveux bruns, y passant sauvagement les doigts, les gouttes retombant un peu partout. Je les plaquais en arrière, quelques mèches rebelles retombant sur le front, alors que je me penchais la tête en admirant mon reflet. De nombreuses tâches ornaient mon buste d'homme, bleues, violettes, vertes, parfois jaunes.. Des coups, des mauvaises réceptions, des inattentions idiotes. Je me mordis la lèvre inférieure, avant de soupirer, agacé. Il y avait encore du boulot. Je devais très vite gagner un niveau qui devait me satisfaire, et cela durerait encore plusieurs longs mois avant de l'atteindre. Heureusement pour moi, malgré mon... accident... J'avais continué à m'entretenir, gardant ma souplesse jadis de danseur classique, mais la perfection n'était pas encore atteinte. Il fallait encore affiner l'instinct et des sens à l'affût. Je fis rouler mon épaule droite en arrière, y appuyant la main gauche, y percevant une douleur persistante. Je levais le bras en l'air, effectuant quelques mouvements rotatifs, avant de me diriger vers la chambre juste à côté. Je me débarrassais de la serviette, qui tomba sur le parquet ciré, enfilant un boxer et un jean sombre, lorsque mon portable vibra sur la commode. J'haussais un sourcil en y lisant le nom, sentant les emmerdes à plein nez. « Qu'est-ce que t'as encore fait ? » lui lançais-je en premier, sans agressivité, persuadé que mes doutes allaient bientôt se confirmer. « Oppaaa... Viens me chercher.. Je suis au club Abyss.. Il y a un gars qui veut pas me lâcher. » Mes pupilles s'étaient aussitôt noircies, piquées par un mélange d'agacement et d'inquiétude envers une jeune femme qui ne semblaient éprouver aucune crainte de se retrouver dans de mauvaises situations. Evidemment, puisque j'étais là pour être appelé. Certains auraient raccroché et passé leur route, mais j'avais une conscience des plus désespérantes qui, un jour, me tuerait certainement. « J'arrive, ne bouge pas, t'as compris ? Et reste sur le trottoir, là où il y a du monde, ok ? Quitte pas cet endroit, j'suis là dans cinq minutes ! » ordonnai-je, d'une voix fougueuse, avant de raccrocher. Rhaaaaaaa ! Pourquoi est ce qu'il fallait toujours qu'elle soit avec des mecs louches ? Ne pouvait-elle pas faire des soirées entre filles de temps en temps, et m'inviter dans celles-là ? J'enfilais à la va-vite un tee-shirt, des chaussures, puis mon blouson en cuir qui trônait toujours à l'entrée, avant de récupérer dans une coupelle en porcelaine, les clés de Harley. La porte claqua, entraînée par la tornade emportée que j'étais devenu.

Je roulais vite, trop vite. C'était vendredi soir, et il y avait du monde sur la route, des voitures par millier. Je les évitais, slalomant entre les quatre roues bien trop lents à côté du monstre mécanique qui grondait sur l'avenue. J'étais parti tellement précipitamment, que j'en avais oublié de prendre un second casque. Je pestais contre moi-même, contre Luda, contre ce mec que je ne connaissais pas, mais que j'étais certain de détester. Les jurons se déversèrent à travers la visière teintée, alors que je distinguais le club Abyss, et les deux silhouettes qui s'agitaient sur le trottoir. Au moins, elle m'avait écouté pour quelque chose. Je me garais brutalement le long du bitume, enjambant ma bécane pour foncer tête baissée, droit devant moi. Mon regard se posa instantanément sur la main de l'homme, agrippée à son bras pour la retenir, et le sourire caché se crispa. Elle se dégagea et vint à ma rencontre, stoppant mon avancée. « Yah ! T'as vu comment tu t'es habillée ce soir ? Tu voulais me chauffer, et coucher avec moi, et maintenant, tu veux me quitter ? Putain de salope ! » s'écria t-il en la montrant du doigt. Et mon esprit s'échauffa. Je m'avançai aussitôt vers lui, d'un pas décidé qui sembla le surprendre, puisqu'il recula en demandant qui j'étais. J'ôtai le casque opaque, laissant retomber les cheveux encore humides sur mes tempes. « Ecoute-moi bien, espèce d'enfoiré. On va être clair : vous avez passé un moment ensemble, et maintenant, c'est fini. Game over. Elle s'est lassée, ce qui peut arriver, quoique ça ne m'étonne pas vu ta gueule et ta façon de parler d'elle. D'après ce que je vois, crois-moi, elle n'avait aucune envie de coucher avec toi. » aboyai-je, hargneux, un sourire moqueur aux lèvres. Il se rebuta. « Haha, je sais quelle genre de fille c'est ! Si je sors plus d'argent, elle va revenir à genou devant moi et me sucer sans concession ! » lança t-il vulgairement, en sortant son chéquier. Il en détacha un, et le présenta dans sa direction. Ma bouche se retroussa, en un avertissement agressif, resserrant violemment mon poing pour m'empêcher de frapper cette tête de con. Je ne savais absolument pas d'où me venait ma retenue, alors que je mourrais d'envie de le voir chialer, le nez en sang. En fait... rien. Et le coup parti tout seul, vif et direct. Sous l’assaut, il tomba lourdement en arrière, sur le cul, comme le rat qu'il était. « C'est à cause de connard comme toi, que les femmes sont mal traitées. » affirmai-je, en le regardant de haut, avant de m'accroupir, en lâchant un petit rire. « Oups ~ Je t'ai fait mal ? » Je me penchais un peu plus vers lui, comprenant tout de suite que c'était quelqu'un qui ne s'était jamais battu. « Si je te vois lui tourner encore autour, je te brise. Et ce n'est pas ton argent qui te protégera, c'est bien clair ? » concluais-je, avant de me relever, et de me diriger vers Luda, l'homme gueulant derrière moi « Mais qui t'es, putin ?!! » Mais je ne pris pas la peine de lui répondre. A la place, l'acteur s'empara de mon corps, glissant la main sur la joue de la jeune femme. « Elle est à moi. » ponctuai-je dans mon rôle, d'une voix grave, avant d'avancer mon visage vers elle en penchant la tête, m'arrêtant à quelques centimètres de sa bouche. Dos à l'homme, je lui faisais croire que je l'embrassais, ce qui sembla lui couper le sifflet ! Mes prunelles assombries plongées dans celle de Luda, je me reculais, et lui mis le casque que je m'évertuais à sécuriser correctement. « T'es un vrai nid à emmerdes, est-ce que tu le sais au moins ? » lui lâchai-je, avant de regagner Harley, l'invitant à grimper derrière moi, et à bien me tenir, laissant sur le trottoir un homme honteux sous le regard des passants. La moto démarra, vibrant sur le goudron en direction du quartier où elle habitait...  
  

