wazzup man?
- Coup d'oeil sur : la Chatroulette pour des date aléatoires, la Roulette du rp pour des partenaires rp au hasard avec ou sans contexte et les Commandes Graphiques & cadeaux, sans oublier nos petits topsites chéris ♥

clique sur les aliens pour voter!



─ Nouvautés du mois d'Octobre 2018 : Si tu veux tout savoir sur les dernières actualités clique ici ! ♥ ─ Le Busan Time : L'édition 'spéciale' du mois d'Octobre est arrivée ! Clique ici ! ─ Annonce Globale : Venez voir nos scénarios, petit trafic d'êtres humains et autres recherches de liens en tout genre.

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
MMA Warrior
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     15.08.18 23:37



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit

J’espérais que jamais elle ne découvre le sombre secret qui hantait mes nuits, mais sa détermination fut comme un coup porté directement à l’estomac. Je ne voulais pas qu’elle puisse être mêlée de près ou de loin à cette famille au sombre passé, et à l’avenir incertain, aussi je me contentais d’hocher la tête en la voyant s’avancer dans mon repaire. Je ne m’étais jamais imaginé qu’une autre que ma sœur puisse un jour fouler le sol de cette chambre, jamais je n’avais envisagé d’invité quiconque dans la tanière du loup. Mais elle était là, et s’en suivait une conversation d’une banalité presque affligeante. Les démons qui avaient enfoncés leurs griffes acérées dans ma chair les remuaient en une caresse douloureuse, tentant avec force de me replonger dans ce monde fait de ténèbres. Mais je repoussais dans un coin de mon esprit cette torture, refusant l’idée même de voir Young Mi être la prochaine victime. Tu dérailles Yoon, il n’est pas là, rien ne va se passer. Elle avait néanmoins ce don, celui de m’arracher un sourire avec une facilité déconcertante alors que la taille de cette chambre était un véritable paradoxe avec ma carrure. « Moi ? Récupérer ta chambre… ça c’est une idée intéressante. » taquinai-je. J’entrais dans son jeu afin de ne pas éveiller les soupçons, de ne pas m’enfermer dans une terreur sans fondement, du moins pas pour le moment. Il est loin… Elle semblait pensive, comme perdue dans ses réflexions alors qu’elle analysait les dimensions de mon lit, et elle provoqua une nouvelle moue amusée sur mon visage en annonçant son verdict. C’était évident en même temps, j’avais l’air d’un géant qui tentait de vivre dans une boite à chaussure, et si la comparaison semblait drôle, elle n’en restait pas moins un calvaire au quotidien. « J’y penserais… » lâchais-je dans un murmure. Que pouvais-je bien y faire sans argent ? Mais si mes nuits étaient courtes, je me souvenais néanmoins de ces instants volés dans son lit. Quelques minutes étirées durant lesquelles j’avais pu faire l’expérience d’un sommeil bien plus réparateur en un instant seulement contre toute une vie dans cette prison. Celle dans laquelle je venais de l’inviter, celle dont je lui avais ouvert la porte et dans laquelle elle voulait rester. Même un moment me semblait être une éternité, et je fus étonné de la voir réclamer ce que d’ordinaire personne n’aurais jamais osé demander. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle m’offre un exposé fourni sur les raisons qui la poussaient à vouloir rester, pas même à une simple phrase qui résumerait ce qu’elle avait en tête, au lieu de ça, elle vint réduire à néant la distance qui nous séparait et ainsi venir réclamer ce que je lui avais déjà céder plusieurs fois. La séduction n’était qu’un leurre, nous avions décidé de l’oublier et de jouer directement. Aussi lorsqu’elle apposa son sourire sur le mien, je n’eus aucun mouvement de recul, pas même l’envie de m’enfuir, mais plutôt de fermer mes paupières et d’échapper un soupir. Ce ne fut pas l’empressement, pas même la concupiscence qui s’emparait de moi, étrangement, je ne ressentais que le soulagement. Je ne comprenais pas d’où il pouvait venir, je le ressentais seulement. Comme si mes membres se détendaient, mes muscles se décontractaient par se simple contact. Elle initiait le premier pas, mordait dans mes pulpeuses avant que je ne fasse céder la barrière de chair pour me délecter de son parfum, pour m’abreuver à même la source de ses mots, à même l’essence de sa voix. Les respirations se saccadaient en un flot de soupires hachés et sporadiques, et je profitais des quelques secondes de répit que nous nous accordions pour laisser échapper l’inquiétude, ses mains toujours figées sur ma nuque. Si j’avais lu la tristesse et la douleur dans son regard alors qu’elle avait passé le seuil de mon appartement, je n’y voyais plus que cette lueur que je reconnaissais désormais, celle qui m’encourageait à lâcher prise, à m’évader dans ce monde qu’elle m’offrait. Cet univers dans lequel je me sentais à ma place, presque chez moi et elle confirma. Au travers de quelques mots simples, elle fit éclater la bulle d’angoisse qui était devenue un vrai poids dans ma gorge et ma poitrine. Elle envoyait valser l’inquiétude et la peur pour que je ne referme la porte et nous isole dans un autre cocon. Sa paume vint réchauffer ma joue et j’y superposais la mienne, refermant mes doigts sur les siens avant qu’elle ne chute sur mon torse. Tu m’as manqué aussi… J’aurais voulu pouvoir les dire, ces quelques mots qui pesaient sur mon cœur, mais je me refusais l’idée même de la considérer plus que comme une amie. Aurais-je dû avoir honte de vouloir son affection et son corps ? Jamais je n’avais fait preuve d’avarice, jamais je n’avais ressenti ce besoin impérieux de sentir les frissons éphémères de son épiderme glisser contre le mien. Il ne me fallut pas plus d’explication, pas de nouvelle supplique pour que je vienne reprendre cette bouche qui me souriait désormais. Une esquisse timide mais qui savait me convaincre pour que je vienne à nouveau pincer ses lèvres des miennes, pour que j’inspire à même son souffle et que je ne sente sa poitrine se soulever et s’écraser contre moi alors que j’enroulais sa taille de mes bras. Une étreinte de quelques secondes alors que je fis descendre mes mains en une danse langoureuse jusqu’au bas de sa robe en même temps que les siennes remontaient en terrain conquis. Si je prenais mon temps, si je voulais savourer chaque seconde, chaque minute et oublier jusqu’à l’endroit dans lequel nous nous trouvions, elle faisait au contraire preuve d’un empressement par lequel elle me délesta de mon t-shirt, puis de mon pantalon avant même que je n’ai pu nous mettre à égalité. Je sentais encore la trace de ses mains sur mon bas ventre, une sensation dévorante qui acheva de me faire presser le pas à mon tour, et ce fut à son tour d’exposer des courbes douces et gracieuses, une silhouette harmonieuse et sur laquelle je fis glisser mon regard. La flamme se transforma alors en brasier, et d’un geste contrôlé, je la poussais sur ce lit inconfortable tandis qu’elle retraçait les lignes ciselées de mes muscles. Elle creusait encore et toujours du bout des doigts les rainures de ma carrure de combattant. Elle se laissa tomber sans force sur le matelas, prenant ancrage sur mon dos et mes flancs. C’était à la fois étrange et tellement normal, cette envie, ce besoin de garder et de prolonger ce contact permanent, et si mon souffle ne s’échappait qu’en un filet brûlant, je ne reculais pas. Je refusais de me défaire de cette emprise qu’elle réclamait de ses mains alors que tout son corps criait au supplice.  Il ne me fallut pas plus de quelques secondes pour la dévoiler entièrement, jetant avec indolence ces quelques bouts de tissus qui entravaient un désir à nouveau partagé avant de me loger au creux de ses jambes. Je sentais les muscles de ses jambes ciselées sur lesquelles je faisais courir ma paume, écraser mes hanches, resserrer ma taille comme pour m’empêcher de fuir. Mes lèvres quittèrent les siennes pour descendre langoureusement sur sa mâchoire pour finalement venir humer et goûter la naissance de son cou. Une parcelle sur laquelle mon souffle se perdait, une escale avant que je ne reprenne mon chemin pour en faire une nouvelle. Je m’arrêtais sur une perle de chair à laquelle j’infligeais une morsure avide et gourmande, je la torturais de ma langue et de mes lèvres que je refermais et pinçais. Si mes pulpeuses s’acharnaient à faire frissonner Young Mi, ma main n’avait de cesse d’examiner ses courbes généreusement offertes, je n’avais pas besoin de la vue. Le toucher me suffisait amplement pour voir parfaitement le galbe de sa poitrine, les contours de ses côtes qui se soulevaient avec difficulté pour retomber brutalement. Nous avions pourtant déjà joué de cette manière, nous avions partagé plusieurs de ces moments de perditions, mais je ressentais celui-ci avec une force et une particularité bien différente. Là où j’avais mis un point d’honneur à ne jamais dépasser les limites, je les brisais sans même tenter de me retenir, et j’explorais son corps de l’ourlet de chair, j’en annexais chaque parcelle que j’avais survolé auparavant pour y apposer ma marque. La gêne qui m’avait autrefois retenu n’était plus, elle avait largué les amarres pour que je puisse continuer mon ascension et que je n’atteigne ce que j’avais pourtant déjà possédé. Mes lèvres, elles, étaient en territoire inconnu mais en une fraction de seconde, alors que j’expirais l’impatience et que ses doigts vinrent s’emmêler à mes courtes mèches brunes, je perdais le contrôle. Je sentis la vague qui déferla dans ses membres, fit contracter ses muscles et ne put retenir la convulsion qui la secoua en même temps que je l’embrassais. D’un baiser transi et lascif, d’un ballet que je lui imposais, d’une langue curieuse et cupide je la faisais mienne avant de ne lui rendre enfin sa liberté. Pantelante et la respiration haletante, je profitais de ce moment pour à mon tour révéler ma virilité et prendre à nouveau d’assaut ses lèvres encore gonflées et rougies d’un échange ardent. Mon corps m’échappait, je n’avais plus aucune emprise sur lui et les pulsions qui guidaient désormais chacun de mes gestes.  


ft. @Nam Young Mi mine
♡♡♡
OXYMORE


Absente jusqu'au 28/10 les enfants  



▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
• Be prepared •
(c) Miss Pie

Revenir en haut Aller en bas
membre en bronze
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     16.08.18 18:21



