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- Sujet : Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     30.07.18 21:52



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L’appartement me semblait vide… bien trop vide pour que je puisse m’y sentir à mon aise. Les éclats de voix avaient disparus, emportés loin de moi par un homme qui avait voulu faire plaisir à sa femme. Il était parvenu à leurrer celle qui m’avait donné la vie, il l’avait privé de sa liberté, accablé de reproche, affublé de bleus pour lui hurler quotidiennement ces mélodies auxquelles il tenait tant. Je ne pouvais rien contre lui, chaque pas que je faisais pour tenter de faire céder son emprise sur ma mère, il s’empressait de lui rappeler sa position. Rien n’était trop beau pour lui, et je souffrais à travers elle de ses plaies, quitte à prendre sa place lorsqu’il ne savait plus maîtriser sa force. Je me fichais de ressembler à un cadavre ambulant, pourvu qu’il la laisse… vivre. Aussi je tournais en rond dans ce foyer qui me paraissait bien trop grand soudainement. Le téléphone à la main, je crevais d’envie d’appeler, juste pour savoir si elle allait bien, juste pour savoir si elle avait besoin d’aide… juste pour savoir si je devais venir la sauver. Je refusais de rester simple spectateur et de la voir rendre son dernier souffle de la même manière qu’elle l’avait fait. Je faisais les cents pas jusqu’à finalement me laisser tomber dans le fauteuil le plus proche, pinçant nerveusement  mes lèvres comme si je détenais le seul et unique moyen de la libérer. Mes talons frappaient le sol spasmodiquement un rythme accru et qui faisait davantage monter la tension dans mes membres contractés. Pour la énième fois en quelques secondes seulement, mon regard chuta sur l’écran de mon portable. Ne dit-on pas pas de nouvelles, bonnes nouvelles ? Une expression loin d’être applicable dans le cas de mon géniteur et je craignais que ce fameux coup de téléphone ne me soit dispensé par un hôpital. Ce fut à cet instant précis qu’il sonna, non pas pour afficher le nom de l’un de mes parents, mais un autre qui instantanément fit taire la douleur brûlante de l’inquiétude. Entendre sa voix me rassurait, une sensation étrange que je peinais encore à accepter, mais je ne cherchais plus à nier ce que nous étions devenus. L’amitié avait laissé place à un statut indéfinissable et qui me faisait parfois rougir de honte. Là où je m’étais attelé à donner le rôle de petite amie à celles pour qui j’avais éprouvé un intérêt partagé, Young Mi y échappait. J’étais incapable de lui demander de franchir ce cap, et pourtant… je profitais impunément de ce qu’elle m’offrait, je prenais sans gêne pour savourer ces doux moments de quiétude réfugié entre ses bras. « Mimi ? » Je n’oubliais pas la raison de ma solitude soudaine, mais je ne pus rester sourd à son appel. Je pensais entendre un rire, le début d’un échange banal et empreint de cette amitié qui nous collait à la peau, au lieu de ça, j’eus toute la peine du monde à reconnaître sa voix déformée par la douleur. Que se passait-il pour qu’elle ne laisse échapper que des notes teintées de chagrin. « Est-ce que… » tout va bien ? Je ne pouvais décemment pas poser la question. Mes yeux glissèrent sur l’appartement déserté, une demeure petite mais dans laquelle je me sentais aussi désespérément seul. « …est-ce que tu veux venir ? » La conversation fut brève, écourté par les sanglots que j’entendais se former dans sa gorge avant que je ne lui envoie l’adresse par message. Elle était la première à qui je la communiquais, la première que j’invitais réellement à passer les portes de mon enfer, et je me sentais soudain étouffer dans cette ambiance de mort. Je décidais alors de pousser la porte pour l’attendre sur le perron. Et ce ne fut que quelques minutes plus tard que je la voyais arriver au loin, les épaules voutées, les prunelles rivées au sol avant qu’elles ne croisent finalement les miennes. Quelques pas, des enjambées qui lui semblaient difficile et qui lui donnait l’impression de soudainement porter le poids du monde. Je lui ouvrais mes bras, recueillant la brune qui prenait bien plus d’importance que je ne l’avouais.

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- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     31.07.18 2:30