 

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.



Chaleureux, Impulsif & Divertissant.
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- Sujet : Re: Partenaire particulier Ft. Jun Hee     13.06.18 0:07


Partenaire Particulier
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This is hell  // @Ahn Jun Hee ※※※ Ton nom rimait avec emmerdes. après tout n'était-ce pas ce que tu cherchais en provoquant tous ces enfants de riches? En les séduisant de tes grands yeux avant de les laisser lorsqu'il te semblait temps de reprendre la route, que rien ne pouvait t'être apporté de plus, que tu devais changer d'air. Car tu n'aimais pas rester trop longtemps sur le même homme. Tu ne voulais pas qu'il s'attache à toi plus que de raison. Parce que tu étais comme ça, depuis longtemps tu avais oublié ce qu'étais l'amour, si tenter qu'un jour tu en eus la sensation. Tomber amoureux, se faire mal, se réconcilier, puis se faire mal de nouveau et recommencer jusqu'à ce que l'un ou l'autre se lasse et trouve mieux ailleurs. Peut être que ta vision était étriquée, fausse et faite par des films que tu pensais sûrement reflétant une réalité inconnue. Tu avouais avoir pleuré devant Titanic, à rêver qu'un Jack vienne et t’emmène en croisière mais tu savais cela complètement impossible. C'est ce qui faisait d'un rêve, un rêve. Alors tu fréquentais ces bars huppés où tes vêtements se fondaient parfaitement dans une ambiance un peu trop calme pour la fan de sensation forte que tu étais. Mais là face à lui tu savais que le ton allait monter et lorsque les premiers frissons dû au froid te prirent sa voix résonna également te faisant presque sursauter si tu n'avais pas cette capacité à te foutre de ce qu'il pouvait se passer dans une naïveté feinte presque fausse. Ca n'arrivait qu'aux autres. Un jour peut être que tu aurais ce que tu méritais, comme ils le disaient si bien. Peut être qu'un jour cet autre sera toi, mais pour le moment tu restais saine et sauve en menant la vie qui te plaisait. Ce n'était pas celle de tout le monde , ce n'était pas même celle que tu rêvais quand tu étais gosse mais tu avais le droit à des cadeaux luxueux, de l'attention, des regards qui en disaient long et de l'adrénaline quand tu voulais. Fini de se dire qu'on devait suivre les paroles de papa et maman, tu vivais pour toi malgré ta nouvelle condition qui te donnait le droit à un statut de squatteuse chez un ami qui était bien trop respectueux pour être hétéro. Non sérieux t'en avais peu des mecs aussi adorable. Mais il fallait que tu avoues que le numéro que tu appelais en tenait une belle couche. Venant sans sourciller il t'aidait quand d'autres auraient fui où t'auraient répété que c'était bien fait. Lui il venait, il s'inquiétait et il te défendait toujours. C'était un peu comme un frère, mais avec un statut tellement particulier que parfois, non souvent, il se faisait passer pour ton copain. Ca dissuadait toujours un copain non? Lorsque le bip du téléphone s'arrêta tu entendis la voix de ton sauveur bis. celui que tu pouvais surnommer superman, il volait à ton secours non? Et il était d'une intelligence rare. Prenant ta voix la plus désespérée possible tu lui confia avoir besoin de lui rapidement, en rajoutant, narguant celui qui t'avait pourtant prise pour acquise. Son regard tourna en un de haine lorsqu'il entendit cet appel qui le qualifiait d'inconnu et d'emmerdeur par la même occasion. Croisant alors les bras pour te réchauffer tu frottais doucement ta peau découverte oubliant que tu avais été celle qui réclamait la veste de quelqu'un d'autre pour ton propre confort. Tu ne poussais pas le vice jusqu'à lui réclamer la sienne mais ce n'était pas si loin. Son regard te détaillait alors qu'il semblait chercher des mots qui restaient dans sa gorge tant il semblait désarçonner. Après tout ce qui lui arrivait était inédit pour lui. " J'en est vu des filles s'accrocher à moi pour de la thune.. mais aucune avec ce tempérament de fille de bourge. T'es qu'une pauvre fille qui essaie de jouer les grandes". Tu daignais alors te tourner vers lui à des mots tels que "pauvre" ou "jouer". Dans la vie, on avait plusieurs choix, plusieurs chemins et on décidait. Parfois certains se voyaient contraint de prendre l'un plutôt que l'autre. Et alors que ça avait été ton cas tu avais tout envoyé valser pour faire ce que tu voulais. Personne ne pouvait te traiter de la sorte en pensant que son petit monde était meilleur. Tu étais forte, tu étais comme tu étais et tu emmerdais tous ces gens qui te critiquaient. " J'y compte bien que tu n'aies jamais croisé une fille comme moi. Et je suis loin d'être pauvre. Tu crois que payer une fille pour être ta maîtresse c'est mieux? ... Te faire appeler Oppa comme délire bizarre ne te suffisait pas? Tu voulais pouvoir m'avoir sous le coude quand tu voulais? Et bien tu vois, je n'aime pas ce jeu. Je préfère décider des règles.. Et tu es game over" . Appuyant sur son torse avec un doigt comme pour le désigner d'une manière non détourner tu tournas les talons pour t'éloigner quelque peu vérifiant du coin de l'oeil que des gens restaient là, mais leur état n'était pas forcément rassurant, ce qui pourtant ne semblait pas t'inquiéter alors que tu l'attendais. Ce rider aux allures de mec parfait. Pourquoi tu tombais pas amoureuse d'un mec comme lui? Que tu te mariais et fondais une belle petite famille? Pourquoi il avait fallu que ton coeur soit si impénétrable comme les voix du seigneur. Merci les parents pour leur foi, tu t'es cru pour Jésus.