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit

Elle était tranchante, cette innocence dont tu faisais preuve face au drame, face au vacarme de la maison pourtant silencieuse. Cette tension qui alourdissait l'atmosphère mais qui te laissait en dehors de ce stress, de ce monstre qui avait tant atteint Yoon par sa présence qu'il continuait de le torturer en son absence. Cette impression que tout finirait mal que tout n'était beau que pour un temps, tu ne l'avais pas. Tu marchais avec cette légèreté, avec cette insouciance dans une antre que tu n'étais pas destinée à voir. Tu restais focalisée, subjuguée parce cette chambre minuscule pour un grand homme comme lui, et outre l'ironie de la situation tu semblais manquer de quelque chose, d'un esprit qu'il avait, d'une chaleur qu'il dégageait et que tu ne trouvais pas. Le froid semblait avoir pris cette maison en otage gelant ses habitants dans un passé toujours présent. Un fantôme qui hantait les lieux, un monstre qui restait à errer contre ses murs. Si tu savais pour sa soeur tu ne lui avais jamais rien demandé. Et comme tout le monde tu ignorais le fin mot de l'histoire. C'était un conte qu'on taisait, un secret, une image qui tentait de disparaître, mais qui restait dans la mémoire. Il n'en parlait jamais et dans cette chambre aussi impersonnelle que le salon, rien ne ravivait sa mémoire. Rien ne montrait Yoon enfant non plus, rien pour te montrer le passé du jeune homme le laissant sceller entre des murs défraîchis par le temps. Mais tant qu'il était là, tout t'importait peu. Tout n'était que futilité et tu prenais plaisir à sentir son odeur, à tester ce lit miniature qui l'abritait chaque soir. " Tu peux si tu veux ... " Souriant doucement tu cachais cette vérité, qu'il avait autant de droit que toi d'être dans cette chambre. Que s'il avait eu la même mère que toi, une qui délaissait son enfant au profit de l'argent, du renom, il aurait fini comme toi. Peut être qu'il aurait préféré, que tu te plaignais d'une vie meilleure que tu avais eu. Mais tu rebondissais sur cet instant présent sentant les larmes te menacer. Ton sourire s'étira et tu regardais son lit pensant franchement qu'il n'était pas sérieux de négliger ainsi son sommeil. " Ou alors viens dormir à la maison, quand tu veux..  "Sa présence était tout aussi voulu que demandée. Et à travers cette proposition on ignorait si l'envie était du côté du combattant ou de ton côté. Mais c'était sincère, une parole que tu voulais tenir, malgré que cette maison semblait de plus en plus étrangère dans un sentiment purement lié avec cette découverte tardive, ce secret qui n'aurait jamais du en être un. Mais face à cette vérité se tenait cet homme, cet homme qui représentait pour toi tout ce que tu avais voulu et que tu n'avais pas réussi à avoir. Il représentait ce passé dans le silence et ce présent qui te faisait serrer les dents. Il était bien trop important, bien trop agréable pour faire de ce moment un regret. Alors tu lui demandais, tu lui demandais de rester, avec cette confiance que tu n'aurais peut être pas dû avoir. tu lui demandais en le suppliant du regard ignorant ce que les autres voulaient ou ressentaient dans cette maison en ne pensant égoïstement qu'à ton sentiment le plus serein le plus agréable et chaud qui t'envahissait en sa présence. Tout ce que vous aviez loupé ne reviendrait pas, tout ce que vous aviez perdu non plus, ce temps, ces gens, tout resterait derrière ces portes closes du passé, mais l'important était juste là, sous votre nez. Non pas devant, au risque de se perdre et encore une fois fermer la porte sur quelque chose, une chose insignifiante qui avait tout son sens auparavant. Alors tu pris ce présent en main, tu apposas ce sourire particulier sur ces lèvres qui t'avaient tant tentées. Aucun de vous ne tentait de s'en séparer, de ce sentiment qui vous laissait un doute. Ce statut flouu que vous entreteniez. Et si tu pensais que Yoon mettrait fin à ce jeu il n'en fit rien. Il te laissait cette autorisation, il répondait positivement à cette stimulation sur ces lèvres pulpeuses que tu aimais malmener de ton ivoire. Il te laissait perdre tes doigts entre ses mèches de jais. Il te laissait l'occasion d'en vouloir plus, d'en vouloir plus longtemps et de croire que tu pourrais l'avoir. Parce qu'il existait ces moments, précieux et inconditionnés que tu savourais avec une pointe de nostalgie, en pensant qu'ils finiraient, qu'un jour tout finirait. Mais tu ne pensais pas au futur, tu ne voyais que ce moment, ce présent et ce besoin de le sentir contre toi, le rassurant pour lui éviter une quelconque retenue. Ses muscles se détendaient et glissant de sa joue à son torse tu retraçais ce chemin que tu voulais connaître par coeur. Chaque seconde s'écoulait si lentement qu'il te semblait possible d'entendre l'horloge lentement s'écouler, passer d'un trait à un autre pendant que son souffle se mélangeait au tien. Il y avait ce petit moment, de tendresse et d'une lenteur qui vous laissait un instant pour vous, un instant pour juste vous regarder, et comprendre à quel point il était naturel d'être avec l'autre. Si pour toi il s'agissait d'une évidence, tu désespérais d'un jour comprendre ce qu'il ressentait à ton égard, de savoir ce qu'il désirait. Mais ce jour pouvait ne pas arriver, aujourd'hui tu serais heureuse. Tu serais heureuse contre ses lèvres qui revenaient prendre d'assaut les tiennes te réduisant à un silence amplement satisfaisant. Tu serais heureuse avec vos souffles qui se mélangeaient et ces sensations trépignantes face à un baiser qui pouvait paraître banal pour les autres. Aujourd'hui, tu t'enfermerais avec lui, lui faisant oublier cette peur qui tendait ses muscles, ces tristesses qui avaient balayées sa vie, et peut être même sa raison qui l'empêchait de venir vers toi, plus proche dans une envie de plus. Tu devenais avide et tu ne voulais pas que se sentiment s'arrête. Car une fois celui-ci stoppé, tu sais qu'il ne te restera plus rien. C'est donc avec un certains empressement, une hâte que tu ne cachais pas que tu le délestais de vêtements superflus. Pourquoi en portait on déjà ? Ah oui tu ne supporterais pas de voir quelqu'un le voir comme tu le vois. Cette jalousie, ce poignard que tu avais senti s'enfoncer toutes ces années t'avaient appris une leçon: tu étais jalouse. Nam Young Mi jalouse de toutes ces filles, toujours plus belles, plus femmes, plus grandes et maquillées les autres que les autres. Mais leur beauté n'était que le complexe qui t'habitait, la vraie jalousie se trouvant dans leur capacité à l'avoir eu à leurs bras un moment. D'avoir reçu de Yoon ce statut particulier même si tu avais passé la plupart de ta vie avec lui, tu ne semblais avoir été que relayée à un rôle qui ne te convenait pas, mais qui t'avait permis de l'avoir près de toi. Aujourd'hui ce rôle était presque fini, il avait dévoilé une envie que tu laissais maintenant pleinement s'exprimer profitant de sa confusion de se voir ainsi déshabiller pour venir embrasser son cou, au parfum viril, ses épaules, qu'il travaillait et malmenait bien souvent et ce torse qu'il ne cessait de montrer pendant ses combats. Tu l'avais vu. Tu avais assisté à plusieurs de ses matchs toujours dans l'ombre, là où il ne te remarquerait pas. Mais c'était fini. Lui même changeait ses gestes et bientôt tu aurais eu de quoi rougir. Tu te retrouvais face à lui, dans un appareil simple et intime, mais aucun rouge ne vint teinter tes joues. Pas de gêne mais simplement d'une chaleur qui ne cessait d'augmenter semblant se diffuser dans toute la pièce auparavant froide et lourde. Et tu tombas sur ce lit, poussée lentement par un homme qui avait su se laisser guider par un désir que tu t'amusais à titiller. Tu savais que vos tempéraments étaient différent. Il était comme un feu qui brûlait lentement, s'éteignant pour ne laisser que de la cendre. Tendis que tu étais ce foyer, ce foyer ardent qui partait et consumait tout sur son passage, d'un coup. Tu avais toujours eu une retenue indécence à son égard et aujourd'hui tu le regrettais presque. Mais ses lèvres te sortaient de ces pensées mélancoliques, il te faisait sortir de ton quotidien et rendait ton corps faible, sensible. Il rendait ces frissons presque trop communs, alors que tes mains ne pouvaient s'empêcher de vouloir le garder contre toi, découvrir des partis que tu avais déjà exploré mais que tu aimais tant. Ses lèvres ayant ce pouvoir un peu surhumain de laisser ton épiderme réagir. Une chaleur, puis un frisson, un souffle chaud qui s'échappait de tes pulpeuses avant que tu ne te perdes sur la sienne. Cette peau qui avait connu tant de blessures dont tu expliquais les origines de part son "métier" mais qui puisaient dans un quotidien familial désastreux. Ces cicatrices que tu embrassais sans honte, que tu chérissais tout autant que ces muscles perfectionnés. Parce qu'il était ce tout. L'homme que tu aimais gagnait des combats, faisait des cafés et souriait comme un dieu. L'homme que tu aimais semblait heureux sur un ring et que son sourire comptait plus que tout. Ce même sourire qui s'était rendu sérieux mais qui explorait ton corps avec minutie et lenteur. Ce même sourire qui te donnait ce désir bien trop fort pour être contenu. Ce même sourire qui faisait réagir ton corps sans honte. Il arrivait même que ta voix se laisse entendre, un murmure parmi le silence, une manifestation qui levait le doute sur tout ce qu'il aurait pu se demander. Et dans cette ironie, vous brisiez ces barrières. Dans l'ironie de cette maison de la souffrance vous vous offriez une bouffée d'air, un moment intime et complice, chaleureux et intense qui vous laissait à deux. Et il n'était pas fini, cet instant tant attendu. Il venait de commencer. Chacun de ses gestes étaient assurés et laissaient une marque indélébile sur ton corps. Si on ne pouvait la voir tu pouvais la sentir, encore et encore; Ces lèvres qui avaient tracé un chemin bouillant jusqu'à ce point qui changeait tout. Passant d'une attente, d'une chaleur montante à celle te consumant. Un brasier qui ne cessait de déferler et qui te faisait perdre le contrôle même de ta voix, de ta respiration, et de ces gestes presque saccadés qui accompagnait son acte. Jusqu'à ce point de non retour qui fit trembler tes muscles, et crispé tes mains, jusqu'à ce qu'il soit nécessaire de reprendre ton souffle, de t'arrêter une minute pour le regarder ta poitrine se soulevant à un rythme effréné. Tes yeux plongeant dans les siens tu caressais cette chevelure désormais en pagaille, que tu avais défaite toi même. Et aussitôt que ta respiration fut elle un tant soi peu plus calme que tes lèvres furent de nouveau stimulées par leurs jumelles. Un moment qui laissait à tes mains la liberté de glisser sur son corps, jusqu'à sa virilité. Cette impatience qu'il avait fait naître en toi, tu voulais lui faire connaître. Ce moment où quelques gestes suffirent à lui faire échapper ce souffle qui venait s'abattre contre tes lèvres. Cette demande silencieuse qui devenait un supplice, un besoin. Et comme à la toute première seconde tu montras de nouveau ton impatience faisant glisser ta main libre hors du lit. Ce n'était pas ta chambre, pas ta maison et à ce moment une frustration te pris formant une moue déçue sur ton visage alors que tu plantais tes yeux dans les siens. Le temps s'accélérait et il avait compris ce message des moins subtils. Un message et une demande qu'il s'empressa d'accomplir vous protégeant de tout ce qui était connu. Enfin, c'est ce que vous pensiez. L'insouciance et l'empressement, ce désir et cette envie qui prenaient le dessus faisant oublier tout le reste. Une erreur qui changera tout. A cet instant rien ne comptait plus que ce désir vivement partagé, que cette envie que tu lui confirmais d'un autre baiser, venant mordiller cette lèvre inférieure pendant ce léger laps de temps qui fut réduit, jusqu'à disparaître. Cette respiration qui se coupa, cet éclat léger de voix qui t'échappa et ce geste, presque trop révélateur qui emprisonna Yoon entre tes bras, perdant, encore une fois, tes doigts dans ses cheveux, un geste anodin qui voulait pourtant tout dire. Une possessivité, un sentiment, un murmure et un souffle. C'était tout ce qu'il te fallait pour partager ce moment intense, pour sentir cet esprit qui avait été proche de l'explosion, de retrouver cette sérénité. Yoon, c'était tout ce qu'il t'avait fallu pour te calmer.

