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Im Ji Eun
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Sujet: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     16.08.18 1:34


Unlucky Luck

votre tenue" Il vaut mieux que tu rentres chez toi" . Cette phrase résonnait dans ton crâne, faisant rougir tes joues et mordre ta lèvre dans une honte sans fin. Une gêne qui ne voulait pas partir, qui n'apaisait pas cet esprit déjà torturé. Tu te retournais cent fois dans ton lit, tu rougissais quand on te disait que tu pouvais partir, ton coeur semblait avoir du mal à se poser faisant des bonds quand des images te revenaient et tu voulais simplement crier pour enlever cette frustration et cette gêne qui te rongeait. Mais rien n'y faisait. Tu essayais pourtant de te convaincre: il aura oublié, ce n'était pas grand chose, il avait du travail. Rien n'y faisait tu ne voyais que ton erreur. Ta terrible erreur de l'avoir embrassé sans prévenir, d'avoir franchi un pas qui n'aurait pas du être franchi. Mais pourquoi tu l'avais fait? Plus tu réfléchissais et plus c'était insensé. Plus tu y repensait plus la scène te semblait irréaliste. "Et je ne pense pas non plus que par ce baiser tu tomberas amoureux de moi." Parfait, l'idée était parfaite, pour qu'il ne te parle plus jamais. Tu avais bien vu, son regard, son ton , cette froideur qui avait envahie la pièce. Tu étais devenue cette personne ennuyeuse qui l'interrompait dans un travail déjà encombrant et lourd. Alors tu étais partie, feintant un sourire qui n'était pas vrai, qui cachait une gêne et ce pincement au coeur qui t'avait presque étonné. Mais même en tant qu'amie tu n'arrivais pas à te faire à ce détachement qu'il avait, cette façon maladroite qu'il avait de laisser un creux entre vous. De te faire sentir parfois de trop. Mais tu ne lui en voulais pas, la situation avait été créée par ton erreur, tu assumais donc ta bêtise, tu assumais ce poids lourd sur ton coeur.

C'était donc avec étonnement qu'une sorte de rendez vous avait été fixé. Que tu te retrouvais à te préparer pour le voir une nouvelle fois, restant avec ce petit stress qui faisait battre fortement ton coeur dans ta poitrine. Tu finissais par enfiler tes chaussures avant d'ajuster cette bande de fortune une dernière fois. Elle était visible mais en mettant ce gilet qui couvrait tes bras tu avais l'intention de la faire disparaître sous une longueur adaptée. Tu la voulais discrète, tu voulais l'oublier alors que les circonstances de la blessure avaient été bien idiotes. Il fallait dire que tout était sous contrôle, l'exercice facile, mais tu avais réussi à mal tomber. Loin d'en vouloir à ta prof de fortune tu avais ris de ta bêtise et ton équilibre précaire. Tu avais voulu rire de ta bêtise mais le lendemain fut rude. La douleur te lançant et t'empêchant de piquer les patients tu avais dû faire des radios et te faire un bandage. C'était réellement une blessure idiote; une blessure facilement éviter, mais une que tu possédais maintenant.

La cachant un maximum tu attrapas le bus t'asseyant alors rapidement avant qu'il ne démarre et te fasse tomber, pour empirer ton état. Ton coeur battait, encore une fois, trop vite. Mais tu te raisonnas en prenant ce petit objet, totalement incongru qui avait pourtant bien servi durant ces moments de stress, de peur et qui, étrangement, avait su t'apaisé lors de tes angoisses. Il ne s'agissait que d'un bracelet, bouddhiste, dont tu connaissais le nombres de perles par coeur et qui avait appartenu à ton père. Loin de la religion tu te souvenais pourtant de ce dernier et de son habitude à te donner le bracelet pour te rassurer, te laissant croire qu'il ne pourrait rien t'arriver avec. Et tu avais cru à ce mensonge, et même si aujourd'hui tu n'y croyais plus un bout de lui restait avec toi, et rien que cette croyance là suffisait à t'apaiser. Une fois arrivée, machinalement tu enfilas le bracelet pour te diriger vers l'entrée de la société, les poings fermés et l'air confiante. Tu n'avais rien à craindre et aucune gêne à avoir. Tu devais le faire et sourire comme à ton habitude, être naturelle et te laisser porter par le vent. Bon plan. Une fois devant le vigile tu le saluas puis comme toujours tu réussi à monter pour arriver à la dernière étape. Une inclinaison pour cette secrétaire bien courageuse et tu expliquais ta venue. Elle s'occupa alors de te faire entrer alors que tu lui souriais doucement en la remerciant. " Bonjour. Je ne suis pas en retard ? "