Et pendant le temps qui défilait, pendant que tu te disais qu'il allait se la fermer, partir peut être même, pendant ces quelques minutes qui parurent longues et compliquées il s'accrocha à toi, t'implorant. Ce n'était pas le fait que tu reviennes qu'il voulait, c'était finir cette soirée comme il l'avait décidé. Et encore une fois c'était toi la méchante, toi la fille de petite vertu quand on voyait qu'il n'avait pas les couilles d'abandonner une jolie fille pour se marier correctement, ou bien de faire face à ses parents qui l'avaient rembourrés avec du papier d'or et diamant enrobés de soie. Ce genre d'homme ne valait pas mieux qu'un rat dans les égouts pour toi. Tu ne voulais pas de ces types aux pulsions incontrôlable qui juraient par leur sexe. Tu ne trouvais pas ça correct qu'on te traîne dans la boue de faire ce qu'il faisait avec une paire de seins ou de fesses. Si tu cherchais leur argent avant de partir, ne partaient ils pas après avoir eu une partie de jambe en l'air? " Luda.. Je peux oublier, reviens avec moi ce soir. Je passerai l'éponge. " Pour combien de temps ? Pour quoi ? Ton regard se leva sur lui après avoir détailler sa main sur ton bras dans une impulsion possessive. Maintenant tu ancrais ton regard dans le sien, le faisant plus dur. "Ne passe pas l'éponge, déteste moi, insulte moi si tu veux je trouve que tu es pire. Moi.. je ne passe pas l'éponge. " . Mais ce n'était pas ce qu'il attendait et les nerfs lui donnaient une furieuse envie de les passer sur toi. Son regard parlait pour lui et si le vrombissement de la moto ne l'avait pas fait relever la tête tout comme à toi, peut être que l'irréparable aurait été commis. Dégageant ton bras de son emprise, comme tu coupais court à votre relation qui n'avait été qu'un échange de bon procédés, un contrat peut être, ce qui vous permettait d'avoir tous les deux des avantages, tu t'approchas de Jun Hee sans attendre qu'il vienne à toi. Et si tes talons se tournèrent, que ton dos se montra à ce fils de riche tes oreilles entendaient ses propos déplacés mais qui ne te choquais même pas. L'envie de lui répondre battait dans tes veines mais en arrivant aux côtés de Jun Hee tu le vis partir d'un pas décidé, te faisant de retourner une nouvelle fois vers le duo. L'assurance qu'il avait eu tantôt se brisa pour virer en une peur d'un plus grand que soi. C'est vrai que papa et maman devait engagé des botteurs de fesses professionnels pour ceux qui avaient osé voler la sucette de leur bambin. Un léger sourire étira tes lèvres donnant l'impression que ce spectacle te contentait d'une manière ou d'une autre alors que ton "sauveur" se contentait de démonter cet "enfoiré" par une force qu'il n'aurait jamais: la parole. La répartie était un art et peu la maîtrisait correctement, savoir descendre un adversaire simplement avec des mots étaient également un combat, et Jun Hee était l'un des plus forts. L'autre bafouillait simplement quelques insultes à ton égard sans réussir à te toucher. Après tout tu prenais leur argent, il était en droit de croire ça, mais jamais on ne t'avait payé pour des services intimes que tu refusais. " Tch... sucer pour un chèque...tu t'es trompée de métier chéri. Comme si c'était le seul à avoir de l'argent" Cette réflexion fut plus pour toi, que pour lui ou pour quiconque alors que tu croisais les bras en attendant de partir de cet endroit. Mais ce n'était apparemment pas l'envie immédiate de ghost rider qui lança une droite qui te surprit toi-même. Ouvrant alors les yeux et la bouche tu voyais l'homme tomber au sol dans un bruit sourd avant de mettre une main devant ta bouche. Certains pensèrent sûrement que le choc te faisait avoir cette réaction mais c'était en fait pour contenir un rire que tu te cachas un instant. Comment ne pas éclater de rire en voyant cet homme si prétentieux le nez en sang, le cul par terre? Pinçant alors tes lèvres rouges tu ne pouvais t'empêcher de sourire. Une autre fille aurait pu trouvé que Jun Hee était un homme vraiment parfait. Beau, gentil, qui venait quand on l'appelait au secours, il savait se battre et était même bon dans ses répliques. Et toi tu ne démordais pas de ce statut, mais ton coeur y était hermétique, comme si plus rien ne t'atteignait, ni les insultes ,ni la bonté. Pourtant tu relevais la tête pour le regarder se rapprocher de toi alors qu'une question lui était posée. Elle était si prévisible que tu te demandais pourquoi elle n'était pas arrivé plus tôt. Tu pensais qu'il allait répondre une jolie phrase de cinéma et ça ne manqua pas. Cette main sur ta joue, cette inclinaison qui aurait pu donner l'illusion, même à toi, qu'il allait t'embrasser. Et pourtant, sans bouger vous vous retrouvez alors à quelques centimètres l'un de l'autre ton regard s'étant plongé dans le sien. Un léger sourire te prit alors qu'il avait de quoi te gifler pour toutes les conneries que tu faisais. Une fois séparer tu acceptas le casque durement mis ne bougeant pas d'un pouce. Posant ta main sur le haut du casque tu le regardas sans qu'il ne puisse voir ton regard désinvolte qui montrait que tu n'en avais rien à faire, de ces histoires qui tournaient au vinaigre. " Je le sais et pire encore, je continue même si je le sais.. Tu veux me frapper toi aussi ? " Ton sourire ne se voyait qu'à moitié alors que tu le suivais pour monter sur sa moto. Ok la jupe c'était une mauvaise idée en moto et quand tu descendrais, tu allais sûrement montrer ta culotte à tous les passants , mais tu aimais cette sensation alors que tu tenais bien Jun Hee en passant tes bras autour de son buste te collant à lui. " Pas chez moi.. je squatte chez toi ce soir.. " Lui lanças tu sur la route en criant presque pour qu'il t'entende. Tu ne voulais pas rentrer alors que Jin Sang serait là, te demandant rien, te regardant à peine. Tu ne l'avais pas appelé pensant à Jun Hee parce qu'il en avait marre de toi, et tu avais un peu peur de perdre ce foyer qui t'accueillait sans conditions. Et puis la soirée n'était pas finie, tu voulais la continuer et récompenser ton sauveur de ta bonne humeur. Et s'il voulait dormir? Tu masserais ses épaules pour qu'il s'endorme. Ou pas. Enfin c'était à voir mais tu ne voulais pas dormir maintenant. Une fois arrivés tu te détachas alors doucement du corps du brun enlevant avec peine le casque alors que ta jupe remontait bien trop haut sur tes cuisses ce qui ne te fit même pas rougir descendant de la moto et remettant avec lenteur ta robe. "Tu as un bas à me prêter ? " La provocation, cette tendance à t'inviter partout, à prendre tes aises même sans autorisation, c'était toi n'est ce pas ?