"  "



ft. @Ahn Shi Yoon le parfait, le mien
♡♡♡
OXYMORE




It's gonna pay
Wait for you ☽ You can take everything I have You can break everything I am Like I'm made of glass Like I'm made of paper Go on and try to tear me down I will be rising from the ground Like a skyscraper
Revenir en haut Aller en bas
MMA Warrior
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     04.09.18 10:31



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit

Mon esprit semblait désespérément vide, plus rien n’avait d’importance que son corps offert à ma vue et à mon toucher. Je l’avais découvert au travers d’une impulsion, d’un moment de perdition étrangement semblable à celui-ci. Mais alors que j’avais esquissé le premier pas, à cet instant c’était Young Mi qui avait pris les commandes, ne faisant plus de moi qu’un pantin hagard, appréhendant ses mains sur ma peau et ses lèvres sur les miennes. Dans cet appartement miteux qui abritait une vérité bien plus terrible que ce que le monde pouvait imaginer… j’oubliais. Plus rien n’avait d’importance que le souffle erratique de Young Mi, plus rien ne comptait autant que de la sentir s’étendre sur mon lit pour que nous jouions à ce jeu que nous connaissions si bien. Il était dangereux et menaçait de briser une amitié vieille de plus de dix ans, mais j’y cédais sans retenue. Je la couvrais de mon sourire, j’embrassais chaque parcelle de sa peau comme si elle était sur le point de disparaître, j’y goûtais encore et encore comme si c’était la première fois que j’en appréciais son parfum, je m’en délectais comme si le temps nous était compté, j’ignorais à ce moment-là que je serais celui qui appuierais sur la détente. Je chargeais silencieusement l’arme avec laquelle je sèmerais la douleur en préférant ignorer les signes, en me leurrant et en me répétant qu’elle n’était qu’une amie. Mais la litanie ne se joua pas dans mon esprit à cet instant. À cet instant, je ne pensais plus et me contentais de laisser voguer mes pulpeuses et mes mains à la recherche de son Graal. Je la sentais presque se liquéfier sous mon toucher, et je faisais de son corps mon territoire jusqu’à annexer sa féminité, un contact qui me fit perdre le contrôle. Mon corps semblait désormais avoir son propre moteur, réduisant au silence mon cerveau et mes pensées torturées à chaque soupire qu’elle expirait. Je m’emballais et faisais désormais preuve du même empressement qu’elle m’avait témoigné alors que je me délestais de l’unique et dernier rempart. J’exposais mon corps face à sa nudité, un tableau somptueux et qui prenait vie alors que sa poitrine se soulevait de manière irrégulière, une œuvre que je contemplais une seconde avant de fondre à nouveau sur ses lèvres en même temps qu’elle fit courir ses doigts sur mes muscles pour s’arrêter sur une masculinité fièrement dressée et qu’elle vint taquiner. Des caresses qui me figèrent instantanément et qui me firent échapper un souffle rauque et suave qui vint s’échouer contre ses lèvres. Mon épiderme s’embrasa sous son toucher et je tentais de le contenir en froissant les draps sous mes doigts jusqu’à ce que je ne fonde sur son sourire. Transi par la fougue, je dévorais ses pulpeuses sans plus aucune barrière jusqu’à ce que le froid ne remplace sa paume chaude. Elle voguait vers la table de chevet sans pour autant savoir où se poser et je compris en croisant son regard ce qu’elle cherchait. J’y répondais en ouvrant le tiroir qui renfermait notre salut, et m’habillais avec un empressement que je ne cherchais pas à retenir, une envie qu’elle vint à nouveau réclamer en mordant mon inférieure m’arrachant un nouveau râle. Puis ce fut la délivrance. Je m’emparais d’elle et de son corps, de son âme et de ses pensées, lui volant à mon tour un éclat de voix, une mélodie enchanteresse qui appelait à une réponse. Elle m’avait poussé sans le savoir à lâcher le démon qui déployait maintenant ses ailes, je le sentais s’insinuer dans mes membres pour ne faire de moi qu’un pantin. À la fois conscient et spectateur de cet échange, je me laissais consumer par la concupiscence et  le désir et le Shi Yoon pudique, réservé et prudent n’était plus. Il s’était mué avec ce côté sauvage que j’exhalais lors de mes combats. Pourtant loin d’en être un, je laissais exploser une rage presque similaire à chaque fois que j’embrassais son corps du mien. Je me repaissais de sa peau, de ses effluves et même de la sueur qui y perlait par endroits, en même temps que j’écrasais ma paume contre le mur. Je tentais d’en absorber la fraîcheur pour faire tarir le feu qui me brûlait, mais rien n’y faisait. Je ne ressentais que cette flamme destructrice qui me poussait à glisser mes doigts sous sa jambe. Je voulais tout d’elle sans même chercher à comprendre pourquoi, cette fois-ci était différente et je ne parvenais à ralentir le rythme. Acharné, déterminé, impatient surtout je me laissais porter par les notes qu’elle échappait malgré elle pour y mêler les miennes et lui en arracher de plus intenses. Son corps semblait si frêle dans mes bras, mais il suivait le rythme forcené que je lui imposais, vibrant à chaque retrouvaille pour trembler dès lors que je m’en éloignais. Les mots n’avaient plus de sens dans ce temple désormais régit par les sons et les soupires, et pourtant, ce fut son nom qui résonna en force et en boucle dans mon esprit. Il tournait sans cesse à mesure que je l’incitais à accrocher ses jambes autour de ma taille. Je fis glisser une main dans le creux de ses reins tandis que j’entremêlais mes doigts au siens de l’autre. Young Mi Je m’ancrais en elle, j’en faisais ma bouée de sauvetage, ma bouffée d’oxygène alors qu’il venait à me manquer. Young Mi J’étais enfin moi-même, et c’était une sensation étrange, une plénitude que jamais je n’avais connu, un sentiment de paix alors que j’accélérais encore le rythme. Young Mi Fébrile, je m’accrochais à elle jusqu’à exploser, resserrant ma poigne sur sa main et son dos et sentir mon corps frémir à l’unisson avec le sien. Je me laissais alors submerger par l’euphorie et la lascivité d’un combat partagé, d’un échange puissant et ravageur comme jamais je n’en avais connu et duquel je ne voulais pas me défaire. Immobile, je refusais une nouvelle fois de quitter la chaleur de son corps, pas tout de suite, et je l’entourais de mes bras pour l’enlacer et m’abreuver de sa fragrance jusqu’à en être ivre. Le souffle court, je planais à mille lieux de cet appartement, n’ayant conscience que de sa poitrine qui se soulevait pour épouser la mienne, que de sa respiration chaude et saccadée qui se perdait sur mon visage alors que je plongeais dans son regard aux reflets hédonistes. Les fantômes du passé avaient fuis face au démon du présent, celui qui se délectait d’un caprice qui venait, sans que nous le sachions, sceller nos vies. J’appréciais cet instant de répit en contemplant ses joues rougies et son sourire timide avant de disparaître dans son cou. J’en taquinais et en pinçais la chair encore sensible, juste pour entendre à nouveau cette mélodie qui réussissait à me faire perdre la tête. J’aurais pu rester des heures à respirer son parfum à même sa peau mais je décidais de lui rendre sa liberté. Je me fis douleur pour m’échapper à cette étreinte pourtant si réconfortante et la recouvrir d’un drap pour faire taire ces frissons. « Ne bouges pas, je vais chercher quelque chose à boire. » Et me défaire de cette prison de plastique en même temps. songeais-je. Je ne pris pas la peine de m’habiller, souffrant toujours de cette chaleur étouffante qui m’avait englouti quelques minutes plus tôt, je paradais dans le plus simple appareil jusqu’à la cuisine pour en attraper une bouteille d’eau et pris un instant avant de retrouver la brune étendue dans mon lit. Mais c’était la sous-estimer que de penser qu’elle serait restée sagement à m’attendre, et je ne fus qu’à moitié surpris de sentir ses bras entourer ma taille. « Je devrais être habitué… tu n’écoutes jamais ! » plaisantais-je. Je lui présentais alors la bouteille en lui faisant face. Recouverte du drap, elle m’offrait une nouvelle vision voluptueuse de son regard écarlate et de sa chevelure en pagaille. Elle était sexy en diable et je déglutis difficilement face à elle, pour que les fraîches images de notre échange défilent dans ma mémoire. D’un geste mesuré, je replaçais l’une de ses mèches avant d’apposer mes mains sur sa taille, puis sans prévenir, je la soulevais pour l’asseoir sur le plan de travail, faisant par la même occasion légèrement glisser le coton qui la recouvrait. Si d’ordinaire, je ressentais la peur et la douleur dans chacune des pièces de ce foyer, Young Mi était une lumière qui en faisait fuir les ténèbres, exorcisait la souffrance qui imprégnait les murs, et je ne pus retenir le sourire d’étirer mes lèvres. J’aurais voulu lui dire merci, d’être elle, d’être celle qui parvenait à me faire oublier, mais les sons ne purent franchir la barrière de chair. J’ignorais qu’elle aussi venait de chasser ses démons, et ce fut sans doute la raison pour laquelle sa simple présence était un réconfort suffisant à une peine que je traînais depuis de trop longues années.


ft. @Nam Young Mi mine
♡♡♡
OXYMORE


Absente jusqu'au 28/10 les enfants  



▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
• Be prepared •
(c) Miss Pie

Revenir en haut Aller en bas
membre en bronze
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     14.09.18 23:57