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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     05.09.18 18:10


Unlucky Luck  

votre tenue ⌁  J’aurais voulu oublier ce moment, juste oublier la maladresse et la froideur avec laquelle je l’avais congédié. J’aurais juste voulu oublier la sensation de ses lèvres sur les miennes, ce contact éphémère, cette caresse semblable à un effleurement et qui pourtant n’avait de cesse de se rejouer dans mon esprit. Je ne pense pas non plus que par ce baiser tu tomberas amoureux de moi. Je n’étais pas homme à succombé aussi facilement, je n’avais d’ailleurs jamais éprouvé quelconque sentiments auparavant. Dans une vie régit par le travail, il n’y avait aucune place pour les émotions et le romantisme, pas de temps à perdre au profit d’une relation amoureuse qui, de toute façon, n’aurait mené qu’à un arrangement financier. Je n’envisageais pas de me lier à une promise que mes parents auraient choisie, mais je ne comptais pas non plus devenir un prix à gagner. J’avais pu déceler cette lueur avare dans les prunelles de quelques-unes d’entre elles… et jamais elles n’avaient su s’attirer ne serait-ce que ma sympathie. Alors pourquoi ? Pourquoi fallait-il que je ressasse cette histoire ? Ce moment aussi bref qu’indéchiffrable. Elle avait énoncé elle-même la sentence, le résultat de ce qu’elle avait entreprit, alors pourquoi me flagellais-je ainsi ? Étais-je en tort ? Non… Même ma conscience n’était pas certaine de la réponse. Je ne comprenais pas, et le mystère restait entier à mesure que les jours passaient. Je me noyais dans le travail et tentais vainement d’oublier ces quelques images, chassant les souvenirs d’échanges davantage sulfureux et qui parvenaient encore à me faire rougir. La concentration était devenue mon refuge, je ne suivais même plus mon agenda, me contentant de le vivre alors que Min Young en noircissait les pages. Elle excellait dans son travail, à tel point qu’elle avait déjà planifié ma pause déjeuner ce jour-là. Elle avait soigneusement orchestré et préparé la moindre minute de sorte à ce que je ne puisse rien y redire. « Ce midi tu as une prise de sang. Suivis d’un déjeuner. » Annoncé à la dernière minute, elle me connaissait suffisamment bien pour savoir que je n’aurais ainsi aucune marge de manœuvre pour me défaire de ses plans diaboliques. « Prise de sang ? » « Jay, Jay, Jay… tu as donné un rein, tu te souviens ? Tu as aussi fait une infection sévère, tu n’as pas oublié ? » Je lui offris un soupire pour toute réponse, refermant les dossiers ouverts et poussant sur un coin du bureau ceux qui l’étaient déjà. « Ai-je le choix ? » « Ah mon cher Sanjay… si tu avais le choix, ça se saurait ! » « Je plains ton petit ami ! » rétorquais-je avec une pointe d’humour. « Il est ravi pourtant ! » chantonna-t-elle en quittant mon bureau. Je n’eus que quelques minutes à peine avant qu’elle ne harcèle mon interphone pour m’annoncer que l’heure de mon jugement était arrivée. La porte s’ouvrit dans la foulée et même si je m’attendais à la voir, je ne pus cacher la surprise, ou la gêne, qui s’étalait sur mon visage. Comme toujours, j’étais resté distant, presque inexistant alors que nous étions censé être amis. Quel pauvre ami faisais-je… « Salut. Non, tu es pile à l’heure. On y va ? » J’optais pour l’impassibilité, un exercice dans lequel j’étais passé maître et qui me permettait de rester de marbre peu importait la situation, mais si mon visage restait désormais fermé, mon cœur tambourinait contre mes côtes. Devais-je m’excuser ? Les questions, encore et toujours défilaient dans mes pensées, s’emmêlant en un sac de nœud impossible à défaire alors que je lui montrais le chemin pour lui emboîter le pas. « On va prendre ma voiture, ça ira plus vite. »