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Le silence d'une pièce faisait souvent les paroles qu'on ne pouvait dire. Parfois bienfaiteur, parfois pesant, les silences faisaient beaucoup, pourquoi les ignorer ? Mais ce silence là tu l'aurais évité par tous les moyens, tu voulais l'oublier. Cette sensation désagréable alors que tu venais de sortir du lit en cette journée de repos. Tu t'accordais au moins un jour comme ça, au moins une matinée. Alors que tu t'étais préparée pour simplement commencer à ranger le restaurant et faire la cuisine comme ta mère te le demandait si souvent, alors que tu rejoignais ta famille tu pus entendre le silence qui régnait. Une contradiction qui se voulait pourtant explicite. Il était pesant, présent d'une manière si forte qu'on n'aurait pu passé à côté. On lui accordait son importance et chaque pas que tu faisais était presque un de velours, pour éviter d'être entendu, éviter de briser cette ambiance qui ne présageait pourtant rien de bon. Peut être que tu aurais dû travaillé en cette matinée. Peut être que le destin avais décidé pour toi d'affronter une réalité dont tu n'avais pas conscience. Personne ne parlait, tes parents semblant perdus dans un regard adressé à une femme que tu ne reconnaissais pas. Une femme inconnue qui pourtant semblait remuer cette petite famille qui était la tienne. Un pas de plus. Un peu plus proche et les regards se tournèrent vers toi. Un mouvement de ta mère pour te dire de retourner dans ta chambre sous ton incompréhension et la vérité sortit. Aussi simplement qu'elle avait était étouffée. " Ma fille " Le son de cette voix t'était inconnue et pourtant l'appellation était précise. Dans ton mouvement déjà amorcé tu te retournais lentement pour regarder la femme qui venait de t'appeler "sa fille". Les gens étaient fous. Ils étaient devenus fous. N'est ce pas ? " Pars... S'il te plait. Soo Jin pars " Tes parents semblaient du même avis et pourtant la dénommée Soo Jin ne semblait pas déterminée à partir, au contraire. " Je suis venue chercher ma fille.. " Ce n'était plus une erreur, tu n'avais pas mal entendu. Et tout ce qui suivit fut presque aussi incroyable que cette simple phrase lâchée d'un coup. Tout ce que tu entendais semblais invraisemblable, monté de toute pièce pour une comédie dont tu ne voulais pas faire parti. Tu ne connaissais pas encore ce sentiment qui étouffait tes paroles, et écrasait ta poitrine. Celui qui te montait les larmes aux yeux alors que tu encaissais sans rien dire. Qui avait eu raison? Qui avait eu tord? Pouvais tu réellement en vouloir à ces gens qui t'avaient chéri depuis ta naissance ? Ou devais tu retourner cette colère sourde vers cette mère qui n'avait jamais dénié t'aimer. Le sentiment de suffoquer fut bien trop fort pour que tu le supportes plus longtemps. Toute cette maison te donnait l'impression de mourir à petit feu et tu devais partir. En passant la porte tu entendis ton prénom, douloureusement crié. Mais tu n'avais pas réussi à rester. Tu avais toujours fait au mieux, avec ce que tu avais, avec ce qu'on t'avait donné, et aujourd'hui tu apprenais que tout ceci était faux ? Tu aurais pu te demander ce que cela faisait que le même sang ne coule pas dans tes veines, mais le choc fut tellement grand que tu ne pensas à rien, rien excepté de partir pour t'éloigner de cette mascarade. Il t'était impossible de respirer normalement laissant enfin cette rage, cette tristesse contenue depuis des années s'écouler dans un flot de lamentations à peine retenu. Pourquoi cela faisait si mal? Pourquoi il fallait que se soit toi? Pourquoi tu ne pouvais pas être leur fille? Pourquoi ton regard avait changé tout comme tu avais peur que le leur change. Ce n'est qu'après de longues minutes que tu pris enfin ton téléphone et que ce nom s'imposa. Il n'était pas le seul que tu pouvais contacter, pas le seul qui t'aurait répondu mais il était le seul que tu voulais. Votre amitié ne s'était pas brisée mais tant de choses avaient changé. Sans que tu ne comprennes comment vous étiez resté ces amis et ces amants. Vous aviez mélangé ces relations distinctes pour n'en faire qu'une et ton coeur se sentait lourd de partager cette place avec l'amitié qu'il te portait. Il aurait voulu l'avoir entièrement, qu'il oublie les années passées et qu'il pense à construire un avenir avec toi. Mais tu te contentais de ses bras qui t'apaisaient, de sa voix qui faisait battre ton coeur, son odeur qui te faisait perdre la tête et sa gentillesse, qui te rassurait toujours. Et à ce moment là, tu ne voulais que lui, que lui pour voir cette faible Young Mi qui traînait avec elle un poids qu'elle ne voulait pas, qu'elle ne voulait plus. Le téléphone à l'oreille, la main et la voix tremblantes tu essayais de prendre de grande inspiration, de respirer pour laisser ta voix sortir sans qu'elle ne parte de nouveau en dures lamentations. " Yoon? .... qu'est ce .." Tu peinais à finir ta phrase, une simple phrase qui se mourait dans un sanglot alors que tu voulais simplement le voir. " Je te dérange? "Réussis tu à dire dans un effort presque sur-humain. Mordant ta lèvre pour faire taire les soupires qui dévoileraient ton état tu passais frénétiquement une main sur tes joues en essayant de reprendre ta respiration avant d'hocher idiotement la tête. " Hm.. J'arrive" Courtes. Des phrases toujours plus courtes pour ne pas tenter le diable. Ne pas tirer sur cette corde déjà fragile. Tes pas te conduisirent à sa maison que tu découvrais pour la première fois suite à l'adresse qu'il venait de t'envoyer. Tu ne te soucias pas de ses parents, ne pensant même pas à ses activités, tu cherchais simplement du réconfort, tu cherchais ses bras. Et après de longues minutes qui ne faisaient qu'augmenter la rougeur de tes yeux et de ton nez tu arrivas enfin à bon port, glissant lentement tes yeux dans les siens dans un regard presque honteux mais soulagé. Il était là, tu pouvais craquer devant lui. Tu pouvais te montrer faible devant lui, tu en étais sûre. Sans hésitation ton corps se blottit alors contre le sien dans une énième étreinte dont vous étiez devenus les investigateurs habituels et qui pourtant, semblait bien différente ce matin. Serrant son corps avec toute ta force, celle qui te restait, tu espérais qu'il ne parte jamais, qu'il ne lâche jamais cette main qu'il avait tenu. Et dans un autre silence tu laissais cette peine intérieure s'abattre sur ton visage, secouant ton corps de sanglots. Et pour la première fois, il te voyait dans cet état. Celui qui finirait par être le seul à y avoir le droit, de tout connaître de toi.



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- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     01.08.18 0:10



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Je n’avais aucune idée de ce qui avait pu provoquer les sanglots dans sa voix, me contentant bêtement de lui tendre la main. Je lui proposais mon aide dans la mesure du possible en lui offrant de me rejoindre. Si d’ordinaire je gardais cette adresse et ce foyer secret, à cet instant la solitude était bien trop pesante, sa souffrance bien trop douloureuse pour y rester sourd. Il me fallut prendre une longue inspiration en lui envoyant le message contenant l’adresse, ne venais-je pas de lui permettre de mettre les pieds dans la tanière du loup ? Faisais-je vraiment le bon choix ? J’aurais pu la rejoindre chez elle après tout. Non. Je me souvenais de la difficulté à regarder ses parents dans les yeux, à échanger ne serait-ce que quelques politesses de base alors que je me remémorais trop facilement les incartades et le désir consommé avec Mimi… à leur insu. J’avais bravé leur autorité, bafouer leurs règles de vie, juste pour pouvoir me perdre à nouveau dans les bras de mon amie. Qu’était-elle d’ailleurs ? Je ne parvenais pas à lui donner un titre, un statut alors que nous ne cessions de changer sans pour autant évoluer. Elle restait celle avec qui j’aimais rire, celle avec qui je pouvais évoquer le passé sans qu’il ne soit trop lourd à porter, celle avec qui je pouvais passer un moment sans même parler. Mais plus que ça, elle était devenue celle qui réveillait l’homme, celle qui taquinait une appétence savamment provoquée. Elle était loin la petite lycéenne avec qui je passais pourtant peu de temps, remplacée par une femme devant laquelle je peinais à rester de marbre. Je ne savais ce qui avait changé chez elle, ou si simplement c’était moi qui n’étais pas parvenu à comprendre les choses plus rapidement, mais elle n’avait qu’à esquisser un geste pour réussir à me faire basculer. Néanmoins ce jour-là était différent. Je ne m’attendais pas à retrouver la brune taquine, mais plutôt une femme qui semblait brisée. Du moins c’était ce que sa voix m’avait laissé entendre, aussi je patientais. Je mirais l’horizon sur le seuil de mon appartement, scrutant les environs avant d’enfin voir les épaules courbées de Young Mi. Que s’était-il passé pour qu’elle semble à ce point affligée ? La question resta muette tandis qu’elle s’approchait et que je lui laissais cette place au creux de mes bras. Je senti son visage se réfugier contre ma poitrine pour qu’elle ne laisse s’échapper les sanglots. Ce fut soudain, et le torrent qui coulait sur ses joues ne semblait pas prêt de se tarir. Resserrant mon étreinte, je voulais lui transmettre certaines de mes pensées. Incapable de laisser le moindre son filtrer mes lèvres de peur qu’elle ne s’effondre, je lui avouais silencieusement que j’étais là. D’un baiser que je vins déposer sur le haut de son front, je tentais de lui insuffler un réconfort maladroit. Les secondes s’égrenaient et les perles translucides continuaient de déferler sur ses joues désormais trempées, traçant un chemin invisible jusqu’au bas de son visage et je décidais alors d’intervenir. « Mimi ? » Je pouvais l’enlacer autant qu’elle voulait temps que les voisins ne viendraient pas rapporter cette visite à mon patriarche. « Viens, on rentre. » Doucement, je l’incitais à me suivre en attrapant sa main et en la conduisant directement dans la cuisine. Tout semblait vieux et démodé, un appartement qui était resté dans son jus depuis de nombreuses années et qui trahissait la présence d’un couple sans doute aussi vieux. « Tu veux quelque chose à boire ? » Une question à laquelle je n’attendais pas de réponse puisque je me chargeais déjà de lui préparer un chocolat chaud. « Assieds-toi dans le salon, j’arrive. » Je m’affairais, priant pour qu’elle ne pose pas plus de question sur les lieux, des interrogations auxquelles j’étais sans doute incapable de répondre. Puis lorsque j’eus finis, je retournais la rejoindre en m’installant sur le canapé usé par le temps, j’attrapais de nouveau sa main pour la faire tomber à mon côté et passer un bras autour de ses épaules en lui tendant la tasse fumante. « Bois, ça te feras du bien ! » Je ne posais pas la question, je préférais l’éviter autant que possible, de peur que ses larmes n’inondent à nouveau son visage. « Tu veux regarder quelque chose ? » tentais-je. Dans un geste instinctif, je fis rouler la pulpe de mon pouce sur l’une de ses joues, récoltant le diamant qui y était resté figé. « Si tu veux pleurer de nouveau, tu peux. Mais je ne sais pas si j’aurais assez de mouchoirs… » Je la taquinais sciemment dans l’espoir de lui décrocher un sourire, même timide.