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit


On ne pouvait plus dire que c'était un tragique dénouement. Une action qui avait dérapé, une impulsion, un moment d'égarement. Ce n'était plus ce moment gênant arrivé par hasard pendant un instant d'inattention, un moment qui avait fini par déraper. On parlait là de choix, on parlait d'un moment où vous aviez décider du dénouement. Un moment qui n'appartenait qu'à vous et qui n'existait que sur l'instant T. Si tu avais été pressée on y trouvait une explication. Si tu avais pressé les gestes, pressé le pas pour finalement tomber sur ce lit ce n'était pas un hasard. Parce que ce moment n'existait que dans le présent et qu'il allait s'arrêter. Il allait s'arrêter et peut être disparaître à jamais, devenir un souvenir parmi d'autres pendant que tu te retrouverais seule dans ta solitude et ce reste de sentiments longuement éprouvés, longuement repoussé avant de craquer. Car c'était ce que tu venais de faire. De craquer, de laisser ces sentiments dicter tes gestes, dicter cette personne que tu voulais cacher. Plus de honte, de gêne et de retenue. Toutes ces conventions partaient simplement au contacte de l'autre. Ils partaient aussi vite que l'inhibition qui cachait, du moins tentait cacher, ces sentiments pour quelqu'un qui ne t'appartenait pas. Nombreuses fois tu avais voulu changer ce destin et obtenir une réponse, peut être même, dans tes rêves les plus fous, une acceptation avec une réciprocité. Telle était l'envie d'une lycéenne grandissante se retrouvant plus vite qu'elle ne l'aurait cru adulte. Et même cette adulte ne se refusait pas le rêve de voir cet homme dont le parfum lui était reconnaissable entre mille, dont la voix s'était imprégné dans son être comme la plus douce des mélodie, devenir le sien. Mais encore aujourd'hui l'adulte que tu étais mesurait l'importance de ce moment. Ce moment qui pouvait tout stopper. Une amitié longue de dix ans. Un soutien mutuel. C'était à la fois aussi dangereux que vital, ce jeu auquel vous preniez part avec le même empressement. Ce n'est que dans ses yeux que tu te rendais compte de ce regard que vous fermiez, de ce déni que vous nourrissiez pour cette situation qui prendrait fin un jour. Il suffisait d'une phrase ,d'un moment, d'un événement pour tout faire basculer. Mais vous étiez loin de vous douter que cet événement arriverait si vite, et serait si grand. Tout ce que à quoi tu pensais se résumait à ses lèvres qui venaient goûter aux tiennes, à tes mains se perdant sur lui et bien plus souvent entre ses mèches brunes. Lui offrant une douceur que tu voulais lui transmettre, une douceur provenant de ces sentiments trop forts, trop intenses mais sincère. Tellement sincère que tu lui offrait avec une caresse cette promesse silencieuse que tu aurais aimé formuler. Celle de prendre soin de lui. Bien sûr tu te rendais compte ; que tu n'étais pas le modèle de physique, la beauté pure qu'on aime pour sa plastique. Bien sûr que tu te rendais compte que tu n'étais pas cette carriériste, modèle d'acharnement de travail, et d'intelligence, liant l'ambition à l'argent. Ni le physique ni l'argent ne saurait te démarquer des autres. Et tu n'avais pas non plus cette douceur, ce tempérament doux et délicat fait pour une famille, élever des enfants et s'occuper de la maison. Tu n'avais rien de tout ça et pourtant tu continuais de croire, et surtout d'espérer que tu étais faite pour lui. Il fallait juste qu'il y réfléchisse, qu'il ouvre les yeux et.. qu'il se rende compte. Que tu étais là depuis longtemps et que tu n'avais jamais bougé, qu'il continuait de manger les œufs dans les plats que tu commandais. Il fallait juste qu'il se rende compte que tout était naturel. Mais le pensais tu vraiment ? Y croyais tu vraiment ? A ce moment plus rien n'avait d'importance. Tu te focalisais sur lui, sur vous, sur ces frissons qui parcouraient ton corps et ses lèvres qui venaient tracer des sillons chauds et inoubliables. Tu ne pensais qu'à cette impatience qui te prenait et qui t'avait fait déplier le bras pour conquérir un endroit inconnu. A l'aide du peu de conscience et de bon sens qu'il te reste tu cherchais ce qui permettrait de laisser parler cette envie qui devenait trop grande et pressante. Mais cette quête n'était pas de ton ressort et Yoon te sortit de cette maladresse et empressement confirmant ce partage mutuel d'une envie trop présente. Et tout s'enchaîna trop rapidement, ou trop lentement. Comme lorsque l'impatience se mêle à cette envie de faire durer le moment. Mais le temps jouait contre vous, il vous jouait des tours et le temps n'était pas un luxe que vous vous permettiez. Le jeu continuait dans un rythme effréné, te laissant un instant pour venir chercher sa lèvre entre ton ivoire, avant de perdre ta retenue et ton impulsion sous son geste. Un geste liant deux corps, et plus que ça. L'espace d'un instant vous étiez ensemble. Inséparables, au cœur battant la chamade, au souffle s'écrasant contre la peau de l'autre, aux mains taquines et conquérantes sur une peau pourtant bien connue. Un instant qui restait hors du temps. Un instant où le brun changea, où cet homme timide et sur la réserve devenait cet homme a la force développée. Un sportif, un combattant. Un homme qui te faisait perdre la tête autant de fois qu'il te regardait. Il n'en fallait pas beaucoup, pour te faire succomber à son sourire, encore moins pour résister à son regard. Et tu savais qu'à ce moment tu pouvais laisser aller ton corps, ton esprit et profiter simplement de ce moment où le « nous » existait. Où il était au cœur même de l'action, où ce « nous » prenait un sens qui te donnait de l'espoir. L'espoir que ce ne soit pas la fin, que ces moments passés ensemble trouveront une place dans un futur commun plutôt que d'être enfuis dans une sorte de cachotterie honteuse. Mais pour l'heure, la honte n'avait pas sa place, et sans même que tu ne cherches à retenir tes éclats de voix, qui ne cessèrent d'informer le combattant de son effet sur toi diffusant une mélodie complétée par sa voix. Une respiration saccadée, une poigne se refermant sur un bras fortement musclé, des jambes se resserrant autour de sa taille , des doigts entrelacés, de la sueur perlant sur ton front. C'était ces moments que tu voulais garder, ces moments où le doute n'existait pas, où chacun de ses gestes te prouvaient qu'il resterait, qu'il était là et qu'il appréciait ce moment, ces moments que tu airais aimé figé et qui pourtant défilaient bien trop vite. Une intensité brûlant ta peau et consumant ce désir que tu t'efforçais de garder le plus cacher possible. Un effort plus que vain qui fut brisé, encore une fois, par le brun. Un effort vain qui se consuma en quelques secondes offrant quelque tremblements après avoir échapper un nom trop connu. Ce nom qu'il portait. Ce nom que tu avais tant de fois appeler, de bien des manières possible, mais jamais ainsi. Jamais avec ce respiration chaotique et ses muscles tendus. Jamais alors qu'à la suite tes bras s'enroulèrent autour de lui acceptant la place qui te revenait entre ses bras, autant que lui avait cette place réservée entre les tiens. Un moment pour redescendre comprendre la réalité de ce moment partagé et de respirer un peu plus cette odeur particulière. Ce n'était pas un parfum synthétique, ce n'était pas un maquillage, ce n'était rien de fabriquer, rien d'irréel. C'était son naturel, c'était son parfum lorsqu'il n'en mettait pas, ses cheveux décoiffés quand tu passais tes mains dedans, c'était ses yeux presque fatigués qui ne cessaient de te faire tomber amoureuse. C'était tout ce naturel que tu gardais ancrer dans ta mémoire et qui faisait battre ton cœur. Celui qui te faisait sourire en caressant sa joue avant de perdre cette vision au profit d'un geste. Un éclat de voix, un léger rire, un naturel presque affligeant, qui rendait votre quotidien si beau pourtant. Peut être était-ce idiot, mais cette banalité, tu l'appréciais. Plus que n'importe quoi, tu la voulais, tu la souhaitais et elle était ton rêve, ton envie et ton souhait. Peut être étais tu simple, naïve, romantique ou tout simplement stupide, mais tu voulais ce bonheur tous les jours, et tu le voulais à ses côtés. Hochant doucement la tête, le regardant partir à regret tu le laissas faire t'enroulant dans ce drap qui fut bien plus froid que le corps du combattant. Ce n'était pas d'eau dont tu avais besoin. Et tu étais prête à le montrer suivant alors ses pas avec un peu de décalage. Un chemin qu'il traça pour te laisser le suivre avant de revenir contre lui, contre cette chaleur qui t'avait manqué. Tes bras enserrant son torse tu calais ta joue sur son dos avant de rire. Il te connaissait, c'était indéniable. " Ce n'est pas que je n'écoute pas, c'est que je fais ce que je veux. Malheureusement tes dires et mes envies n'étaient pas pareils.  " C'est un sourire qui lui répondit, un sourire qui l'accueilli loin de ces larmes qu'il avait vu en premier chez toi. Loin de cet état dont tu avais presque oublié la raison. En rencontrant son regard tu gardais cet air confiant et ce sourire taquin, cet air narquois qui prenait la bouteille en le remerciant avant de boire en oubliant ta tenue. Tout comme il avait oublié la sienne. Ce n'était pas un drap qui allait changé la vision qu'il avait eu plus tôt, et ce n'était pas toi de te montrer trop pudique. Alors tu ne pris pas la peine d'y réfléchir et de t'embarrasser de gêne inutile. Ce ne fut que lorsqu'il te prit par la taille que tu arrêtas de boire, te rendant compte de l'effet que ce drap pouvait apporter sur cet homme généralement inébranlable. Et le sourire te vint, mutin et taquin, alors que tu te retrouvais perchée sur un plan de travail qui n'était pas le tien, dans une maison qui était restée secrète et dont tu ignorais tous les secrets qu'elle gardait. Comme tombeau elle avait en son sein le malheur, la tristesse et la mort, sans jamais rien dévoiler. Mais ce n'est pas cette peur et ce poids qui couvrir vos épaules en cet instant. Ce fut vos sourires mélangés, cette atmosphère détendue quand tout allait mal, ces soucis qui étaient restés à la porte, vous laissant redevenir légers. Ce sourire qu'il te gratifia suffisait à faire naître le tien. Il suffisait dans bien des situations mais cette fois il ne fut pas suffisant. Plus il te donnait et plus tu en voulais. Et cette fois c'est ta main qui vient le retenir l'espace d'un instant, assez pour le rapprocher simplement pour fondre de nouveau sur ses lèvres, goûter de nouveau à ce parfum qui envoûtait tes sens. L'ivoire taquin venait mordre cette pulpeuse encore rouge de sa sollicitation. Une énième provocation. Ou tout simplement un dernier geste, être sûr de se rappeler, de sentir une dernière fois ses lèvres, une crainte silencieuse mêler à l'envie d'une femme perdue. "  J'ai faim" Murmurais tu contres ses lèvres en les lâchant presque à regret. Pourtant tu avais réellement faim. La nouvelle t'ayant empêcher de manger, noué l'estomac et rendue amorphe, tu ne souhaitais qu'une chose : pouvoir manger à ses côtés et profiter d'un moment encore bien long, qui ne finirait peut être pas. Parfois il suffisait d'un malheur pour tout changer, tu espérais que ce soit le cas. Tes yeux se plongèrent dans les siens et ton pouce se mit à caresser sa nuque. "  Je peux toujours rester hein ? " Plus qu'une demande, une supplication, une taquinerie presque trop provocatrice pour rester innocente, un tout qui te représentait, un tout pour oublier le passé, le futur et ne penser qu'au présent.

"  "



ft. @Ahn Shi Yoon le parfait, le mien
♡♡♡
OXYMORE




It's gonna pay
Wait for you ☽ You can take everything I have You can break everything I am Like I'm made of glass Like I'm made of paper Go on and try to tear me down I will be rising from the ground Like a skyscraper
Revenir en haut Aller en bas
MMA Warrior
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     18.09.18 14:43