Ce fut un silence presque religieux qui régnait dans l’habitacle alors que je nous conduisais jusqu’au lieu de notre première rencontre… ou plutôt de mon rendez-vous médical. Ne mélanges pas tout Jay… Je slalomais habilement entre les quelques voitures pour me frayer un chemin jusqu’à une place et laisser la brune ouvrir la voie jusqu’à cette pièce exiguë dans laquelle je m’installais. Je n’avais pas encore remarqué le bandage, et ce ne fut qu’une fois la manche de ma chemise relevée qu’il m'interpella. « Ce n’est pas très rassurant une prise de sang avec une infirmière blessée… » Mes mots résonnèrent sur un ton de reproche plus que l’humour avec lequel j’avais voulu les prononcer. « Est-ce que tout va bien ? » demandai-je timidement. Bon sang… grandi un peu Jay… tu es un adulte incapable de demander de ses nouvelles ? Je me fustigeais intérieurement pour être à ce point bancal, et tentais malgré tout d’afficher une mine plus… moins sévère. « Comment t’es-tu blessée ? » La question était sincère, et pourtant tellement maladroite que je ne pouvais que me moquer de moi-même.




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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     10.09.18 15:41


Unlucky Luck  

votre tenue ⌁  Ces mots, ces quelques mots ainsi que ton geste restaient ancrés dans ta mémoire comme un chewing-gum qui décidais de s'accrocher à vos cheveux. Tout aussi dérangeant voire même plus tu te souvenais de cette honte en la sentant à nouveau s'insinuer dans tes veines jusqu'à tes joues les rendant rouge de honte. Tu avais commencé, amorçant ce geste impromptu et déplacé avant d'avoir la sentence que tu méritais. Un rejet simple et clair pour un geste imprudent et déplacé, celui que tu n'aurais jamais du avoir. Celui qui t'avait fait passé pour une fille à la vertu sûrement abaissé, à l'aisance trop rapide ou même pire. Tu n'en savais rien. Ce qui était sûr c'était ses paroles qui résonnaient dans ta tête t'empêchant même de te consacrer sur la moindre musique qui caressait tes tympans. Rien d'autre que ces mots qui te rendaient folle. Et aujourd'hui était ce fameux jour où tu devais le revoir. Ce jour où personne ne voulait être. Subir l'humiliation et revenir faire face à la personne. Tout ce que tu avais dans tes bagages était un "désolé" pour le geste déplacé. Pas de long discours à tomber par terre, pas d'excuses complètes. Tu avais juste ta conscience et ton bon sens qui te criaient que tu avais merdé. Quels bons compagnons en ce temps de doute. Le paysage défilait aussi vite que les chansons sur ton téléphone et bientôt ton arrêt passa. Oui.. il passa. Perdue dans tes pensées tu n'avais pas remarqué que tu étais arrivée Heureusement qu'une exclamation et quelques excuses suffirent pour faire arrêter de nouveau le bus te laissant descendre avec ce bracelet précieux et ancien. te rendant sur les lieux du "crime" tu essayais de te détendre. Tu venais ici parce qu'on t'avait appelé. Tu venais ici parce qu'il y avait une raison, en tant que professionnelle. Il te fallait oublier que tu y avais été congédié, de cet endroit. Que tu venais exercer un acte certes professionnel, mais inutile s'il ne t'avait pas donné un précieux organe lui appartenant. Mais si tu faisais abstraction de tous ces détails dans un souffle qui se voulait libérateur tu ne réussi pas à calmer les battements de ton coeur qui tambourinaient dans ta poitrine t'offrant un concert presque douloureux. Et une fois arrivée au bon étage, même si tu t'efforçais de sourire, tu savais que ton teint était pâle que ton coeur ne se calmait pas et que le stress revenait. Pourtant tu t'annonças, laissant sa secrétaire faire le dernier pas qui t'empêcherait de reculer. Ce pas qui te permis également de rentrer dans son bureau. Ce pas qui t'emmena face à la vérité, une ambiance lourde, une atmosphère presque trop étouffante et des mots qui se voulaient détendus. Si ton sourire ornais ton visage tu savais que ton regard était plus révélateur et qu'il te mettait à nu devant celui dont tu cherchais à te cacher. Un hochement de tête et tu l'attends en tirant une nouvelle fois sur ta manche. (color=#990000]" Allons y  "[/color] et pendant ce petit temps seule face à ce brun, tu te demandas si tu devais le vouvoyer de nouveau. Tu te demandas s'il restait ton ami ou si ta vision lui était insupportable. Mais son ton semblait s'être adouci, la maladresse qui régnait enter vous ne te laissait pas cet arrière goût amer qui aurait pu te faire comprendre que tu n'étais pas la bienvenue. Il se pliait certes à l'ordonnance médicale de la chose mais ne rechigner pas à te voir exécuter ce devoir. Cependant aucun sourire, aucune once de cette détente qui vous avez rendu l'air plus détendu ne vint s’immiscer dans cette échange presque professionnel. Si bien que tu ne fis qu'hocher la tête face à sa demande en prenant alors ton mal en patience, taisant ton coeur qui battait trop fort et cette boule qui s'était formée au creux de ton ventre dans un sourire presque contrit. Le suivant comme un poussin suit sa maman tu pinçais tes lèvres en cherchant un sujet de conversation qui pourrait relever ce silence pesant, sans résultat.