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- Sujet : Re: Partenaire particulier Ft. Jun Hee     20.06.18 15:54




Partenaire particulier
Luda & Jun Hee





Je ne savais pas pourquoi elle faisait cela. Pour l'argent, réellement ? Si ce n'était que pour l'argent, il y avait d'autres moyens de l'obtenir. Des petits boulots, il y en avait une tonne si on cherchait bien. Non, c'était peut être la facilité. Était-ce cela ? Un minois fripon, une allure juvénile mais séduisante, voilà ce dont elle profitait pour arriver à ses fins. Son physique, son apparence, pourquoi s'en priver me direz-vous ? Elle avait le droit, et tout ce qu'il fallait. Mais elle pourrait utiliser tout cela dans de meilleures conditions de vie. Tenir compagnie à des hommes, et être payée en retour, sans oublier les cadeaux et les petites attentions qu'ils lui attribuaient, pour qu'elle soit la plus éblouissante. Tape à l'oeil, tel était leur but. En mettre pleins les yeux dans un milieu friqué auquel j'appartenais, un tant soit peu, mais je ne me considérais absolument pas comme un chaebol ou l'héritier d'une dynastie. Tout venait de mes parents qui s'étaient construits eux-même, m'en léguant une bonne partie. Je n'étais pas de ces prétentieux, de ces enfoirés qui pensaient qu'avec un billet entre les doigts, ils pouvaient tout obtenir de n'importe qui. Toujours. Et cette attitude me dégoûtait. Tout comme ceux qui acceptaient ce traitement, en rabaissant leur fierté et leur estime d'eux-même. Quand je regardais Luda, c'était ce que je ressentais. Peut être pas du dégoût, mais une certaine déception, et une rage qui me rongeait imperceptiblement, gonflant un peu plus les veines bleutées de mes avant-bras tendus. J'étais certain qu'elle était capable de bien plus, de faire des grandes choses, tout le monde en était capable si il s'en donnait les moyens. Mais en avait-elle vraiment envie ? « Je le sais et pire encore, je continue même si je le sais.. Tu veux me frapper toi aussi ? » Je discernais son sourire juste avant que je ne lui enfonce le casque sur la tête. J'avais envie de le lui coudre. Elle était d'une bêtise incommensurable. Une gosse qui flirtait avec le danger, jouant en équilibre sur une corde vacillante. Elle n'avait pas encore perdue pied, mais peut être que ça lui ferait du bien. De réaliser ce que cela faisait de tomber à nouveau... « Oui. Une bonne gifle, parfois ça fait beaucoup de bien. » lâchais-je, en le pensant réellement, cassant le côté espiègle de sa réplique. Mais qui étais-je pour lui en filer une bonne, hmm ? Je n'étais ni son frère, ni même son amant, juste un ami tiraillé par l'inquiétude, et l'instinct de protéger ceux qui l'entouraient. Mes prunelles caramels plongées dans celles en amande, trahissaient l'agacement que je ressentais, et l’intérêt que je lui portais. Un sentiment d'affection et d'attachement que je n'arrivais pas à expliquer, et qui m'énervait au plus haut au point. J'étais plutôt heureux que cette jeune femme ne soit pas ma soeur, sinon je deviendrais littéralement fou. D'un mouvement vif, je lui assénais une tape sur le haut de son casque pour m'assurer qu'il était en place, fronçant les sourcils en la voyant aussi enjouée. Je serrais les dents, levant les yeux au ciel, alors que je me retournais vers l'abruti toujours au sol, vérifiant qu'il n'avait pas repris du poil de la bête. Apparemment non, et c'était tant mieux. Il continuait à pester sur le trottoir, les fringues poussiéreuses, alors que je montais sur la harley, ordonnant à la brune de ramener ses fesses derrière moi, et de bien s'accrocher. Je fis vrombir les deux pots d'échappement, faisant sursauter l'héritier sur le béton chaud. J'esquissais une expression moqueuse, avant de démarrer et de disparaître vers l'une des grandes avenues bondées de Busan. Habitué à raccompagner de tant à autre la jeune effrontée, il me fallait peu de temps pour m'orienter afin de la ramener à bon port. Mais je sentis ses bras se resserrer autour de ma taille, me criant à travers sa visière abaissée qu'elle ne souhaitait pas rentrer chez elle, mais squatter chez moi. Demande que je refusais, la plupart du temps, la ramenant de force chez elle. Je savais que son colocataire l'y attendait quelques fois, mais il semblerait qu'ils ne soient pas toujours sur la même longueur d'ondes, et je le comprenais. Elle avait un côté charmant et adorable, mais elle était particulièrement intenable et la vie avec elle ne devait pas être des plus faciles ! Mais je l'appréciais, étrangement. Cela ne s'expliquait pas, que voulez-vous. Alors, pour une fois, j'acceptais silencieusement, me contentant de changer brusquement de direction en guise de réponse. Elle cala sa joue contre mon dos, épousant un peu plus celui-ci, deux corps courbés dans une intersection que je pris un peu trop rapidement. Je craignais qu'elle n'ait froid. J'avais pensé au casque, et non au cuir que j'aurais dû lui enfiler. Ma poigne raffermie sur l'accélérateur, se relâcha, ralentissant l'allure débridée, pour que l'air soit moins frais pour ma passagère clandestine.