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit

Tous mes principes s’étaient envolés… il n’en restait plus rien, ravagés et terrassés par un désir partagé. J’avais oublié que je m’étais promis de ne jamais faire d’une femme l’objet de simples pulsions, d’une concupiscence sitôt qu’elle aurait été consommée. J’avais oublié d’être un homme tout simplement… ou était-ce parce que c’était elle ? Parce que c’était cette adolescente que j’avais rencontré, cette femme qu’elle était devenue, cette amie avec qui j’avais partagé de nombreuses années… Étais-je à ce point devenu insensible pour décider de faire de son corps le théâtre d’une frustration qu’elle parvenait à libérer ? Plongeant à pieds joints dans le mensonge et le déni, je repoussais les pensées dans un coin de ma tête, toujours sous l’emprise d’une euphorie dont je n’avais aucune envie de me défaire. Planant encore au-delà de la réalité dans laquelle je foulais pourtant le sol. Je ne comptais plus, depuis quelques semaines, c’était devenu presque normal pour moi de la retrouver à l’abri des regards pour en conquérir la soie tendue d’un corps que je plaisais à faire frissonner, et ce ne furent pas les quelques mètres que je parcourais vers la cuisine qui réussirent à me distraire du souvenir puissant de sa voix échappant mon nom dans une plainte déchirante. Elle avait scindé mon âme en deux pour en posséder la moitié, elle était devenue maîtresse de mes pensées et de mon corps que je lui cédais sans même en demander mon reste et je pouvais m’agenouiller sans contester devant son sourire… et pourtant. Je n’étais conscient de rien, emmuré dans cette idée fixe que notre relation n’était qu’amitié. Borné à m’imaginer que jamais rien d’autre ne pourrait venir entre nous, qu’elle demeurerait celle avec qui j’avais grandi. Parce qu’il ne pouvait en être autrement, parce que je refusais de la perdre comme j’avais pu perdre de mes erreurs. Mais lorsque ses bras s’enroulèrent une nouvelle fois sur ma taille, mes certitudes partirent en fumée, soufflées par une présence qui prenait tout son sens lorsqu’elle était à mes côtés. Je ne pus m’empêcher de rire à sa réflexion avant de la percher sur le plan de travail. « C’est étonnant… j’aurais pourtant juré qu’on avait les mêmes envies il y a quelques minutes. » Puis sa main se fraya un chemin sur ma nuque et tira sur mon cou pour venir cueillir mon sourire de ses lèvres. Je lui accordais ce baiser comme je pouvais lui accorder tout le reste, mais surtout, je ne parvenais pas à résister à la vue qu’elle m’imposait. Je pouvais goûter encore et encore ses pulpeuses tandis qu’elle contraignait mon inférieure de son ivoire taquine, provoquant la furieuse envie de lui retirer l’unique drap qui la couvrait. J’éprouvais ses doigts ancrés à la base de mes cheveux tandis que j’écrouais sa taille de mes paumes pour prolonger ce baiser enflammé. Ce fut sa voix, éraillée par la cupidité, qui acheva de museler à nouveau les fausses promesses auxquelles je semblais tant tenir. Son timbre souffla sur les braises encore chaudes et ralluma la flamme qui me poussa à reprendre possession de ses lèvres. Le drap se froissait sous mes doigts et je tirais dessus sans force pour exposer le haut de son corps que j’emprisonnais de mes bras. Je l’attirais de nouveau contre moi, sentir son ventre se gonfler pour en épouser son jumeau, souffrir de la chaleur de son épiderme sur le mien… Je me surprenais moi-même de ressentir ce besoin apparemment insatiable entre ses bras avant de lui rendre un semblant de liberté. Et ce fut son regard plongé dans le mien qui me fit prendre conscience de ses mots, ça et son ventre qui se manifesta discrètement. « Oh… OH… cette faim là… d’accord. » Je me sentais ridicule, et encore plus alors que mon corps trahissait le désir qu’elle faisait naître chez moi. « Tu voulais partir ? » répondis-je. « Tu peux rester… à condition que ton estomac attende quelques minutes… » Je me cachais volontairement contre elle, espérant que la velléité ne se dissolve dans mes veines, mais je voyais déjà son sourire mutin étirer ses pulpeuses. « Tu n’as pas le droit de te moquer… sinon je te prive de nourriture et je fais de toi ma captive ! » arguai-je avec humour. Mais j’étais celui qui était sous l’emprise de son corps que je tenais fermement contre moi. C’était peine perdue. Je pouvais sentir son parfum emplir mes narines et embrumer mon esprit pour que mon visage ne chute sur son épaule. « Ne dis rien, attends juste encore un peu… » Je cherchais du regard un point de repère pour me permettre d’échapper à ces pensées voluptueuses qui ne cessaient de tourner dans mon esprit affligé, mais rien ne vint me distraire de cet objectif que mon corps s’était fixé. Rien, pas même la bombe de chantilly qui se trouvait à portée de main et que j’attrapais en espérant simplement gagner du temps. Je me fichais de la nudité, ça n’avait pas d’importance face à elle, ou du moins, ça n’en avait plus depuis que nous partagions plus que de simples discussions. Mais elle agissait sur moi comme un aimant d’une puissance indéniable, une force qui me maintenait près d’elle. « Tiens tu peux manger ça en attendant. » Joueur, je couvrais son nez de crème avant de l’aspirer entre mes lèvres.


ft. @Nam Young Mi mine
♡♡♡
OXYMORE


Absente jusqu'au 28/10 les enfants  



▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
• Be prepared •
(c) Miss Pie

Revenir en haut Aller en bas
membre en bronze
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     18.09.18 23:25



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit


Cette histoire avait elle commencé il y a douze ans ? Ou quelques semaines auparavant? De ton côté elle durait et traînait depuis un long moment. Tu pouvais décrire ces moments où tu le voyais entrer dans une pièce. Tu pouvais décrire longuement des moments anodins passer en sa compagnie mais jamais vous n'aviez franchi cette barrière qui faisait de vous des amis. Aujourd'hui elle n'existait plus, mais ne faisait pas de vous des amants à proprement parler non plus. Ni amis, ni amants, tu vacillais à tout arrêter et perdre celui qui avait toujours eu une place spécial dans ton coeur ou continuer sur cette pente jusqu'à l'explosion. Le besoin. L'envie de plus, de plus d'amour, de plus de famille. Tu approchais des trente ans et ta famille te cherchait déjà un prétendant, ta vie était loin des standards coréens et tu semblais perdre du temps entre ces bras virils qui te laissaient toujours tremblante mais incroyablement bien. Alors tu avais décidé de ne pas écouter la raison, la tradition et les parents pour juste te perdre un peu plus. Le laisser prendre toujours plus de place. Ce n'était pas moralement bon, ni même une solution pour toi qui devait tourner cette page, qui devait apprendre à lâcher prise sur cet homme qui semblait perdu mais si décider entre tes bras. Alors tu te perdais encore un peu, juste un autre instant, dans les draps avec lui, sentant son souffle contre ta peau et sentir sa chaleur venir réchauffer ce froid que tu avais tant gardé pour toi depuis des années. Et même si le risque était grand, tu savais qu'il en valait la peine. Et même pendant ces quelques minutes où tu te retrouvas seule, enclin à réfléchir tu repoussais ces doutes et ces peurs qui voulaient faire de toi une trouillarde. Le genre de personne qui n'agit pas ,qui laisse les occasions passées comme tu l'avais fait autrefois. Comme tu avais voulu te confesser plusieurs fois, toujours à ce mauvais moment. L'amour est une histoire de timing. Peut être que cette fois, il sera bon. Espérant secrètement que quelque chose change tu avais fini par le rejoindre. La fraîcheur du lit, le sentiment d'abandon non fondé, la solitude, le manque, trop à supporter pour toi qui ne voyait que lui, qui n'avait besoin que de lui pour le moment. S'il possédait déjà ton coeur , sans le savoir, si tu avais trouvé quelque chose en lui rappelant l'âme soeur tu savais qu'il n'en avait pas la moindre idée et qu'il ne te laissait aucune part sur lui. Pourtant tu venais prendre chaque moment, tu venais posséder ses lèvres ou bien même juste son torse, ne le laissant pas être seul dans cette cuisine qui était la sienne. Tu ne voulais plus le laisser une seule seconde, puisque tu n'avais pas beaucoup de temps tu voulais prendre chaque seconde, chaque minute et la passer avec lui. Tu n'imaginais pas tout ce qu'il traversait seul, toutes les épreuves qu'il avait surmonté et celles à venir. Tu n'imaginais pas une seconde qu'il te laisse entrer également dans une partie qu'il avait pourtant fermé au monde. A ce moment, tes bras l'entourant, tu ne savais pas, ce qu'il pensait, ni même ce qu'il ressentait. Tu avais la prétention de penser que tu connaissais ses pensées, une prétention qui vous laissait dans cette situation. Mais lorsqu'il se retournait, lorsqu'il te souriait et te parlait, tu étais heureuse que cette situation existe, tu étais heureuse que ce milieu ait été créé rien que pour vous, pour votre indécision, pour son amitié. Et tu souriais, parce qu'il était devant toi et que rien ne semblait troubler cette illusion, celle où un futur ensemble existait. "  Tout à l'heure c'était une autre affaire.. j'étais totalement d'accord avec toi " Et pour lui prouver, encore une fois, tu le ramenas vers toi, mélangeant son souffle au tien, prenant ton temps pour goûter une nouvelle fois à ses lèvres dont tu n'arrivais plus à te passer désormais. Oubliant ta tenue tu passais une main dans ses cheveux laissant libre court à la gravité de s'occuper du drap qui cachait un corps dont Yoon connaissait les contours. Un peu de pudeur s'en allant face à celui qui t'avait enlevé tout complexe l'espace d'un baiser. Tu perdais tout, même ta conscience, plus de raisonnable, plus de mimi prudente, tout s'envolait pour une seule personne, un seul toucher qui faisait frissonner ton épiderme, sa chaleur contrastant avec cette fraîcheur qui venait lentement prendre place sur ton corps malgré ces braises d'un désir consommé. Mais il ne fit que rallumer ce feu, le réanimé en faisant chatoyer des flammes t'enveloppant dans une transe que tu ne pouvais contrôler. Si ton appétit avait été plus proche de la nourriture, il te donnait cette autre version fortement appréciable qui réveilla en toi quelque chose de plus primaire. Tes bras passant autour de sa nuque tu ne bougeas pas même lorsqu'il décida de s'éloigner quelque peu, de cesser ce balais qui continuait de faire battre ton coeur dans un rythme trop fort et brutal. Ce n'est qu'à sa réflexion que tu te mis à sourire doucement amusé de sa méprise. " Hm.. maintenant je ne sais plus trop quel appétit j'ai..  " Ajoutas tu avec ce même sourire espiègle. Mais son corps venant se cacher contre le tien tu compris qu'il avait presque honte de sa méprise. Méprise qui pour toi, n'avait été que bénéfique. Plus encore il cachait ce qui faisait de lui un homme en bonne santé, et ce comportement si loin du Yoon décidé qui venait de raviver ce désir enfuis, te faisait pincer tes pulpeuses entre elles. " De toute façon je serais restée même si tu m'vais dit de partir ~ " Mensonge, tu l'aurais écouté, car tu le connaissais et ta présence ne devait pas devenir une nuisance. " Oh alors je vais me moquer grandement et t'offrir le plus beau rire pour rester très longtemps.  " Était ce trop évident? Tu venais de révéler ce qui te semblait une évidence mais qui restait un secret précieusement gardé. Tes yeux s'ouvrirent alors un peu sous cette surprise venant de ton erreur. Avait il compris ? que tu voulais rester avec lui.. plus qu'une nuit, plus que quelques heures éparpillées dans une semaine chargée? La fatigue glissait toujours sur tes paupières mais tu faisais toujours en sorte de les garder ouvertes pour lui, verrait il maintenant que tous ces efforts ont un but dont il est l'élément principal? Pourtant sa force était toujours semblable sur ton corps, le faisant coller le sien dans une étreinte douce et pourtant chaude. Rempli de frustration et sûrement d'un peu de peur. Si ses paroles te disaient de ne rien dire, de le laisser se calmer tu ne voulais pas. En aucun cas tu ne voulais laisser passer cette occasion et même si son corps contre le tien en cet instant rendait ton coeur tendre, tu voulais plus. Mais alors que tu souhaitais le regarder de nouveau dans les yeux tu eus cette bombe de chantilly sortie de nul part devant toi. et c'était là la pire idée qu'il n'ait eu. C'était loin du festin que tu aurais pu apprécié mais tellement plus proche de cette nouvelle envie s'alliant à cet appétit qu'il avait confondu quelques minutes plus tôt. Souriant tu le regardais alors avant de rire quelque peu à cette crème sur ton nez. Il avait commencé n'est pas ? Tu ne faisais que te défendre. Légitime défense acceptée tu pris la bombe de ses mains. Il avait fait naître des frissons par un geste enfantin, tu allais faire naître bien plus. Secouant la bombe un instant tu la penchas pour couvrir son nez, et son cou traçant un sillon de cette crème voluptueuse que tu récoltas avec précaution tout d'abord sur son nez comme il l'avait fait auparavant avant de descendre avec cette même lenteur sur son cou. Un geste lent, sensuel et provocateur qui remonta à sa mâchoire te faisant t'éloigner un moment pour déguster ce que tu venais de récolter. Un regard qui s'ancre dans le sien , un léger sourire en coin, taquin au possible, et tu savais qu'il avait compris. Après tout tu pouvais lier cette faim et l'autre. Libérant à la fois le combattant, et ton estomac. Un début de jeu encore plus dangereux, qui finirait, tu le savais, aussi bien qu'il avait commencé.