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- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     02.08.18 1:05



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Tu ne savais pas d'où venait cette douleur. Tu ne savais pas pourquoi elle s'insinuait dans tes veines comme un poison mortel t'empêchant de respirer, serrant ton coeur et brûlant ta gorge. Tu ne savais pas pourquoi les larmes coulaient à flot comme si tu venais d'apprendre la perte de tes parents. Peut être parce qu'il semblait que tu les avais perdu ? Parce qu'ils étaient tout ce que tu avais et qu'ils n'étaient pas ceux qu'ils prétendaient être. Ou bien ta fierté, cette confiance que tu leur avais légué qui finalement était partie en éclat. Ou bien encore était-ce cet égoïsme d'avoir tant misé sur eux, sur leur restaurant en jouant ton avenir alors qu'ils ne t'avaient rien dit. Tu ne savais pas ce qui te blessait autant et qui te faisait perdre cette retenue même en parlant avec Yoon. Lui qui avait toujours apaisé ces doutes et ces peurs qui sommeillaient en toi, quand Eli t'aidait en te tirant vers le haut par ses efforts, tu te reposais inconsciemment sur Yoon pour avoir de son courage, de son approbation. Et aujourd’hui encore tu voulais lui parler, te réfugier et oublier. Tu ne savais pas qu'elle était réellement votre relation, ce qu'il ressentait réellement mais tout ce qu'il te donnait tu prenais, et l'évolution de votre amitié n'était qu'un début. Sans que tu le saches tout était en marche. Mais en ce moment, les secondes qui s'écoulaient lourdement et lentement ne donnaient rien de bon. L'adresse sous les yeux tu marchais dans cette direction, que ton portable t'indiquait, sans savoir quoi lui dire une fois que tu serais devant lui, sans savoir comment te comporter. C'était une relation ainsi, une relation où le silence avait son importe et où rien n'était prémédité. C'était ce genre de relation, où tout était naturel et rien ne semblait jouer, parce que tout était sincère. Et cette fois, tu savais que son sourire n'aurait pas la même couleur, il n'aurait pas la même place. Tes pas lourds te conduisirent jusqu'au seuil de chez lui, où il t'attendait, où il était là, son regard se posant sur toi, ne demandant rien, dans un respect que tu lui connaissais. Il n'avait jamais appuyé là où ça faisait mal, jamais chercher à déterrer ce que tu voulais tant cacher. Il respectait toute la personne que tu étais et respectait tes silences, et c'est sûrement ce dont tu avais le plus besoin. Sentant son odeur en le serrant tu savais qu'ici tu étais en sécurité, qu'il n'y avait plus de dette, de sang, de confiance perdue. Il n'y avait que lui, lui et toi. Un duo atypique qui profitait de quelques avantages. Alors que tu semblais réveiller l'homme que tu avais essayé d'ignorer pendant tant d'années, il réveillait cette femme entreprenante que tu étais, et que tu voulais être avec lui. Prendre les devants pour peut être avoir plus que ce qu'il ne te donnait déjà. Même si c'était déjà beaucoup, avec avidité tu voulais plus. Tu voulais lui tout entier, et plus particulièrement son exclusivité. Et pourtant tu laissais les choses s'écoulées, laisser une chance à cette drôle d'amitié qui te faisait perdre le sens des réalité pendant quelques heures. Pendant quelques minutes tu te perdais donc contre lui à pleurer ce que tu avais tant retenu. Ce que tu ne pouvais plus retenir, qui était en trop et qui venait gâcher ta vie pour une raison inconnue. Pourquoi cela faisait il tant mal ? Laissant s'écouler les minutes sa voix vint percer cette bulle dans laquelle tu t'étais toi même enfermée. Brisant cette douleur par une douceur que tu reconnaîtrais entre mille. Essuyant alors tes joues du tissu de ton vêtement tu le suivais alors hochant doucement la tête en essayant de reprendre cette contenance que tu avais l'habitude d'avoir. Craqué, te vider l'esprit, te plaindre, ce n'était pas tant de choses dont tu avais l'habitude. Et en entrant tes yeux ne détaillaient pas la maison qui était pourtant bien éloigné de ce que tu imaginais, ils n'étaient que frotter à s'irriter, rougis par les larmes déjà versées. Hochant une nouvelle fois la tête incapable de laisser ta voix sortir sans te remettre dans tous tes états tu préférais rester dans les gestes, dans une demande muette qu'il avait de toute façon commencer à préparer. Il t'invita dans le salon, le laissant alors seul afin de finir ses boissons, tes pas te traînant dans une nouvelle pièce inconnue mais dont la découverte n'avait pas la même saveur que ce que tu aurais pensé. Tu imaginais la découverte de sa maison comme un pas énorme entre vous, une confiance de plus qu'il te faisait, et finalement tu te trouvais sur ce canapé dans un état piteux, sans même avoir pris le temps de te changer, sans même avoir penser à quoi dire. Car qu'est ce que tu pouvais dire ? Ce ne sont pas mes parents. Laisser la vérité tranchée l'air comme elle avait tranché pour toi ? Tu ne savais même pas si ta voix sortirait, si elle y arriverait. Le choc avait été grand te laissant dans une incompréhension la plus totale. Mais tes pensées furent interrompu par la venue de cet ami. Le destin était d'une ironie sans faille. Te laissant tomber amoureuse, le rester pendant des années et revenir auprès de lui, toujours un peu plus, ne te laissant pourtant pas d'occasion, de temps pour changer radicalement vos sentiments. Prenant la tasse fumante tu le remerciais d'une voix étranglée et prête à éclater de nouveau en prenant doucement une gorgée contre lui. Il avait ce chic de comprendre tes envies avant même que tu ne les prononces. Ou était il simplement l'homme parfait qui répondait aux attentes les plus simples d'une femme simple. Tu n'avais jamais voulu une vie compliquée et remplie de gloire, d'ambition, simplement un bon métier et une famille. Et qu'avais tu ? Les années passaient et t'éloignaient de ce but pourtant basique. La simplicité même ne semblait pas te correspondre. Reniflant doucement en le laissant essuyer ce liquide qui avait trempé tes lèvres tu le regardas un instant. Tu n'avais envie de rien. Mais soit. " Si tu veux " Réussi tu à articuler avec difficulté avant de reprendre une gorgée qui brûla ta langue laissant un soupire plaintif t'échapper. C'était bien ta veine. Un rire nerveux t'échappa alors, pour ce mal qui t'avait saisi, pour cette douleur qui t'avait enveloppé, pour ta vie qui partait dans tous les sens sans que tu ne puisses rien y faire. " Je prendrai ton tee shirt alors .. " Cette pointe d'humour tu voulais l'avoir aussi, tu voulais qu'elle t'emporte loin de tous ces tracas. Loin de tout ce que tu pouvais penser. Loin de ces interrogations. Mais plus que l'humour, la personne qui te rassurait comptait bien plus te faisant poser ta tête sur son torse dans une attitude d'épuisement. Et si tu lâchais tout ? Et si tu partais simplement ? Il fallait bien que tu réussisses quelque chose. Et si tu te mariais vraiment ? Si tu changeais tout est ce que la douleur serait moins forte ? Perdue dans ces pensées qui ne t'avaient jamais effleuré tu voulais arrêter cette peine que tu te faisais toi même. En abandonnant la fac, en laissant ton corps souffrir d'une fatigue que tu ne rattraperais jamais, en aimant toujours cet homme qui ne t'avait jamais vu autrement que comme une amie. Si tu avais pris des décisions différentes, ta vie en serait elle meilleure ? " Yoon... je peux te faire confiance ? " Cette question qu'il t'avait posé quelques temps auparavant dans cette douche, tu voulais confirmation. Tu avais confiance en lui, pouvais tu ? Ton regard planté dans le sien tu attendais une réponse, une sincère, une réponse qui te permettrai de t'attacher. Tu voulais le croire et s'il te disait que oui, alors tu ne chercherais pas plus, tu foncerais sans savoir si tu serais blessée, parce que tu lui ferais confiance. Est ce que tu m'accepterais ? Toi qui n'avait plus que lui, pouvait il t'accepter? Pouvais tu lui confier tout ce que tu avais sur le coeur ou te retiendrais tu ?