On se gara au parking de l'immeuble un quart d'heure plus tard, laissant Luda descendre en premier. J'en fis de même à mon tour, passant la main dans mes cheveux sauvagement décoiffés par la vitesse du légendaire bolide. D'un regard en coin, je regardais Luda se rhabiller comme elle le pouvait, sa jupe courte lui ayant un peu trop dégagée ses atouts de femme au cours de notre retour en moto. « Tu as un bas à me prêter ? » Et elle provoquait, encore et toujours, redescendant bien trop lentement le tissus devant moi. Que voulait-elle prouver ? D'un pas rapide, je contournais impulsivement l'engin mécanique pour faire face à la brune juvénile, qui levait sa moue boudeuse vers moi. Sans gêne, tout comme elle, j'agrippais soudainement ses hanches, glissant mes doigts sur le tissus de son bas. Sans détourner le regard agacé, mais reflétant une même provocation naturelle, je redescendis de quelques coups secs la jupe, jusqu'à couvrir presque entièrement ses cuisses. « Oui, je te prêterais un truc, mais ne te déshabille pas ici. Je sais que t'en serais capable et c'est ça qui me fait peur. » lui lançais-je en me penchant vers elle, avant de récupérer le casque, puis de la dépasser, l'invitant à me suivre vers l'ascenseur qui menait aux étages. Le loft était au dernier palier, lieu que je partageais en colocation avec une amie, du nom de Sana. Quand je fis rentrer Luda à l'intérieur, je constatais l'absence de celle-ci d'un mot sur un tableau, indiquant qu'elle dormait chez son frère jumeau. Au fur et à mesure que l'on avançait, j'allumais les lumières, dévoilant un grand salon moderne avec une hauteur sur plafond assez impressionnante. Il était bordé de larges baies vitrées qui donnaient sur la ville illuminée à cette heure tardive. La cuisine était ouverte sur ce dernier, à droite de l'entrée. Il y avait également un escalier en colimaçon qui desservait l'étage, dont on pouvait du rez de chaussée, discerner plusieurs portes amenant à des chambres et deux salles de bain. Me retrouvant en tee-shirt, je délaissais mon blouson sur un porte manteau dans le vestibule, me dirigeant vers le frigo américain, qui était bien trop immense pour moi avant. « Tu veux quelque chose à boire ? » Écoutant sa réponse, j'ouvrai un placard en haut de l'évier, récupérant deux verres que je déposais sur le plan de travail. Puis dans le léger silence qui s'installa, je me rendis compte que la tension que j'éprouvais n'avait pas baissé. La curiosité me piquait, poussée par une contrariété lisible dans mon comportement tempétueux. « Dis-moi... T'as jamais crains de tomber sur des types louches ? Des types qui voudraient "plus" ? » fis-je en relevant le menton vers elle. « N'as-tu donc pas peur ? » Je me demandais réellement si elle ne voyait que les bons côtés que pouvait lui apporter ce "job", et non les mauvais, qu'elle semblait refouler presque naturellement, comme si ils n'existaient pas...
  

 

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- Sujet : Re: Partenaire particulier Ft. Jun Hee     04.07.18 1:29


Partenaire Particulier
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This is hell  // @Ahn Jun Hee ※※※ Provoquer, presque un métier pour toi qui adorait flirter, danser, frôler le danger et tout ce qui pouvait se rapporter à celui ci. Mieux encore, tu ne le voyais parfois pas te répétant que tout n'arrivait qu'aux autres. Insupportable. Insubordonnée. Tête à claque. Têtue. Tant de qualités qu'on te balançait au visage comme s'ils attendaient quelque chose de toi. Comme si tout était écrit et que ton existence décevait les gens. Comme si, chaque chose que tu faisais n'était ni réfléchit, ni nécessaire. Une vie de facilité et de matérialisme. La richesse t'attirait trop pour t'en détacher, c'était ton caprice, ton envie. Et pouvait on te condamner pour ça ? Ca ne choquait personne qu'un homme veuille de la richesse, qui gravisse les échelons par des tours de passe passe et des relations. Boissons alcoolisées, courbettes et compliments et les voilà en haut de la liste. Pourquoi ne pourrais tu pas faire de même ? Ces hommes qui louaient tes services ne te touchaient pas. Tu n'étais pas une prostituée, tu gagnais simplement ta vie en aidant les riches à garder leur apparence. Remplissant parfois du temps trop seul pour certains. Aimer sans aimer, la douceur sans l'amour, une jeune femme à son bras pour être bien vu. En quoi était-ce étrange ? Dans cette vie tout n'était qu'apparence, tout n'était qu'un horrible masque qui finissait par tomber un jour, bien trop tard. Jun Hee venait te chercher, il te sauvait de ceux qui ne comprenaient pas que le mot « fini » veuille dire que tout était fini. Parce qu'il y avait de ces gens, qui s'attachaient à cette possession d'un être. Qui s'attachaient à un être qu'ils ne pouvaient pourtant pas fréquenter. Tu finissais toujours par être l'amante dans l'ombre, la fille sympa pour se promener avec. Un joli toutou qu'on brandit fièrement devant ses amis et qu'on cache à ses parents. Où était la romance ? Cette chose qui semblait complètement t'avoir abandonné et qui pourtant constituais ton rêve le plus fou. Peut être que tu avais bien trop regardé Pretty Woman , ou Titanic. Pourtant tu gardais cette provocation sur ton sourire, cette provocation dans tes mots et tes gestes. Lui aussi, il voulait te frapper pour te faire comprendre ? Lui aussi, il pensait que tu n'étais qu'une enfant pourrie gâtée qui méritait tout ce qui lui arrivait ? Lui aussi, ne voyait que ce qu'il voulait. Le casque s'enfonçant sur ton crâne pour l'épouser parfaitement, le protéger comme tu ne le faisais jamais, tu restas silencieuse un moment. Mais sa réponse fut tentante et tout en gardant tes yeux dans les siens tu ajoutais d'un air bien trop sérieux. " Alors fais le " De toute façon qui se fichait de qui avait le droit ? Si l'un pouvait alors l'autre également. Pourquoi pas lui? S'il en avait tant envie. Tu ne voulais pas mettre de frein à ta vie et pourtant il semblait que tout le monde cherche à t'arrêter. Et quoi si tu voyais des centaines d'hommes ? Et qu'est ce qu'il y avait de mal de chercher le confort dans la facilité quand les femmes avaient cette place dans cette société ? Reprenant ton sourire tu le tapas doucement au bras quand il tapa sur ton casque. Un dernier regard qu'il lui jeta et tu montais derrière sans que tes yeux n'aient dénié regarder cet homme qui t'avait presque supplié. Il n'avait pas d'importance, ni pour toi, ni pour personne. Ta présence, ton sourire il l'oublierait aussi vite qu'il l'avait trouvé. Parce qu'il n'avait rien trouvé qu'une faible estime de lui. Il n'avait rien trouvé qu'une blessure dans sa fierté et c'était la seule chose qui lui faisait mal. T'accrochant alors à Jun Hee tu semblais trouver l'air agréable, celui frappant violemment contre ta peau mais t'offrant une sensation plus si nouvelle et qui pourtant se retrouvait toujours à t'emporter loin. Parfois tu te posais les mêmes questions qu'eux. Qui étais la vraie Luda ? Ce qu'elle voulait le plus dans cette vie. Un sac gucci ? Une robe dior ? Tu te demandais bien. Le chemin tu le connaissais et d'un coup tu lui criais que tu ne voulais pas rentrer chez « toi » ou plutôt chez lui, préférant squatter son appartement à Jun. Et pour une fois il fit demi tour aussi rapidement que sèchement te forçant à te cramponner un peu plus à lui, ton cœur s’accélérant dans un rythme que tu appréciais plus que de raison. Cette adrénaline qui montait faisant parfois tourner ta tête, cet alcool qui inhibait ton être. Des moyens comme les autres pour te sentir vivante. Pour sentir que tu n'étais pas le produit que d'une société pourrie jusqu'à la moelle. Une société qui se fichait des gens mais ne regardaient que les statuts, les apparences. Et même le froid qui frottait ta peau, même cette sensation de tomber avant d'être rattrapée, tout ça n'était pas assez.