"  "



ft. @Ahn Shi Yoon le parfait, le mien
♡♡♡
OXYMORE




It's gonna pay
Wait for you ☽ You can take everything I have You can break everything I am Like I'm made of glass Like I'm made of paper Go on and try to tear me down I will be rising from the ground Like a skyscraper
Revenir en haut Aller en bas
MMA Warrior
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     19.09.18 11:03



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit

J’étais à sa merci, transi et trahit par un corps réactif à la vue qu’elle m’offrait, à sa voix aux accents encore rauque d’avoir expiré avec force, de son regard luisant d’une soif qu’aucun de nous ne parvenait à étancher. Et si l’humour piquait les quelques paroles qui nous échappaient, il n’en restait pas moins qu’elles étaient teintées d’une vérité aussitôt ravivée par un baiser. Je n’étais plus qu’un pantin, un homme faiblissant devant pareille torture, un homme qui se plaisait à en redemander là où il aurait dû pourtant s’arrêter, mais sa prison de chair m’enchaînait à ce besoin. Elle faisait de moi l’esclave de mes pulsions, avilissant toute autre forme de réflexion dans mon esprit embrumé, et je la laissais faire, je surenchérissais même en la maintenant au plus près. J’admettais même la velléité et la convoitise qui me poussait à la garder captive de cette étreinte dont elle ne tentait pourtant pas de s’échapper. Je faisais courir mes doigts sur sa peau avec l’intention d’y laisser mon empreinte, quelques trainées de feu qu’elle provoquait inconsciemment et auxquelles je voulais répondre. Je sentais sa respiration hachée, son cœur battant à un rythme irrégulier et ses onyx se perdre sur mon torse pour revenir se plonger dans l’obscurité des miens. J’appréciais la moue badine qu’elle affichait alors que je tentais pourtant de cacher cette virilité qu’elle n’avait pas cherchée, pas cette fois. Je lui demandais d’attendre, d’être patiente pour que le brasier ne s’étouffe, mais c’était peine perdue. « Tu n’écoutes vraiment rien… » lâchai-je, plus amusé qu’excédé par sa remarque. Je la connaissais, je savais que rien ne pouvait venir entraver la volonté de fer dont elle savait faire preuve. Souvent, elle avait fait le premier pas, elle s’était avancée comme à ce moment, elle s’était montrée presque héroïque pour faire valoir ses envies et venir puiser à même la source de ce dont elle avait besoin. Et elle le faisait encore. Attrapant la bombe de chantilly avec laquelle j’avais ouvert les hostilités, elle m’en badigeonnait le nez et le cou, imitant mon attaque pour finalement faire glisser ses lèvres sur l’épiderme sensible. Il suffisait d’un seul point, d’un seul contact pour que mon corps ne soit piqué des frissons de plaisirs et des décharges qu’elle seule savait faire naître aussi facilement, il ne suffisait que de ses pulpeuses voguant sur ma peau pour qu’elle ne soit secouée et dévorée. Sans pour autant la retenir, je goûtais à cette sensation qui réveillait les milles démons, elle les apprivoisait de ses lèvres jusqu’à me rendre incapable de reprendre le contrôle. Et sur elle, je posais un regard écarlate, de mes pupilles dilatées par le désir je lui reprenais mon bien. D’un geste j’exposais le reste de sa silhouette en ouvrant le drap dans lequel elle s’était enroulée pour à mon tour répliquer. D’un bras accroché à ses hanches tandis que de ma main libre je dessinais à la crème sur la toile de sa poitrine. Je m’improvisais Picasso en y déposant la chantilly avec générosité. Je couvrais les perles de chair, retraçais les lignes de ses côtes pour finalement laisser parler une imagination relative sur le reste de sa peau. Et une fois mon œuvre achevée, je fondais sur elle, mordant et pinçant avec douceur chaque parcelle que j’avais couverte, je sentais son dos se cambrer sous ce nouvel assaut et sa tête projetée en arrière me laissait un accès imprenable sur son cou dont je faisais ma destination. Sur mon passage, je jouissais à nouveau de posséder son corps de mon sourire, j’en avilissais chaque centimètre jusqu’à remonter vers son visage de poupée. Les joues rougies par l’effort, les lèvres pincées, le regard brillant d’une intensité que j’apprenais à découvrir et à aimer… elle était un tout dans lequel je me perdais, avide de son toucher, de ses soupires. Âpre de sa mélodie, mais aussi de ce rire qu’elle venait d’échapper. Quelques notes brèves sollicitées par l’incandescence et l’impatience d’un nouveau combat qui laissait son corps se tendre pour répondre à cette nouvelle étreinte que je lui imposais. J’enlaçais sa taille avec empressement pour que la crème dont je l’avais décoré ne s’imprime sur mon torse. « Je capitule… tu as gagné ! » soufflais-je. Tu me rends dingue… Savait-elle seulement quel pouvoir elle avait sur moi ? Avait-elle compris qu’un simple mot de sa part pouvait anéantir mes pensées, avilir mes gestes et faire de moi sa marionnette ? Je l’ignorais à cet instant, et pourtant, je me complaisais dans ce jeu qu’elle parvenait à dominer. Peu importait que je ne reprenne le contrôle, ce n’était qu’un leurre tandis que je souffrais de l’absence de son corps contre le mien, je ne me rendais compte de ce manque que lorsque j’en éprouvais le toucher. « Je te promets un repas après mais… je suis désolé, il faudra s’en passer pour le moment… » Sans prévenir, je l’incitais à accrocher ses jambes autour de ma taille tandis que ses bras s’enroulaient autour de ma nuque, et la soulevais avec aisance, abandonnant le drap pour l’emmener jusque dans la petite salle de bain. L’espace clos n’avait qu’une douche étroite et dans laquelle je la déposais en allumant l’eau. Une scène que nous avions déjà vécus, un retour au point de départ d’une relation qu’aucun de nous n’avait envisagé. Une image similaire et qui m’avait fait lâcher prise, qui m’avait fait perdre la tête pour que les questions et l’incertitude ne deviennent les  visiteurs quotidiens de mes pensées. Ils revenaient à chaque fois pour m’abandonner dès lors qu’elle apparaissait devant mes yeux, et je me laissais alors porter par autre chose que les questions pour être consumé par le toucher qu’elle réclamait, et je le lui offrais sans réfléchir. Je vis les frissons parsemer sa peau alors que son dos rencontrait la fraîcheur de la céramique sans pour autant tarir la flamme qui brûlait dans ses iris. J’aurais pu seulement me contenter de faire couler la crème et de la soulagée du sucre qui collait à son corps, mais c’était un combat perdu d’avance.


ft. @Nam Young Mi mine
♡♡♡
OXYMORE


Absente jusqu'au 28/10 les enfants  



▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
• Be prepared •
(c) Miss Pie

Revenir en haut Aller en bas
membre en bronze
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     19.09.18 19:56



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit


Comme demander au lion de se retenir de dévorer sa proie tu te retrouvais, devant lui, les yeux dans les siens alors qu'il prétendait pouvoir faire passer cette envie, il prétendait pouvoir oublier ces longs sillon de feu qu'il venait de laisser sur ta peau, il prétendait pouvoir faire redescendre cette chaleur, éteindre ce brasier pour le taire une dernière fois. Il prétendait pouvoir y arriver en quelques minutes, quand votre désir n'était jamais réellement parti. Peu importe le nombre de fois où vous verrez, ou bien dans ce passé proche qui vous a fait vous rapprocher, tu n'auras de cesse que de le regarder et d'avoir envie de plus. Pas que d'un contact physique qui fait taire ces voix qui te murmurent que la fin est proche, que le malheur n'est pas loin et que la tristesse te guette. Il fait taire chaque regard qu'on pose sur toi, sur cette femme qui vieilli mais qui n'a rien à elle, pas même un mari. Il fait taire ces doutes, quand tu te regardes dans un miroir, quand tu te retrouves côte à côte avec cette belle jeune fille du quartier. Il fait taire tout ce que tu détestes le plus en toi pour ne voir que le meilleur, et seul ses yeux ont se pouvoir là. Mais il prétendait pouvoir calmer cette chaleur? Qu'il avait lui même provoqué tant cette faim l'avait envahi. Et cette voix qui raisonnait doucement , avec ce petit sourire qui rassurait ta peur. Il te connaissait, il savait que tu étais têtue, plus encore il t'avait supporté toutes ces années. Pourquoi ne pas le faire encore pendant longtemps ? Tu ne comprenais pas ce qui vous retenait quand vos corps s'appelaient comme des aimants pour se retrouver coller l'un à l'autre. Quand la chaleur et le sourire de l'autre était devenu indispensable et qu'il faisait varier vos humeurs. Son sourire apporta le tien et tu secouais doucement la tête pour appuyer ses dires, non tu n'écoutais rien, pas même ta raison. Et face à la guerre qu'il venait de déclencher tu voulais répondre, et même vaincre cet homme qui était habitué à gagner. Tu étais prête à prendre les devants. Tu étais prête à lui montrer, à quel point tu étais accro à lui. Et c'est en le sentant défaillir lentement sous tes lèvres que tu compris à quel point vous étiez emmêlés dans cette toile qui vous gardait prisonnier. TU n'étais pas la seule à fibrer sous son toucher, pas la seule à sentir ton coeur battre à tout rompre lorsqu'il apparaît devant toi, que ses lèvres touchent les tiennes et que ses mains viennent caresser ton corps. C'est en regardant dans ses yeux que tu te perdais sans faille, c'était en restant face à lui pour accepter sa revanche que tu reprenais goût à la vie. Alors ton sourire s’agrandit un peu bien que le rouge sur tes joues ne se faisaient plus présents. Le froid de la crème contrastait parfaitement avec cette chaleur qui ne te quittait plus ton corps en sa présence. Tu te doutais , depuis le moment où il avait attrapé la bombe, que cette guerre ne finirait pas sans victime. Et tu en fus la première alors qu'il attaquait toute ta retenue la réduisant à néant alors que tu te laissais simplement emporter par ce flot d'émotion qu'il faisait naître en toi. Ton dos s'arquant, tes mains s'agrippant tu ne savais pas si tu perdais quelques peu tes sens en sentant ta tête te tourner ou s'il savait gagner ton corps et ta tête en l'espace de quelques secondes, pire encore, il avait conquit ce terrain depuis des années sans lâcher prise te laissant dans l'attente, dans cette dimension autre qui t'avait blessé et qui maintenant t'offrait les portes du paradis. Et il le voyait, tu savais qu'il comprenait chacune de tes réactions qui montraient pleinement ce que tu ressentais face à lui. Mais il se forçait à se bander les yeux, il restait aveugle et sourd à ces signaux que tu lui lançais pourtant depuis un long moment, te laissant pantelante, à sa merci comme une marionnette sans volonté, il aurait pu décidé du début à la fin, de la manière dont il voulait commencer cette relation à la fin qu'il aurait voulu. Ton regard plongeant dans le sien un léger soupire t'échappas en le sentant de nouveau contre toi, t'appropriant presque jalousement son corps pour le serrer et laisser ces sillons de chantilly de côté. Tout n'était qu'un jeu, un jeu que tu voulais continuer indéfiniment. Et face à son regard tu reprenais cette faiblesse qui faisait de toi cette Young Mi faible, tu ne t'étais jamais vu ainsi qu'en sa présence. Tu n'avais jamais cru le devenir. Et ses quelques mots te firent rater un battement ,tu n'aurais jamais cru qu'il admettrait une défaite, tu n'aurais jamais cru gagner contre lui, même si cela avait été ton souhait. Et même si tu n'avais pas gagné son coeur comme tu le souhaitais une joie intrusive s'insinuait dans tes veines. " C'est la première fois que tu perds...  " Cette fois là, tu la gardais précieusement souriant contre ses lèvres avant d'en ravir encore une fois la place. Séparant un instant vos lèvres il te rappela cette remarque que tu avais eu avant que tout ne change encore une fois. Mais ça n'avait plus d'importance, la seule faim que tu continuais d'avoir était pour lui. Tu hochais alors la tête tes lèvres restant à quelques millimètres de lui. Vous pouviez oublier le repas, il te suffirait pour aujourd'hui. Tes jambes s'accrochaient à lui, l'enlaçant tout comme tes bras en l'empêchant d'aller loin de toi, le laissant te guider jusqu'à la salle de bain. Ironie ou juste coup du sort, vous reteniez dans cette salle qui avait fait vos débuts. Cette même pièce qui vous avez fait passer cette ligne de non retour, cette ligne qui avait tout changé, en même temps qu'elle vous avez figé dans une situation plus que compliquée. Mais c'était celle la même qui te permettait de le tirer vers toi, de le faire venir sous cette eau dont la température t'importait peu. Où le carrelage froid venait faire frissonner ton corps sous un contraste brutal mais pas assez pour te sortir de cette bulle dans laquelle vous étiez. Tu te souviens de chaque moment passé avec lui, encore plus précisément de ce moment privilégié dans cette douche qui avait fini abruptement. Tu espérais que la fin de celle ci soit bien plus douce. Ta main venant caresser sa nuque alors que tu ne pouvais détacher tes iris des siens, encore demandeur. Vous auriez pu, tout arrêter, changer de vie, changer de relation, regretter, vous stopper. Mais à la place vous laissiez cette vie trop raisonnable de côté, vous laissiez tout ce qui vous avait constitué de côté pour prendre ce côté le plus fou, le plus assoiffé, le plus primaire; Tu laissais même la peur s'envoler. Le présent était inestimable et il restait gravé dans ta mémoire en passant dans un souvenir. Aujourd'hui même vous profitiez du présent pour en faire un souvenir demain. Aujourd'hui même vous succombiez une nouvelle fois, pour changer votre vie. C'était imprévisible et pourtant indéniable, que cet amour n'aurait nul autre place que chez l'autre. Et c'est ce que tu t'efforçais de lui faire comprendre, à travers des gestes assurés, des gestes qui voulaient de nouveau parcourir ce corps que tu pouvais, maintenant, dessiner tant tu le connaissais.