" "



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- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     12.08.18 22:18



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C’était venu le plus naturellement du monde, mes bras entourant les siens, son cœur battant contre mon torse et son parfum qui emplissait mes narines. Je retrouvais les fragrances de mon adolescence passé à ses côtés. Sans vraiment le vouloir, elle réveillait des souvenirs, à la fois heureux et douloureux et je ne m’en rendais pas compte, mais elle m’évoquait bien plus que ce que je ne voulais voir. Je me leurrais, me contentant de la serrer dans mes bras pour faire tarir ses larmes avant de ne la cacher aux yeux trop curieux. Je savais, je les connaissais ces langues déliées qui ne manqueraient pas une occasion de parler de la jeune femme qui serait venue en plein après-midi. Je les connaissais ces personnes à la vie insipides et qui jetaient des œillades dans une maison emplie de cris, aussi je la fis entrer et m’assurais qu’elle puisse calmer son chagrin. Il ne me fallut que quelques minutes pour lui préparer de quoi faire revenir le sourire sur ses lèvres, du moins je l’espérais. Quelques minutes durant lesquelles je ne craignais qu’elle ne comprenne que derrière les meubles défraîchis et les quelques bibelots cassés se cachait un quotidien orageux. Je coulais un dernier regard vers l’évier de la cuisine à l’émail rayé et aux bords brisés, il n’était que le triste reflet d’un foyer éclaté. Je pris une dernière inspiration avant de rejoindre la brune assise sur le canapé en lui tendant la tasse ébréchée. « J’ai dit que ça te ferait du bien… à condition que ce ne soit plus brûlant ! » taquinai-je. Prenant place à son côté, je l’embrassais à nouveau d’une étreinte qui m’était venue spontanément. En sa présence, si je préférais fermer les yeux, je ne pouvais nier qu’inconsciemment tout était si… naturel. De sa place entre mes bras, de cette perle que je récupérais du bout des doigts, de cette moue dont elle me gratifiait avant de faire une blague à son tour, de cet air inquiet qui vint assombrir son visage soudainement. Je ne m’en rendais pas compte, mais je connaissais toutes ces expressions sans même parvenir à les identifier instantanément. « Si tu prends mon t-shirt… je n’aurais plus rien pour m’habiller… » Elle s’installa en prenant davantage appui sur moi, un contact auquel je ne tentais pas d’échapper. Si autrefois il m’aurait fait reculer, si autrefois j’aurais pu tenter de fuir par crainte qu’il ne signifie plus que l’amitié, à cet instant je me contentais d’être là pour elle. Je ne cherchais pas à apparaître comme un modèle, un homme fiable sur lequel s’appuyer, et pourtant c’était souvent de cette image que l’on me gratifiait. Je tentais seulement de rattraper la plus grosse erreur que j’avais commise, celle qui m’avait arraché ma sœur. Je tentais vainement de me rendre utile et de ne plus être celui qui aurait baissé les bras à la seconde où il aurait fallu se battre, aussi essayais-je de rassurer Mimi en calant ma paume sur sa hanche. Un geste que je voulais réconfortant et au travers duquel je parvenais à sentir sa respiration laborieuse. Invisible à l’œil nu, je pouvais néanmoins voir son cœur se tordre de douleur pour une raison qui m’était inconnue. Puis elle déchira le silence. Une question qui me semblait familière et qui résonna en écho dans mon esprit, me remémorant un moment intime, le premier, celui par lequel j’avais rompu une amitié de longue date. Une question qui n’avait plus caressé mes lèvres, ni les siennes jusqu’à maintenant. Quelques mots qui avaient une signification bien particulière et qui firent louper un battement à mon cœur tandis qu’elle relevait les yeux vers moi. Je me leurrais une nouvelle fois, ne voulant pas lire dans son regard ce qu’elle voulait pourtant me faire comprendre. M’offrant une vue imprenable sur le miroir de son âme, me livrant son histoire silencieusement, ses yeux dans lesquels je plongeais sans parvenir à m’en détourner. « Tu peux me faire confiance Mimi, mais… si tu ne veux pas en parler, je comprendrais aussi. » Je profitais de cette nouvelle proximité pour replacer une mèche brune restée collée à sa joue avant d’attraper la tasse qui gisait entre ses doigts et lui subtiliser une gorgée. D’un regard, je l’incitais à boire tranquillement avant de me lever pour braver les étagères poussiéreuses sur lesquelles reposaient quelques DVD. Les boites défilèrent entre mes doigts, chacune renferment le secret caché de cette famille au travers de disques brisés. Il ne restait plus rien, à l’image de cet appartement… « Bon… je crois qu’il faut trouver une autre activité. » Aurais-je dû lui avouer ? Je me refusais à affliger son cœur déjà lourd et préférais retourner m’assoir sur le canapé miteux, l’esprit torturé. Il n’était pas là, mais je sentais encore son aura peser sur ma demeure. « Qu’est-ce que tu veux faire ? » Je tentais si durement de penser à autre chose que rien ne semblait percer mon imagination.