Une fois arriver les vrombissements bruyants de la moto s'arrêtèrent pour te laisser descendre avec un petit handicap qui était ta tenue. Très belle mais peu pratique pour ce genre de ballade. Pourtant tu aimais la moto, mais tu n'avais pas prévu d'en faire ce soir, et puis même si tu avais prévu, il n'était pas sûre que tu adaptes ta tenue. Mais tu as la décence de descendre cette jupe bien trop remontée en lui demandant tout à fait naturellement s'il pouvait te prêter un bas, à ce rythme il te fallait l'ensemble complet mais chaque chose en son temps. Tu étais capable de venir lui réclamer en soutien-gorge puisqu'en plus de tous ces défauts qu'on t'attribuait tu n'étais absolument pas pudique. Encore un défaut, tu n'arrivais plus à les compter, est ce que ça te dérangeait ? Pas le moins du monde. Tant que tu dérangeais, tu réussissais alors ton but, peut être inconscient, ou bien cherché. Après tout c'était ta première vie. Ta première expérience mais également la dernière. N'était ce pas triste ? De n'avoir qu'une chance ? Impossible de recommencer, impossible de revenir en arrière. Alors pourquoi se bouffer avec les banalité ? Ton regard restait sur le brun qui t'approchait faisant alors glisser ses mains sur tes hanches pour tirer sur le tissu le faisant descendre plus qu'il ne devrait. Pourtant tu ne dis rien le regardant simplement. Sa colère peut se sentir d'ici, une colère qui peut blesser des gens, mais qui ne t'atteint pas. Plus rien ne semble t'atteindre, ni même cette déception dans les yeux des gens qui t'entourent, tu l'a trop vu. Ses paroles ne t'étonnent même pas mais tu souris espièglement ne perdant pas ton rôle, ne perdant pas ton caractère. Sûrement ce masque que tu côtoies bien trop pour le sentir encore. " Pourquoi ça te fait peur ? Il ne faut pas avoir honte de son corps, pourquoi j'aurai honte ? " Pourtant, presque sagement tu lui obéiras et garderas tes vêtements sur toi, le temps au moins de monter à son appartement. Le dernier étage. T'avait il cacher des choses ? Pire encore. Il avait dissimulé son compte en banque derrière une tenue de simple citoyen au revenu moyen. Quelle trahison. Et pourtant, en ce moment même ça ne semblait pas avoir grande importance. Jun Hee était Jun Hee. Il ne t'offrirait pas un magnifique sac ou de belles paires de chaussures parce que tu clignais des yeux devant lui. Non il était du genre à vouloir te foutre une gifle pour te réveiller. Et tu en avais besoin. Arrivant à l'appartement tu enlevas tes chaussures entrant alors dans une lenteur qui ne t'étais pas connue. L'appartement était immense, presque trop pour une seule personne. Même deux. Il était clair et ouvert. Les baies vitrées t'appelaient. Et même si l'escalier, dans son design parfait et son élégance t'avait fait le regarder longuement, tes pas se dirigeaient vers cette vue. Cette ville à tes pieds. Ce rêve que tu touchais. Ce genre d'appartement était totalement ton style. Tes yeux s'arrêtant sur cette vue les mots de Jun Hee ne sont qu'un fond, qu'un étrange fond sonore qui résonne peu à peu. " Je veux bien. " Quoi ? Peu importe. De toute façon tu sais déjà qu'il ne te laissera pas boire ton poids en alcool alors tant pis. Mais sa voix se tendit. Tu sentais toute cette colère qu'il contenait. Cette incompréhension qui le rongeait. Presque un peu trop. Tu étais rentrée dans sa vie comme un cheveu sur la soupe et il n'avait pu se résigner à te laisser derrière. Alors même si la vue t'époustouflait, même si tu voulais dormir en la regardant tu te tournais vers lui pour te rapprocher de ce plan de travail. "J'ai peur.. " Qui n'avait pas peur dans cette vie faite de mensonges, de violences et de tortures ? Qui n'avait pas peur en se réveillant le matin, en ne sachant pas si son enfant allait grandir paisiblement quand l'argent ne rentrait pas. Qui n'avait pas peur en regardant son conjoint se coucher à côté de soi alors qu'il sent une odeur différente, ce parfum que vous ne lui connaissez pas. Qui n'avait pas peur en vivant ? "mais j'oublie. Je ne veux pas que la peur m'empêche de faire ce que je veux. Est ce qu'il a peur lui ? Pourquoi je devrai m'arrêter ? Pourquoi ça ne doit tourner en mal que pour moi ? " S'il pouvait répondre alors tu promettais de réfléchir. Pourquoi une femme plutôt qu'un homme ? Pourquoi jouer avec les autres devraient t'apporter une désolation quand des hommes s'amusaient à faire du mal, manipuler et atteindre leur foutu pouvoir en écrasant les plus faibles ? Tu n'étais pas faible, tu refusais de l'être et encore plus d'être une simple témoin à ces têtes baissées. "Jun Hee.. Tu as peur toi ? Tu n'as pas crains une fille qui te demandait plus qu'une nuit ? Tu n'as pas crains de tomber sur une femme qui te demande « plus » ? " Tu étais presque sûre que la réponse serait non. Parce qu'il a la force cela lui autorise à vivre comme il le souhaite. " J'ignore volontairement les risques.. c'est ma force à moi. " Si on t'enlevais ce monde que tu t’étais créé, que resterait il ? Prenant alors le verre qu'il t'avait servi tu le vidas en quelques gorgées avant de retourner à la fenêtre. C'était si dur à comprendre ? Que tu ne voulais pas vivre dans la crainte ? Dans l'angoisse et la désolation ? Que prier ne t'avait servi à rien, que Dieu t'avait abandonné quand ta famille y croyait dur comme fer. C'était dur à comprendre que tu préférais ce monde flou que celui où le voisin est un prédateur et la pauvre proie doit vivre cachée ? Peu importe si on te comprenait, tu aimais ta vie comme ça.