"  "



ft. @Ahn Shi Yoon le parfait, le mien
♡♡♡
OXYMORE




It's gonna pay
Wait for you ☽ You can take everything I have You can break everything I am Like I'm made of glass Like I'm made of paper Go on and try to tear me down I will be rising from the ground Like a skyscraper
Revenir en haut Aller en bas
MMA Warrior
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     20.09.18 10:30



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit

J’avais tenté, j’avais voulu annihiler l’envie et la concupiscence qui se diluaient pourtant dans mes veines. Imaginant seulement pouvoir contrer cette pulsion pour la faire taire et la bâillonner de ma simple volonté… mais encore une fois je me leurrais. Un exercice dans lequel j’étais inconsciemment passé maître, et je me voilais la face avec une force presque surhumaine. Si je l’ignorais, mon corps lui, avait abdiqué, il avait ouvert les portes d’un territoire qui ne m’appartenait plus désormais. Il s’offrait de lui-même à celle qui avait partagé plus que ces nombreuses années, il frémissait sous ses soupires, tremblait dès lors qu’elle s’en éloignait, et moi… je restais aveugle à ces réactions qui trahissaient pourtant bien davantage que quelques échanges fugaces. Mais il me suffisait de plonger dans les reflets de ses onyx pour y succomber, à elle et ce besoin irrépressible qu’elle faisait naître. Étranger à moi-même, je ne me reconnaissais plus alors que je dessinais sur son corps les quelques lignes de crèmes que mes lèvres vinrent réclamer, aspirant de l’ourlet de chair les notes sucrées et mélangées à son parfum, cette fragrance qui n’appartenait qu’à elle. Des effluves dans lesquelles je me perdais volontiers, j’en humais les arômes pour les emprisonner dans ma mémoire. Je gardais jalousement ce qu’elle m’accordait et les emprisonnais dans chacun de mes souvenirs en même temps que son corps se tendait entre mes doigts. Je sentais ses muscles se contracter pour que les fibres ne se relâchent unes à unes. Puis j’avouais. Dans un souffle à peine audible, je confessais ma défaite. Elle était bien plus grande que ce que je laissais échapper, bien plus lourde de sens que d’abdiquer ce soir-là, bien plus définitive que ce que j’imaginais. D’une phrase, elle accentua cet échec, c’était la première fois que je perdais… ou plutôt que je voulais perdre. Décidé à mer noyer en elle, prêt à périr de ses mains et de son souffle chaud, déterminé à disparaître face à son sourire qui illuminait son visage. Je le sentais contre le mien, et même sans le voir, je pouvais aisément imaginer ses yeux rieurs, ses joues rosies par la gêne et ses pulpeuses étirées en une moue enchanteresse. Je ne savais si je m’étais perdu en chemin, ou si au contraire je m’étais enfin trouvé, comprendre enfin ce qui me poussait à m’acharner pour résister… Mais pour l’heure, je ne voyais qu’elle, elle et les frissons qui parsemaient sa peau. Je faisais fi du drap pour l’y arracher et l’emmener dans une autre pièce. Elle n’était pas la même, mais elle prenait une autre signification lorsque nous y étions à deux. Je m’y remémorais ce fameux jour où tout avait basculé, et même en y repensant maintenant, je ne saurais trouver la raison de ce qui m’avait poussé à faire preuve d’autant de fougue, celle-là même qui revenait au galop devant l’intensité de son regard. Elle me couvait de ses prunelles à la teinte écarlate, au désir apparent et qu’elle ne tentait pas même de cacher, plus maintenant. Alors je succombais une nouvelle fois, fondant sur ses lèvres pour en faire mon refuge, je m’y abreuvais. À court de mot, à bout de souffle, je m’y accrochais pour faire danser nos langues dans un nouveau ballet plus sensuel. L’empressement qui s’était emparé de nous faiblissait, il s’atténuait pour laisser place à un échange autrement lascif. L’ivoire imposait dominait la chair pour finalement déposer les armes et se retrancher derrière les pulpeuses taquines et qui s’apprivoisaient l’une et l’autre. Mais je voulais plus… Pour la première fois je ne voulais pas me contenter de ce qui ravissait mes yeux, mais si mon esprit ne semblait pas comprendre, chaque cellule de mon corps vibrait de ce nouveau but, et je voguais à nouveau sur son corps. Glissant le long de sa poitrine pour y pince l’épiderme échauffé. Je me laissais chuter pour m’agenouiller devant elle, à l’instar d’une reine ou d’une déesse, mon corps lui prêtait allégeance. Une carrure qui d’ordinaire la dominait et qui, à cet instant, n’était plus qu’un amas de chair et de muscles ne vibrant que pour elle. Je fis courir mes lèvres sur le bas de son ventre pour aller chanter les louanges de sa féminité. J’y murmurais d’un souffle ce besoin pressant de m’en imprégner, je m’y abreuvais à nouveau, et comme je l’avais fait quelques minutes plus tôt, j’étanchais ma soif d’elle. Je récupérais à même sa source les perles de son intimité, et je me laissais le loisir d’en prolonger la morsure en accrochant l’une de ses jambes sur mon épaule. Mes paumes, fières conquérantes restaient accrochées à ses hanches tandis que les siennes se perdaient dans mes courtes mèches d’ébène. Je l’avais dit… quelques minutes plus tôt, j’avais accepté ma défaite, et c’était mon corps en entier qui capitulait. Je m’étais laissé tomber à terre face à elle, je me laissais vaincre et lui dédiais mon âme sans même y réfléchir, un débat intérieur inutile, pas temps que les notes s’échappaient de sa gorge en une mélodie envoûtante. J’aurais pu l’embrasser des heures durant, sentir les muscles de ses jambes se contracter et se relâcher pour trembler d’effort, mais je délaissais son intimité pour goûter l’intérieur de sa cuisse. J’en appréciais la douceur avant de la surplomber à nouveau. C’était fou à quel point je détestais soudainement ma carrure. Un géant qui semblait pouvoir l’écraser d’un simple geste, mais un homme qui pouvait notamment lui offrir une protection imparable au-delà de ces murs… une promesse silencieuse qu’elle n’avait pas besoin d’entendre. Le brasier ne s’était éteint… j’avais échoué lamentablement à la mission que je m’étais fixé dans la cuisine, et cette simple pensée m’arracha un sourire avant que je ne l’abandonne sous la chaleur de l’eau. Mes gestes étaient imprécis et hachés par l’impatience. À la recherche de ce Graal que je ne trouvais pas, j’en ouvrais chaque tiroir, chaque placard de la minuscule salle de bain pour ne rien trouver d’autre que ce que je ne connaissais déjà, rien qui ne ressemblait de près ou de loin à ce dont j’avais besoin. Puis ce furent ses bras autour de ma taille, ses mains sur mes hanches puis sur mon ventre pour m’attirer de nouveau dans cette bulle. L’impatience l’avait gagné elle aussi, et je succombais. J’avais capitulé et il était trop tard pour reculer, je n’en avais pas la force. C’était sans doute l’idée la plus idiote que je n’avais jamais eu, la plus dangereuse aussi, mais que risquions nous ? Je me leurrais encore et toujours, m’enfermait dans une vérité que j’avais inventé de toute pièce en restant persuadé que rien ne saurait venir entraver cette relation ambiguë que nous entretenions. Je tentais le diable à mesure que son souffle imprégnait ma peau, à mesure que mes mains glissaient sur ses courbes pour finalement m’apporter la délivrance. Ma conscience hurlait d’une voix faible que je faisais une erreur, que jamais je n’aurais dû me laisser consumer trop rapidement, mais je l’ignorais. Souffrant de la chaleur de son corps sur le mien, d’une féminité dont je découvrais autrement la douceur. Je suffoquais presque de ce nouveau corps à corps auquel j’imposais un rythme bien plus langoureux que le précédent, et je me surprenais à avoir encore la force de faire onduler mon bassin contre le sien, de la posséder encore une fois. Les éclats de voix moururent sous le jet d’eau, résonnant néanmoins avec force sur chaque fibre d’un être transi par le désir jusqu’à en éprouver le dernier soupire. Puissant, ravageur, brûlant, dévastateur, il saccageait ma respiration et le rythme d’un cœur ébranlé et d’un corps saturé. Et il me fallut quelques minutes avant de redescendre de cet éden que je venais d’atteindre, quelques minutes durant lesquelles je m’enfouissais encore dans ses bras, l’écrouant des miens. Je la gardais contre moi sans parvenir à calmer ce souffle erratique et les frissons qui secouaient mes muscles. Béat de ce nouvel échange, je plongeais dans ses iris avant de l’embrasser, c’était ma façon de la remercier pour ce qu’elle m’offrait. Elle l’ignorait, mais je trouvais dans ses bras le réconfort le plus puissant qui puisse exister. Mais que me fais-tu Young Mi… ?


ft. @Nam Young Mi mine
♡♡♡
OXYMORE


Absente jusqu'au 28/10 les enfants  



▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
• Be prepared •
(c) Miss Pie

Revenir en haut Aller en bas
membre en bronze
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18     20.09.18 12:58



Let's share our truths.