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Tu n'avais jamais entrevue la façade de son lieu d'habitation. S'il avait passé de nombreuses fois la porte de ton restaurant et de ta maison pas une fois tu ne t'étais introduis dans son espace. Ce même espace qu'il détestait sans que tu ne le saches. Ce même espace qui avait brisé sa vie, la faisant commencé dans la souffrance et les cris. Mais personne ne le savait, peut être que ces voisins un peu trop porté sur les problèmes des autres que les leurs avaient fini par découvrir que le quotidien de cette famille n'était en rien comme les autres, mais pour toi, rien de tout ça n'existait. Tu n'étais qu'une spectatrice d'un sourire qu'il abordait tous les jours. Alors tu te laissais tromper le serrant et t'appuyant sur lui pour te perdre lorsque la vie t'avait donné un ultime coup. Certains diront que ce n'était pas nécessaire, une vérité difficile mais loin de l'enfer, pour toi ça avait été une destruction des fondations même, des bases qui avaient composées ta vie. Maintenant il fallait tout reconstruire et il te semblait que ses bras soient un réconfort assez puissant pour au moins faire tarir tes larmes. Alors tu rentrais chez lui, en ayant été invité bien qu'il se montre tendu. Encore une fois, un état , qu’égoïstement, tu ne vis pas. Tu restais dans les apparences, parfois comprenant qu'une souffrance l'habitait mais ne demandant rien. Tu étais ce genre d'amie à ne rien demander et à vouloir offrir un nouveau sourire. Tout comme Yoon le faisait maintenant avec toi. Il n'avait pas cherché à savoir quel était la raison de ton malheur mais seulement de te réconforter. C'était comme un pacte passé entre vous, une vérité qui vous ébranlait et vous rendait similaires bien que nombreuses soient vos différences. Mais face à l'expression de ton ami, de son envie de te faire plaisir et cette tasse, ébréchée mais préparer avec cette tendresse qu'il faisait preuve, tes larmes ne restaient pas bien longtemps. Il réussit même à te décrocher un léger rire, certes encore bien timide mais là. " Si tu essaies de me tuer je le saurai " Ta voix pourtant encore étranglée voulait répondre à ses blagues. Tu voulais oublier tout ce qui avait serrer ton coeur pour ne te concentrer que sur Yoon. Et ses bras étaient un bon remède, mais il te faudrait un peu de temps avant de ne plus sentir cette boule dans ta gorge. Sentir son odeur, sa chaleur, sa présence était pour toi, bien plus calmant que tout ce qu'il pouvait exister. Tu étais dans ses bras, et même si tes problèmes ne s'envolaient pas tu avais l'impression que ses bras pouvaient te calmer et te laisser de quoi respirer. Au lieu de sentir cette pression étouffante qui te donnait l'impression que ta vie avait été vaine. Alors qu'il plaisantait, essayant de remonter ton moral comme il le pouvait tu plongeais ton regard encore embrumé dans le sien. Tu essayais de calmer ce sentiment atroce qui t'avait envahi aussitôt que la nouvelle avait été dite. Il semblait chercher à te conforter à te faire sentir bien et c'était ce qui se passait. Tu le serrais un peu prenait le temps et finalement tout devenait un peu plus clair, tu ne savais toujours pas pourquoi cette nouvelle était si importante, pourquoi elle prenait tant de place mais tu savais que tu pouvais te reposer sur quelqu'un que pour une fois tu pouvais libérer tes nerfs et prendre un peu de recul. Et ce recul te permis de lui poser cette simple mais unique question. Celle qui devait sceller un destin déjà trop entamé. Celle qui te dirait si tout espoir était perdu ou si au contraire, tu pouvais relever la tête et aller de l'avant sans crainte. Tes yeux plongeaient dans les siens cherchant la vérité, une vérité peu importe laquelle. S'il te disait que non alors tu ne lui en voudrais pas. Tant qu'il disait la vérité tu étais prête à l'entendre. Pourquoi attendre plus ? Mais ses paroles furent rassurante, ton souffle qui semblait s'être arrêté repris lentement laissant tes lèvres s'étirer légèrement dans un sourire simple et tendre.
" Ce n'est pas ... question d'en parler ou pas.  " Allais tu dévoiler tout ce qui te tracassait? Pour le moment les mots ne voulaient pas sortir, l'explication te paraissant encore peu croyable et complètement invraisemblable. Mais Yoon avait toujours la solution. Dans un geste, dans un sourire, un regard. Après sa gorgée tu repris la tasse contre toi en prenant quelques gorgées pendant qu'il regardait pour une activité banale mais qui paraissait compromise. Il ne trouvait plus les CD à l'intérieur ? Peut être qu'ils étaient désordonnés. Jamais tu n'aurais pensé qu'ils aient tant de rancœur que même les CD restaient brisés derrière cette façade. Dans un moment de perdition les yeux rivés vers le vide, perdus dans un autre moment, un autre endroit tu ne repris possession de tes esprits qu'à sa question redressant alors ton dos avant de chercher quelques secondes. Tu n'avais envie de rien. Rien ne semblait trouver grâce à tes yeux mais une idée te vint. " Je peux voir ta chambre ?  "Découvrir Yoon, lui dans son entièreté. Lui et son espace, le tien il le connaissait déjà. Te levant alors encore un peu fébrile tu posas la tasse après une dernière gorgée avant de le suivre prenant machinalement sa main. Ta main s'était juste glissée dans la sienne sans qu'aucun autre son ne sorte de tes lèvres. L'envie de le sentir. D'être avec lui et de le suivre. Une fois dans la pièce tu fus au regret de ne rien trouver sur son passé, sur lui petit, sur ce que tu aurais aimé voir. Mais à l'image de cette simplicité qu'il dégageait sa chambre était classique. Yoon n'avait rien d'extravagant. Il ne semblait pas vouloir faire de vague et faire son chemin sans devenir l'attraction du moment. Une image qui n'avait pas réussie au lycée. " C'est bizarre... mais je m'attendais à ça  "

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- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     13.08.18 21:44