" "


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- Sujet : Re: Partenaire particulier Ft. Jun Hee     06.08.18 19:34




Partenaire particulier
Luda & Jun Hee





Je regardais cette jeune femme, sans vraiment parvenir à déchiffrer ce qui pouvait lui traverser l'esprit. Elle était incompréhensive. Une anti-conformiste en dehors des lignes tracées par une société plus guindée, étriquée. Une âme anarchiste, que j'avais bien dû mal à suivre, malgré la patience et l'ouverture d'esprit dont je faisais preuve. Elle en était épuisante. Elle s'en rendait compte, mais ne faisait rien pour soulager un tant soit peu ses proches qui l'entouraient. Égoïste, et immature, je me demandais parfois ce qui me poussait à la fréquenter, alors que l'on était si différents. Je l'aimais bien. Oui, au fond je l'aimais bien. Et comme pour toute personne que j'appréciais, je ne leur souhaitais que du bien. De rester sur le droit chemin et de ne pas se perdre en route, une route sinueuse et dangereuse. Celles sur lesquelles Luda s'aventurait bien trop souvent. C'était peut être enivrant, car c'était cette excitation permanente qu'elle recherchait, ce besoin de se sentir vivante... mais tout aussi périlleux. Et on aurait dit qu'elle ne s'en rendait pas compte. Qu'elle ignorait toutes les conséquences affreuses qui pourraient lui arriver ! N'y avait donc t-il pas d'autres choses plus exaltantes à faire, que de tenir compagnie à tes connards pour un peu de fric ? N'avait donc t-elle aucune fierté de jouer les poupées vivantes aux bras de ces hommes matérialistes, qui ne la voyaient que comme un bijou dont on se parait fièrement ? Un bijou dont ils voudraient un peu plus profiter si ils le désiraient, comme ce soir. Et si personne n'était venu l'aider ? Si elle avait beau crier, et frapper, cela ne l'aurait pas arrêté ? Pourquoi ne pensait-elle donc pas à ça ? Pourquoi ça ne rentrait pas dans cette putin de tête butée ? Elle inquiétait, et elle s'en foutait. Elle se foutait de elle-même, de ce qui pourrait lui arriver. Elle se foutait des autres, de ses proches qui s'inquiétaient. Elle n'avait dieu que pour elle, et pour ses caprices d'enfant qui allait un jour perdre pied.