at Yoon's house
outfit


Il avait toujours été comme ça pour toi. Toujours aussi doux, toujours aussi souriant, il avait toujours eut ce petit quelque chose qui faisait battre ton coeur, rien n'était nouveau. Tu succombais simplement à de longues années d'attente, de torture et de folie qui t'avait conduites jusqu'à lui. Encore et toujours. Il était ce point de départ, ce souvenir doux et sucré qu'on gardait des années beaucoup plus dures. Il était ton point d'arriver, ce futur qu'on voulait construire pour se dire que tout n'avait pas été vain. Autrefois tu t'amusais à le regarder et imaginer ce que cela pourrait être si vous étiez ensemble. Tu imaginais un futur tellement différent de ce présent que tu voulais repousser pour l'oublier. Il était un tout dont il n'avait pas conscience, un regard qui envoûtait tes sens et te laissait pantelante. Son toucher n'était que plus dévastateur alors qu'il laissait ton corps en feu et tes sens exaltés. Tu n'étais plus que cet amas de tissus nerveux, rempli de sensibilité face à son toucher, tu n'étais plus qu'un visage parmi tant d'autre lorsqu'il te regardait, te laissant disparaître dans son regard. Tu étais bien trop sensible, ou lui bien trop fort, mais chacun de ses gestes savaient te faire vibrer, jusqu'à cette corde vocale qui fit naître en toi une voix rauque et à peine audible, témoin de cet état dans lequel tu étais. La sienne, toujours aussi grave, toujours aussi vibrante te fit perdre le peu de retenue que tu gardais. Il déclarait avoir perdu, il avait perdu face à toi, face à cette punaise à la force dissimulée. face à celle qui avait perdu pendant douze ans de sa vie, et qui finirait par perdre encore une fois celui qu'elle chérissait. Il te confiait cette défaite, tout comme il te remettait la victoire, et plus pour toi que pour lui tu lui rappelais que c'était sa première. Sa première défaite face à l'adversaire le plus faible qui soit. depuis longtemps il avait gagné ton coeur, mais il l'ignorait tout autant que tu le savais. Sa force n'était pas la même que al tienne et c'était là où il avait perdu. Tu gagnais en confiance, en toute cette détermination que tu avais en le regardant. Il était Yoon, celui qui n'avait jamais eu une autre place que celle que tu lui conférais. Alors que tu étais Young Mi, celle à qui il se dévoilait, mais celle qui avait changé une relation bien trop vieille. Et face à sa force tu ne pouvais rien faire, tout comme il succombait à la tienne sans s'en rendre compte. Il te portait avec aisance, oubliant le poids d'un corps, pour t'emmener dans cette pièce. La logique voulait qu'une douche efface ce jeu, elle voulait que tout ce qui se soit passé reste dans un placard, ou au contraire fixe un qualificatif sur ce que vous étiez. Mais votre logique était partie, elle avait déserté au même moment où vos lèvres s'étaient touchées pour la première fois. Ce même moment où tu l'avais dépourvu de ses vêtements avec cette envie impossible à contenir. Aujourd'hui elle reprenait forme dans un baiser assoiffé, sous l'eau qui retraçait parfaitement la forme de vos corps qui se collaient et se décollaient à un rythme chaotique. Un ballet qui se calma doucement, lentement pour y laisser la place à non pas des doutes, mais une douceur que vous n'oubliez jamais. Plus qu'un attrait pour l'autre, une tendresse s'était forgée au fil des années. Si elle avait dépassé l'amitié dans ton cas, tu ne doutais pas une seconde que Yoon éprouve une même tendresse pour son amie. Il était étrange de la manifester ainsi, vos pulpeuses se rencontrant, se caressant, l'ivoire indomptable mordillant, conquérant l'autre, et pourtant à travers ce geste tu n'attendais plus rien. Délaissée par l'espoir de ce rêve qui t'appartenait tu laissais la physique parler. Tu laissais vos moments de complicités n'être qu'un moment charnel dépourvu de sentiment. Et tu t'attendais à tout, sauf ce qu'il se déroula sous tes yeux impuissants. Pour la première fois tu voulus l'arrêter. Tu voulus tout stopper face à cet abandon. Te surplombant depuis toujours tu avais pris cette habitude d'être celle qui levait les yeux, tu avais pris cette habitude de te sentir en sécurité et à la fois tellement fragile face à ses bras et cette carrure qui avait hanté tes nuits. Et pour la première fois, et ce depuis plus de dix ans, tu baissais les yeux. Tu baissais les yeux sur un Yoon qui avait laissé cette grandeur, cette force et cette avantage pour te laisser ce statut. Peut être n'y avait il pas matière à réfléchir, peut être que tout ce que tu pensais n'était qu'une pure imagination et interprétation théâtrale d'une fille trop sensible. Mais à ce moment, sa défaite paraissait bien trop vraie. Et pour cause, n'avait on jamais vu un homme s'agenouiller? Les raisons étaient rares et devant une femme elles l'étaient encore plus. Il n'était pas tien pour le reste de sa vie, mais un instant, juste un instant tu laissais ton esprit partir plus loin que tu ne l'autorisais. Pas longtemps. Pas longtemps puisque tu manquas de temps en perdant une nouvelle fois pied. Perdant cette conscience même du monde qui vous entourait. Tu te laissais défaillir à ses gestes, tu te laissais soupirer face à son baiser, tu te laissais te perdre là où tu pensais ne pas avoir ta place. Sans retenir un son de ta voix, un geste frénétique tu te laissais emporter. Tes mains se perdirent une nouvelle fois dans sa chevelure quand rien d'autre ne semblait te rattacher à cette réalité. Des soupires, des battements bien trop forts, une respiration hachée et des tremblements qui parcouraient ton corps, voilà l'état dans lequel il arrivait à te plonger. Oubliant toute pensée pour n'avoir que lui en tête. Que lui et cette impatience de l'avoir pour toi. Lui et ce regard qui te faisait frissonner. Lui et cet amour que tu voulais lui donner. Tes muscles se contractant, tremblant tu restais étonnée de te tenir encore debout face à cet homme qui reprit sa taille, qui reprit ce rôle qui effrayait bon nombre de personne, alors qu'il ne t'avait apporté que protection et réconfort. Face à son regard tu fondais de nouveau, sentant tes membres se liquéfier, et pourtant cette énergie qui perdurait pour venir caresser sa joue un instant. Un contact léger et simple, des plus pudiques et des plus tendres, pour un ébat qui demandait d'oublier le reste, d'oublier le monde, de s'oublier soi même. C'est en reprenant cette respiration perdue qu'il s'éclipsa te laissant dans une froideur incomparable malgré le jet d'eau chaude qui coulait sur tes muscles. Un départ que tu n'approuvais pas. Une absence qui marquait ta chaire et une impatiente que tu laissas encore une fois parler. Peu importe ce qu'il cherchait qui aurait dû être une évidence pour toi. Peu importe s'il l'avait trouvé ou pas, tu n'y réfléchissait pas laissant ton impulsion te guider contre lui, murmurant son prénom d'une voix encore cassée d'avoir trop essayé de se retenir. Tes mains revenaient à la recherche de son corps, passant sur ses hanches avant de se perdre sur son ventre musclé qui avait fait tourner des têtes plus d'une fois. Mais elles n'avaient pas le droit, pas ce droit de vouloir un corps sans comprendre comment il était. Il méritait tellement plus qu'il n'avait eu que tu te sentais presque frustrée. Tu aurais du lui apporté tout ce qu'il avait mérité, chassé cette fille à la vertu réduite et prendre sa place avant qu'elle ne le blesse. Tu aurais du lui dire qu'il se trompait que personne ne pourrait lui donner ce que tu voulais lui donner, le connaissant bien plus qu'il ne l'aurait avoué. Mais tu avais échoué. Et aujourd'hui tu pensais avoir ce droit, de lui montrer, de gagner peu à peu ce que tu avais laissé aux autres trop longtemps. Le voir succombé une nouvelle fois à cet appel silencieux fut ta seconde victoire. Ce moment fut celui où ton sourire repris son droit, où tes yeux replongeaient dans les siens pour le ramener dans cette bulle, ce monde qui n'appartenait qu'à vous. Tu aurais dû ne pas te presser et le laisser chercher, voir même tout arrêter. Tu aurais dû être aussi prudente que tu ne l'avais été, oublié toute cette rancœur et cette impatience que tu avais refermé. A la place vous aviez franchi ce pas. Vous aviez jouer avec le feu vous perdant une nouvelle fois dans l'autre. Dans ses yeux, dans son corps, et surtout dans son âme. Tu en étais sûre, rien de tout cela n'était qu'une pulsion simplement physique. Et pourtant, tes soupires en cessaient de remplir cette pièce, accompagnant l'eau qui claquait contre le sol de la douche. Tes bras se perdaient autour de lui, le maintenant à proximité bien qu'il n'ait jamais eu l'intention de s'en éloigner, ton souffle se mélangeait au sien et ton corps épousait ses formes dans un échange langoureux. Tes lèvres frôlaient parfois sa peau, faisant frissonner ce brasier. Un moment qui semblait sortir du temps, coupant ta respiration un instant avant de laisser ce dernier soupire, ce dernier geste sceller votre erreur. Une respiration chaotique, erratique, déchaînée et un esprit au bord de l'incompréhension, un corps exténué d'une fatigue émotionnelle chargée. Ces muscles détendus qui venaient par tremblements te répéter qu'une limite avait été franchi. Tu n'avais même plus faim, ton estomac étant bien loin de tes préoccupation, seul un tiraillement de ces fibres tendues, une respiration qui trahissait vos agissements et des joues rougies par un effort, rendaient compte de ce moment. Tu t'accrochais à lui, comme s'il était ce seul pilier qui te permettait de rester conscience, de rester debout et de calmer ce coeur qui avait tambouriné dans ton crâne à mesure que cette délivrance était arrivée. Tu accueillais ses lèvres sans un signe de résistance, prenant ce remerciement tout comme tu lui en donnais un. Tu fondais sur des pulpeuses dont tu n'espérais qu'une chose, qu'elles ne forment qu'un mot qui aurait pu te délivrer. Mais ce moment ne pouvait être brisé par de telles pensées, il ne pouvait être interrompu. Tes bras l'encerclant tu fermais ces pupilles sur le monde pour te laisser conduire dans un autre. Pas longtemps, l'espace d'un instant avant de les rouvrir et tomber sur ce regard. Un léger sourire étira tes lèvres, comme une preuve que les rêves n'étaient pas toujours plus doux que la réalité. Te serrant un peu plus contre lui tu fis rencontrer vos corps dans une étreinte innocente, dans une douceur qui vous enveloppait un instant. Tu aurais voulu rester ainsi toute une vie mais l'heure tournait et tes forces t'abandonnaient. " On devrait se laver .. " Paroles bien loin des gestes alors que tu restais accrochée à lui, essayant de reprendre tes esprits, reprendre cette force qu'il te fallait et cette réserve que tu devais maintenant adoptée. L'aimer sans trop le montrer. Te laisser bercer par son corps avant de revenir à la réalité. Se contenir puis se laisser aller, avant de remettre ces chaînes qui t'emprisonnaient, tel était ton supplice face à lui, supplice que tu subissais avec joie, s'il te laissait l'étreindre encore une fois.


"  "



ft. @Ahn Shi Yoon le parfait, le mien
♡♡♡
OXYMORE




It's gonna pay
Wait for you ☽ You can take everything I have You can break everything I am Like I'm made of glass Like I'm made of paper Go on and try to tear me down I will be rising from the ground Like a skyscraper
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
More informations ?
- Sujet : Re: Let's share our truths ▬ #YoonMi +18    


Revenir en haut Aller en bas
Page 2 sur 3
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» GOOGLE EARTH : SEEK & FIND NABAZTAGS WORLDWIDE
» AD$MEPAY new rev share
» AD$MEPAY new rev share