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Si d’ordinaire je faisais attention à ce que personne ne vienne fouler le sol de cette demeure rongée par les années, saccagée par la colère et la violence, je fis exception. Sa voix avait tremblée, simplement parce que sa voix chevrotante m’était parvenue au travers de mon téléphone. Simplement parce que j’avais pu entendre les larmes rouler sur ses joues et sa détresse, alors je lui ouvrais mon foyer. Dans cet appartement que j’occupais seul le temps d’un week end. Était-ce seulement une chance ou un coup du destin ? Je l’ignorais, mais je préférais y voir un moyen de lui offrir cette échappatoire qu’elle recherchait désespérément. Elle n’avait pas besoin d’user de mots, son seul regard me suffisait. La lueur triste et brisée dans ses onyx. Je n’avais aucune idée de ce qui avait pu provoquer cette cassure, aussi m’astreignais-je à ne pas lui poser la question et me contenter de lui tenir compagnie… du mieux que je pouvais. Installés confortablement sur le canapé, nous offrions un tableau presque pittoresque, l’image d’un couple… Je chassais mes pensées en fermant les paupières, nous n’étions pas un couple. Tu dérailles encore Yoon… Je refusais même l’idée d’être plus que… qu’étions nous d’ailleurs ? Là encore la question ne trouvait pas de réponse, et pourtant, je l’entourais d’un bras. Je tentais de rasséréner un corps tremblant mais aussi un cœur vacillant, sans doute fissuré par une blessure dont elle seule détenait le secret. Et je le lui laissais, sans chercher à la faire parler, je me chargeais de taquiner son sourire de quelques plaisanteries lancées maladroitement, d’une activité avortée avant même qu’elle n’ait pu être exploitée. Si elle souffrait de ses démons, les miens n’avait jamais quitté les lieux. Il avait beau être absent, tout dans cette demeure était fait pour me rappeler que rien ne m’appartenait. Il en était le propriétaire et je n’étais sans doute qu’une erreur de parcours qu’il avait gracieusement accordé à ma mère. Alors j’imitais Young Mi, inconsciemment, je vins reprendre ma place à son côté, me plongeant dans ses perles noires pour y lire cette familiarité, cette famille qu’elle semblait être devenue. J’humais sans le vouloir les fragrances de son parfum, une odeur à la fois envoûtante et réconfortante qui donnait une toute autre dimension à cette maison. « Tu fais comme tu le sens Mimi, si tu veux en parler… je suis là. Le cas contraire… je suis là aussi ! » promettais-je. Des paroles lourdes de sens et que je n’accordais qu’à très peu. Un serment que je respectais et qui ouvraient aux plus proches les portes de mon enfer déguisé. Mais au lieu de me dévoiler son histoire, elle préféra porter de nouveau la tasse de chocolat à ses lèvres, et le sourire étira subrepticement mes lèvres. Je le savais. Je la connaissais bien mieux que je ne voulais le croire, et je pouvais presque toujours appréhender ses gestes ou ses mimiques, presque. Mais sa question acheva de me surprendre. « Ma chambre ? Mademoiselle Nam Young Mi… je vous trouve particulièrement impertinente ! » plaisantais-je. Personne n’avait jamais pénétrer ces lieux, ce refuge. Elle était ma pièce, mon antre et mon repère, mon abri lorsque j’avais besoin de me cacher. Petit, je m’y enfermais avec Shi Yeon. Petit, je ne laissais personne s’emparer de ce petit bout de paradis qui était mien, et si une autre amie y était entrée, passer cette porte avec quelqu’un ressemblait toujours à une épreuve. Et comme si elle avait senti l’agitation qui glissait subtilement dans mes veines, elle glissa sa main dans la mienne, entrelaçant ses doigts aux miens comme pour me donner ce courage qui me manquait soudainement. C’était ridicule pourtant… ce n’était qu’une chambre, et l’angoisse latente qui m’avait fait frissonné disparu aussitôt que j’eus poussé le battant en bois. Elle était petite, et à l’intérieur s’entassaient un lit et une seule armoire. Rien de plus. Pas de poster aux murs, simplement quelques récompenses en Taekwondo qui prenaient la poussière au-dessus du seul meuble. « Voilà… » lâchais-je. Elle s’avança, fuyant ma main pour découvrir cette chambre dans laquelle j’avais grandi, et ce ne fut pas la surprise qui glissa sur ses lèvres, mais une simple remarque qui eut le don de me faire sourire. « Tu t’attendais à une chambre aussi petite pour un homme si grand ? » C’était étrange de la voir faire courir son regard sur les murs et ce qui m’appartenait. Avait-elle ressenti cette même sensation alors que je foulais le sol de sa chambre, avait-elle eut ce même pincement au cœur alors que j’avais fait bien plus que découvrir son refuge ? « Il n’y a pas grand-chose à voir… » Pas de photos aux murs, pas plus de souvenirs d’enfance, tout était resté intact depuis des années.


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- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     13.08.18 22:49



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Aussi étrange que cela était c'était chez ton ami ,chez cet homme que tu aimais depuis des années, qui avait cédé sous des pulsions partagées que tu te cachais. Que tu allais trouver un peu de force et de réconfort. Vers cet homme qui t'avait blessé sans le vouloir, qui faisait parti de ces manques dans ta vie. De ce qui avait mal tourné et qui te prouvait que tu avais perdu des années et des années à chercher tu ne savais même pas quoi. Tu avais tout oublié pour te concentrer sur l'argent. Mais te l'avait il rendu aussi bien ? Tu n'avais rien accompli, aujourd'hui, dans ses bras tu te rappelais que vous n'étiez que des amis. Un statut encore flou mais qui n'allait pas piocher dans ses sentiments. Un statut que vous taisiez. Et malgré cette ambiguïté tu étais venue le voir lui. Tu avait cherché son réconfort. Tu ne changeras donc jamais. Ton cas semblait désespéré mais dans ses iris tout prenait sens. Alors tu le regardais simplement buvant les quelques paroles qui t'arrachaient un sourire puis un autre. Il avait toujours été à tes côtés de cette manière, toujours à connaître tes expressions et savoir quand te défendre. S'élever devant les autres pour prendre ta défense, utiliser son charisme pour que tu ne sois pas blessée. et encore aujourd'hui son sourire agissait directement. Son coeur à l'ouvrage, soit à trouvé une activité qui consisterait à regarder un DVD, te faisait sourire. Tes yeux le suivant avant qu'il ne revienne à tes côtés. S'il ne trouvait pas ce n'était pas si grave. Il te semblait que tu pouvais rester à le regarder et que cela apaiserait tes maux. Mais s'il avait besoin d'une activité tu en trouverais une. Dans sa vie, son passé et son intimité. Tu voulais le connaître aussi bien qu'il te connaissait en ignorant tout. Finalement il ne se dévoilera pas face à toi et gardera la porte de sa maison close. Tu ne t'étais jamais sentie autant chez quelqu'un et à la fois hors de la maison. Comme si la maison n'acceptait personne. Il te rassurait et tu savais, tu savais que tu lui en parlerais, tu ne sais pas quand mais tes mots décriraient cette situation étrange et peut être même qu'il trouvera les mots pour te réconforter. Alors tu ne dis rien, pas pour le moment, tu le savais patient, tu te savais fermée. Tu savais que tes problèmes restaient les tiens et que personne ne devait en être au courant, te plaindre ou avoir pitié de toi. C'était quelque chose que tu refusais. Bien qu'à ce moment tu te plaignes toi même. Bien que pendant quelques minutes tu aies eu cette horrible impression d'avoir été dupée. Telle une victime. Mais ton sourire repris. Parce que près de Yoon il n'était jamais loin."  Avez vous quelque chose à cacher monsieur Ahn Shi Yoon? " Te levant pour le suivre tu n'avais aucune envie d'entrer de force dans cette intimité que tu savais importante. Ta chambre avait été le seul sanctuaire qui avait été à toi et rien qu'à toi. Et pourtant ce n'était pas rare les fois où ta mère venait te sortir de ton lit avec une claque dans le dos. Mais tout ce que tu semblais avoir détesté sur le moment était finalement précieux. Tu gardais ces souvenirs, les chérissaient et aujourd'hui ils avaient eu un autre sens. Mais oubliant ta vie tu voulais te concentrer sur le brun prenant sa main en la mélangeant à la tienne comme réconfort, comme signe qu'il était là. Inversement tu lui donnais la force d'affronter ce passage stressant. Apaisant le coeur de l'un et l'autre vous ne sauriez ce que vous étiez, par manque de communication, par peur, qui sait ? Tu pénétrais donc cette pièce délaissant cette main qui t'avait soutenue toute ces années pour te laisser guider dans cette pièce que tu découvrais. Sa remarque te fit doucement sourire tes yeux encore rouge laissant une trace presque indélébile. " Surtout pour la simplicité.. mais.. je trouve la taille assez ironique c'est vrai.. c'est une petite chambre pour une fille petite comme moi  " Riant doucement tu reniflas légèrement en séchant tes joues presque déterminée à tout oublier. Tes fesses se posant sur son lit tu sautillas dessus avant de le regarder. " Tu devrais avoir un lit plus grand.. tes pieds dépassent non?  " Regardant son corps que tu apprenais par coeur à chaque fois que vous craquiez tu regardas le lit que tu voyais pour la première fois. Te relevant lentement tu sortis ton portable d'une poche bien trop cacher derrière ces amples vêtements l'éteignant alors. "  Je peux rester un moment hm? " Ton regard le suppliait presque en le regardant alors que sa taille te forçait à lever la tête. C'était toujours aussi drôle de vous comparer, de vous regarder marcher côte à côte mais en ce moment tu oubliais ce détail pour attraper son tee shirt. " Tu es là ça suffit.. pas besoin de voir plus de choses" Le faisant pencher vers toi avec le peu de force que tu possédais et grâce à son haut tu te mis finalement sur la pointe des pieds pour venir poser tes lèvres sur les siennes. Sans l'avouer tu savais qu'elles t'avaient manqué. Et en ce moment tu mourais d'envie de te perdre encore une fois, juste une fois contre ses pulpeuses. Tu mourais d'envie de sentir de nouveau ses mains contre toi, le savoir tien pour quelques instants que tu ne voulais jamais arrêtés. Et c'est avec une avidité qui remplaça la tendresse que tu occupas ses lèvres des tiennes.