Le frigo refermée, je lui versais dans un haut verre un jus d'orange frais. C'était peu conseillé pour la brune et l'heure tardive, mais je suivais mon envie du soir, l'envie sucrée et rafraîchissante qui pourrait noyer une humeur changeante. Et je lui posais la question, la question sur la peau. La crainte de tomber sur quelqu'un de mauvais et de voir la situation dégénérée, comme cela aurait pu l'être ce soir. Elle s'échappa à la vue qu'offrait la capitale endormie, pour se tourner vers moi. Les reflets des lumières orangers se reflétaient dans ses cheveux sombres alors qu'elle avançait. « J'ai peur... mais j'oublie. Je ne veux pas que la peur m'empêche de faire ce que je veux. Est ce qu'il a peur lui ? Pourquoi je devrai m'arrêter ? Pourquoi ça ne doit tourner en mal que pour moi ? » Elle s'emporta sur un sujet difficile à débattre, tant la première réponse qui me venait, c'était que la nature nous a faite comme ça. Similaires mais si différents, physiquement et mentalement. Les femmes, l'être faible ? Non, loin de là, c'était ce que je pensais réellement. Elle ne surpassait sur pas mal de choses, elles s'étaient battus pour leurs droits, elles ont su évoluer avec le temps, et se faire entendre. Mais il y avait des choses sur lesquelles elles pouvaient moins lutter, et la force physique en était une. Je penchais la tête, en un soupir éreinté, alors que je lui tendis le verre devant elle, sur le plan de travail devant lequel elle s'était avancée. « Jun Hee.. Tu as peur toi ? Tu n'as pas crains une fille qui te demandait plus qu'une nuit ? Tu n'as pas crains de tomber sur une femme qui te demande "plus" ? » Je relevais les yeux, croisant son regard enflammé, déterminé mais trahissant un désespoir écrasant. Ses questions me poussèrent dans une réflexion à laquelle je ne m'étais pas attendu, et je n'avais su que répondre. J'avais envie de dire oui, mais je n'avais vécu aucune des deux situations. Mais pour la seconde, j'aurais pu. Pour une femme, une amie qui aurait voulu "plus" avec moi, mais j'aurais crains que cette envie que j'éprouvais à peine, ne gâche une amitié solide et précieuse. Cela aurait été ce genre de peur que j'aurais ressenti. Une peur mentale et non physique. Car par rapport aux femmes, nous étions plus faibles mentalement que physiquement. Mais ce n'était qu'une réalité, une généralité, à laquelle tout le monde ne pouvait s'identifier. « J'ignore volontairement les risques.. c'est ma force à moi. »avait t-elle conclué, en buvant d'une traite le liquide fruité, avant de faire volte-face en direction des baies vitrées éclairées par les lucioles urbaines. Elle disait des choses justes, et pour d'autres, c'était du grand n'importe quoi. De l'inconscience la plus totale. Les poings pliés sur le rebord du plan de travail, je les relâchais, contournant les meubles de la cuisine ouverte. D'une démarche rapide, je m'avançais vers Luda qui me tournait le dos. Je croisais son regard en biais lorsque ma main se referma fermement sur son poignet. Sa bouche s'entrouvrit lorsque je la plaquais brusquement contre la vitre glacée, capturant l'autre bras en position naturelle de défense. Mes doigts s'enfoncèrent dans sa peau crémeuse, mon souffle intrusif près du sien, alors que je la surplombais d'une bonne tête. Son espace personnel était désormais le mien, et il n'y avait rien de plus désagréable quand ce n'était pas souhaité. « Ignorer les risques, c'est particulièrement stupide. » lâchais-je, les mots rebondissant contre ses lèvres à quelques centimètres des miennes. L'oranger éclairant la nuit habillait mes prunelles, l'eau bouillonnante aux pointes de caramel. Je la fixais intensément, enserrant un peu plus ses bras de part et d'autre de sa tête. « Ce n'est pas drôle. Ce n'est pas quelque chose à prendre à la légère. Ce genre d'hommes pour lequel tu loues tes services, comme un nouvel accessoire doré à ses côtés, et seulement pour cela comme tu lui as fait comprendre... peut vouloir autre chose. » Je m'avançais, plus proche encore, glissant une jambe entre les siennes pour l'empêcher de s'échapper ou pour lui montrer que même si elle le voulait, elle ne pourrait pas bouger. Ou fuir. « Tes seules armes à toi, c'est de jurer, de crier, d'essayer de le frapper peut être, mais un coup de la part d'un homme, et tu es déjà sonnée. » affirmai-je d'une voix plus grave, irritée. Agacée. « Je suis un homme. Dans cette position, je peux t'avoir de force si je le veux. J'ignorerais les négations que tu me crieras, et je ferais tout ce que je voudrais. » appuyais-je plus lentement, une lueur de colère éclairant mes pupilles dilatées. « Je pourrais te voler ta confiance, ta dignité, ton sentiment de sécurité, beaucoup de choses... Voilà les risques. Et quand tu ne peux plus les ignorer, que tu fais face à la réalité... Qu'ils t'étouffent et t'assaillent contre un mur, quelle sera ta nouvelle force ? » On ne pouvait pas toujours ignorer, quand on jouait en permanence avec le feu. « Je comprends ton point de vue sur l'inégalité homme/femme mais, la nature nous a faite comme ça, et on n'y peut rien. Et puis, mis à part si tu te mets aux arts martiaux, tu ne peux entièrement lutter, physiquement du moins. » ponctuai-je, avant de soupirer face à cette prise de tête à une heure aussi tardive. A ma grande surprise, je venais de remarquer la forte pression de mes doigts autour de ses poignets fins, la relâchant aussitôt. L'inquiétude reprit vite le dessus sur un visage tendu, alors que je fis un pas en arrière pour lui rendre son espace. « Crois-moi, j'aimerais aussi que vous ayez cette même force brute et que vous rendiez la monnaie de leur pièce à certains hommes, mais ce n'est pas le cas, sauf pour quelques exceptions que je salue. Tu dois te méfier, détecter les signes avant coureurs et veiller sur toi. Je ne te demande pas d'avoir peur de tout, et de rester enfermée chez toi... Je te demande de prendre en compte les risques ! Je suis désolé que vous soyez obligé de raisonner comme cela depuis votre enfance contrairement à nous, mais c'est la réalité. » m'emportais-je, avant de lever les yeux au ciel, passant nerveusement la main dans mes cheveux que j'ébouriffais en un geste vif. Était-ce si difficile à comprendre de juste faire attention et de ne pas se jeter bêtement dans la gueule du loup, en pensant que se faire dévorer, cela n'arrivait qu'aux autres ? « Les autres, ça peut être toi, et tu peux rapidement t'en rendre compte. Rudement, violemment, du jour au lendemain. Tu peux tout perdre en une seconde, en une erreur. » Mon coeur frappait, cognait une cage thoracique solide dont chaque battement résonnait pourtant dans chacun de mes muscles crispés. Le passé se reflétait dans une mémoire à vif, que j'étouffais aussitôt en partant sur une autre de ses paroles scandées. « Et, biensûr que j'ai peur, quelle question. J'ai peur en permanence, pour moi, pour mes proches. Mais c'est un autre genre de peur. A une époque, en tant qu'homme, j'ai déjà eu peur de ne pas être assez solide pour protéger la femme que j'aimais. Quand j'étais avec elle, j'avais réussi à assumer mon rôle, mais après s'être quittés.. je n'ai pas pu la protéger en tant qu'ami, et ça, ça m'a fait vraiment mal.. » Seol, mon amour, mon coeur, et son visage violacé par les coups... L'image affreuse me revenait, me hantait toujours. Ces mots de tendresse lui appartenaient toujours, étonnamment, même si notre relation n'était plus. Je fermais un instant les paupières, avant de les réouvrir. « Car si en tant qu'homme, on a la force comme tu le dis, on a également ce besoin physique mais aussi éduqué socialement tout le long de notre vie, de protéger nos proches. Un rôle formaté mais entièrement assumé, et voulu. Etre un pilier, quoiqu'il nous en coûte. Crois-moi, être un homme, ce n'est pas facile tous les jours non plus ! » Je soupirais, encore et toujours. Elle m'avait donné chaud avec toutes ces conneries ! Ce n'était pas vraiment des conneries, mais quand même ! Je tirais sur le col de mon tee-shirt, aérant un corps échauffé par un énervement passager. Est-ce que c'était un peu rentré cette fois ci ? Je tournoyais lentement sur moi-même, tentant de regagner doucement un calme latent, ma langue glissant sur l'inférieure, la soif me prenant. Il était vrai que je n'avais servi qu'un verre pour Luda en fin de compte. Je me retournais légèrement, le regard en coin, essayant de détailler ses poignets de femme si élancés que j'avais peut être un peu trop serrés. Lunatique, changeant, j'avançais une main plus douce vers elle, venant caresser le haut de sa tête. Elle descendit, lentement, esquissant ses traits délicats de femme enfant du bout des doigts. « Tu es très belle, c'est vrai... mais je suis sûr que tu as bien plus que ça à offrir. » Ma paume vint épouser sa joue. « Ne le prends pas mal, c'est de l'inquiétude... L'inquiétude, c'est quand on est lié à une personne, malgré nous parfois, qu'on éprouve de l'affection pour elle, et qu'on désire que rien de mal ne lui arrive, tu comprends ? »
  

 

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