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- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     13.08.18 23:32



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C’était ridicule, d’être stressé à l’idée de dévoiler une chambre ? Une pièce sans doute aussi banale que le reste de l’appartement, et pourtant, je trouvais une certaine force dans ses doigts entremêlés aux miens. Je l’emmenais vers mon sanctuaire jusqu’à en pousser la porte sans verrous. Je lui offrais la possibilité d’entrer dans ce temple de solitude, ce havre de paix qui m’avait permis de fuir tant de fois. J’aurais pu lui refuser, j’aurais eu le droit de conserver mon refuge rien qu’à moi, mais j’avais pu apercevoir entièrement sa vie, son quotidien qu’elle m’avait offert presque sur un plateau. Elle n’en savait rien, mais mes courtes visites dans son foyer étaient sans doute les moments les plus heureux que je m’accordais. Ces instants durant lesquels je m’accordais le droit d’avoir une autre famille, des parents aimants et souriants. Riants aux blagues, vivants, tout simplement. J’aurais pu lui interdire l’accès à ce que je gardais caché, ce lieu que j’avais partagé presque uniquement avec ce bout de moi qui était désormais parti, mais parmi toutes les raisons qui envahissaient mon esprit, aucune ne semblait raisonnable. Alors sans fuir, je lui faisais part de cette parcelle que je n’accordais d’ordinaire à personne. Elle s’avança, et je fus surpris d’être témoin de cette scène qui me semblait surréaliste. Ce petit bout de femme qui ne demandait qu’à être protégée au milieu de mon enfer, cette amie qui répondait avec amusement à ma plaisanterie. « À ton avis ? J’ai quelque chose à cacher ? » Le rictus se dessinait sur mes lèvres, maladroit et contrit, car l’œil nu ne savait déceler le mal être qui rongeait ce foyer. Le monstre invisible rôdait, attendant patiemment de se repaître et d’engloutir le peu de bonheur qui savait se frayer un chemin dans ses entrailles. Le cœur lourd, je l’observais s’installer sur le lit, mon lit, arborant une mine triste et pourtant légère. « Je suis donc simple ? Je ne sais pas si je dois le prendre comme un compliment. » arguai-je avec humour. « Mais oui, c’est une chambre taille poupée ! Parfaite pour ton gabarit ! » Je ne bougeais pas, appuyé contre l’encadrement de la porte, je me contentais de croiser les bras sur ma poitrine en suivant des yeux l’ascension prudente de Young Mi avant qu’elle ne m’impose une image particulièrement drôle… et vraie, m’arrachant un rire bref. « Tu à le compas dans l’œil ? Mais ce n’est fait que pour dormir, alors peu importe si je dépasse. » Je sentais son regard glisser sur moi, une œillade discrète et qui pourtant réveilla d’autres souvenirs que ceux qui hantaient ma chambre. Elle semblait à son aise, presque à sa place, et c’était sans doute le plus étrange dans cette journée. Je l’avais invité dans la gueule du loup et rien ne semblait pouvoir venir perturber une conversation banale, jusqu’à ce qu’elle ne s’approche finalement. À l’instar d’un vigile, d’un garde du corps, j’étais resté à ma place, surplombant les lieux comme pour m’interposer en cas de danger, mais il n’était pas là où je l’attendais. « Tu veux rester ? » Stupéfait, je m’attendais à tout, sauf à une telle requête. Je la voyais déjà réclamer de partir, de quitter une demeure à l’atmosphère étouffante et au passé teinté d’écarlate. Puis ce furent ses mains qui prirent le relais, agrippant mon t-shirt pour me forcer à me pencher et lui laisser ainsi le loisir de me murmurer quelques mots avant de s’emparer de mes lèvres. Elle me forçait au silence, un jeu devenu habituel entre nous et qui se terminait souvent, si ce n’est toujours de la même manière. Je sentais son souffle buter contre la barrière de chair avant que je ne cède et lui laisse le passage. J’étais faible… face à ce regard qu’elle me lançait, sous ses mains qui se frayaient un chemin sur ma nuque pour se mêler à mes mèches brunes, contre son sourire qu’elle apposait sur le mien. J’étais faible sous la douceur de ses pulpeuses, celles-là même qui croquaient leur jumelle avec avidité, et je profitais d’un court instant à la recherche de ce souffle salvateur. « Mimi… je sais que tu es triste… et même si j’ignore ce qui t’a mis dans cet état… est-ce que tu es sûre de vouloir oublier de cette façon ? » Ma voix n’était plus qu’un murmure, un filet qui s’échappait avec douceur mais précaution. Je ne voulais pas qu’elle regrette, pas qu’elle ait la sensation de simplement noyer son chagrin dans une étreinte qui avait pourtant le don de nous effacer du monde. Je plongeais mes onyx dans les sien, sondant son esprit torturé à la recherche d’un doute, d’une hésitation qui aurait pu lui faire esquisser un pas en arrière. Mais je n’y lisais rien d’autre que l’envie et la concupiscence, le manque qu’elle éprouvait et qui faisait écho au mien. Le besoin soudain de la serrer contre moi et de m’enfermer dans cette bulle qui nous appartenait, et sous la détermination qui luisait dans ses prunelles, je ne pus que fondre à mon tour. Enroulant mes bras autour de sa taille, je vins m’emparer de sa bouche sur laquelle des perles salées s’étaient échouées quelques minutes plus tôt. J’y plantais l’ivoire avant de réclamer cette langue taquine qui savait autant échapper l’humour que la tendresse tandis que mes paumes se frayaient un chemin jusqu’à ses épaules. Sous mes doigts, sa robe se froissait et avant même de décider l’en débarrasser, je refermais la porte. Une habitude, une sécurité que j’avais prise depuis des années, malgré l’absence de serrure, je préférais savoir le battant fermé avant de faire reculer Young Mi vers mon lit. Mais avant même qu’elle ne puisse s’y asseoir à nouveau, mes mains chutèrent sur sa taille, ses hanches pour glisser le long de ses cuisses et s’accrocher au bas de sa robe pour la faire remonter lentement.


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- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     14.08.18 0:21



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Vous n'étiez pas pareils. Pas semblables mais pas opposés. Sous vos silences se cachaient des blessures et aucun de vous n'en parlait librement. Il savait bien plus de choses sur toi, sur ta vie, bien qu'à cet instant tu doutes qu'il sache à quel point la vérité était loin de celle qu'on t'avait donné depuis ta naissance. Tu n'avais rien vu, tu n'avais rien senti, mais peut être qu'en y réfléchissant tu devais te sentir heureuse. Un débat intérieur que tu exprimerais peut être plus tard, qui trouverait peut être plus tard une réponse. Mais pour le moment tes yeux et ton esprit était tourné vers cette chambre où tu essayais d'imaginer le petit Yoon , évolué dans ce petit espace jusqu'à devenir trop grand pour rentrer dans son lit. Tu l'imaginais pleurer la mort de sa soeur, seul. Parce qu'il était solitaire au fond. Qu'il prenait tout pour lui sans s'appuyer sur les autres, et qu'un jour, il finirait par imploser. Tu avais peur de ce moment, celui où son corps abdiquera. Où ses problèmes ressortiront pour le faire souffrir encore plus. mais tu seras là. Tu en étais convaincue. Tu serais là pour l'épauler. Tout comme il était là aujourd'hui. Et quand tu regardais cette chambre tu te disais qu'il manquait des pièces. Des pièces d'un puzzle que tu n'avais pas encore terminé. "  Je pense oui.. mais je découvrirai quoi.. Quand tu voudras me le dire" Tout le monde avait ses secrets non? Et tu savais qu'il en avait. Tu en étais sûre. Mais ce n'était toujours pas le moment des révélations, alors tu n'insistais pas détaillant cette pièce avec le coeur lourd mais s'allégeant au fur et à mesure que les minutes défilaient. Relevant ton regard tu le plantas dans le sien. Ce n'était pas nouveau , tu étais petite, taille poupée n'était pas étonnant, surtout venant d'un géant carré comme lui. Tu ne t'en vexais pas au contraire, riant doucement ne retrouvant pas cette joie qu'il avait tant connue. "C'est un compliment.. "Après tout tu l'aimais comme ça. " Je crois qu'on devrait échangé nos chambre.. " Une idée qui pourrait sembler affreuse si tu connaissais son histoire. Mais l'innocence était là. Puis tu te focalisas sur la taille du lit qui était, tu en étais sûre, trop petite. Et même s'il en riait, tu ne trouvais pas ça drôle que ses pieds dépassent. Certes, dormir était l'utilisation numéro une, mais le confort était une priorité. Fronçant un peu les sourcils tu fis ta moue boudeuse comme il savait bien la décodé. "  Il te faut un plus grand lit ... " Devrais tu l'inviter à dormir chez toi pour qu'il comprenne l'importance d'un bon lit ? Peut être que ça aurait été la bonne solution mais tu ne proposas pas. Parce que tu ne voulais pas rentrer. Parce que cette maison à l'atmosphère si étrange te convenait pourtant. A ce moment tu ne voyais que Yoon. Que son cocon, sa demeure, un échappatoire et une envie de rester à ses côtés. Une envie de repousser ce moment où tu devrais revenir à la réalité de la famille. Une famille qui avait disparu sous tes yeux, en une seule phrase. Mais ta question l'étonna, te laissant la peur de croire que tu n'étais pas désiré dans ces lieux, de croire que tu devais repartir. Mais l'envie était loin. Ici ou ailleurs tu ne voulais plus quitter cet homme qui avait changé tout ce que tu connaissais. Tu ne voulais plus le laisser te filer entre les doigts comme pendant ces douze années. Plus déterminée que jamais tu oubliais les filtres, les censures et les non-dits. Tu oubliais la décence, l'attente et peut être même un peu de respect. Tu couvris ses lèvres des tiennes, tu goûtas une nouvelle fois à son parfum qui rendait tes sens fous, plongeant ton esprit dans un tourbillon que tu ne maîtrisais pas. Tes lèvres retrouvant leurs jumelles dans une danse presque chaotique par ce souffle qui te manquait, cette envie qui montait prenant ta respiration pour la bloquée, l'accélérée et la saccadée. Un répit, une respiration et un souffle. Tu l'écoutais, plongeant ton regard qui avait été voilé de tes paupières pendant un instant. Tu le regardais parce qu'il avait faux. Parce qu'il se trompait. Tu aurais pu croire aussi que ce geste n'était qu'une tentative d'oubli. Qu'un dérapage dû à la tristesse mais il n'en était rien. Et si tes doigts se perdaient dans ses cheveux, ou caressaient sa nuque tu ne perdis pas un instant pour le rassurer. " Non. Je ne veux pas oublier de cette façon..  " Tes doigts glissant lentement sur sa joue tu la caressas. Comme s'il était la chose la plus fragile au monde. Parce qu'il l'était, ce lien qui vous unissait était plus fragile encore que l'amitié sur laquelle vous vous étiez reposer. " Je ne le fais pas parce que je veux oublier Yoon.. mais parce que ça m'a manqué " Parce qu'il t'avait manqué, parce qu'il était celui dont tu avais besoin. Que tu mourais d'envie de te réveiller à ses côtés et que chaque jour où il restait loin de toi était lourd et long. Parce que tu étais devenue aussi fleur bleue que ces filles dans ces films. Parce qu'il était devenu bien trop et que son toucher , comme ses baisers te manquaient. Et il eut le don de lire en toi. Aussi librement qu'il le faisait toujours. Et tu te laissais faire, puisque c'était comme ça que vous communiquiez. Comme ça que vous vous compreniez sans un mot, dans une étreinte partagée , un regard envoûtant et quelques gestes tendres. Et c'est comme ceci qu'il fondit de nouveau sur tes lèvres t'accordant le droit de passer ce nouveau moment avec lui. Ce n'était plus tes problèmes qui étaient en jeu, remplacé rapidement par cette envie que tu avais éprouvé. Pas pour un acte physique primaire, mais pour un homme qui avait su te toucher plus qu'aucun autre être ne l'avait pu. Un homme qui te comprenait et que tu pensais connaître. Ce même homme qui venait t'offrir un danse unique qui faisait de ton rythme cardiaque un fouillis plaisant. Une tornade libératrice qui te donna l'impulsion de faire glisser tes mains sur son torse. De les faire glisser lentement de la même façon qu'il faisait sur toi, mais pour enlever ce tee shirt qui atterrit rapidement au sol contrairement à cette robe qui semblait mettre des heures à remonter. Une lenteur voulu, une lenteur qui te perdait un peu plus. Une fois à terre, cette pièce de tissu semblait bien fade aux côtés de son tee shirt. Bientôt suivi d'un pantalon que tu avais tout aussi rapidement que son tee shirt, déboutonné. Tu n'étais pas pressée par le temps mais par l'envie. Par le besoin et par cette chose dont tu ignorais le nom. Cette possessivité qui voulait se montrer encore et encore mais qui n'avait que ce créneau pour se dévoiler. Ces mains qui ne cessaient de détailler le corps de cet homme dont tu avais besoin. Vos lèvres ne se détachaient que périodiquement, jamais très longtemps, comme si elles ne pouvaient rester loin les unes des autres. Bientôt tu fus sur ce lit que tu avais trouvé trop petit, te foutant de la taille de celui ci pour te concentrer sur ce dos parfaitement musclé qui te permettait de le rapprocher de toi, quittant ses lèvres pour explorer son cou après l'avoir entraîné avec toi. Si tu chutais alors il t'accompagnait, l'inverse étant vrai, dans la vraie vie, comme dans cette bulle que vous vous créez avec le peu que vous aviez : quelques sentiments, un peu d'ignorance et de l'envie.

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