Même une fois dans la voiture, tes mains jouaient ensemble dans des gestes nerveux, tes yeux se perdant sur une route bien remplie et un paysage que tu connaissais bien. Pas un regard pour lui, de peur qu'il le remarque, pas un mot, de peur qu'il ne soit maladroit. Des barrières silencieuses qui vous entouraient, des mots trop durs ou impossible à dire. Des excuses que tu lui devais mais que tu craignais de dire. Faire remonter le sujet à la surface t'effrayait. Alors tu laissas tes songes t'envahir, engloutir tout ce qui faisait de toi une personne ouverte et t'enfermas dans un silence que peu te connaissaient. L'arrivée fut libératrice alors que tu saluais tes collègues en emmenant Jay dans une salle appropriée. " Je reviens de suite " Dis tu avant de t'éclipser pour prendre ta blouse. Ce n'est qu'en revenant que tu repensas à ce bandage le regardant un instant avant d'ouvrir la porte et décider de jouer l'amnésique. Rien ne s'était passé tout allait bien. Si tu le considérais comme un patient tout irait bien. Mais ton bandage se vit et alors que tu pliais proprement sa manche afin qu'elle tienne nouant l'élastique qui aiderait la prise de sang tu t'arrêtas net. Une remarque qui voulait tout dire, une imprudence qui te coûterait de la crédibilité et même plus. Souriant alors doucement, gênée et honteuse tu hochas la tête. "C'est vrai pardon.. j'avais complètement oublier.   " Menteuse. Regardant alors ta main prise au piège tu la remettais dans cette grande poche vide avant de regarder l'heure. " Oui oui je vais appeler un collègue pour qu'il te fasse le prélèvement je suis vraiment désolée.   " Rien sur toi ne se voyait, ni ce sentiment d'avoir le coeur compresser dans une poigne trop forte pour toi, ni ce déchirement qui ne cessait de te faire comprendre que tu avais tout gâché, brisé avec un geste. Mais sa question te coupas dans ton élan de quitter la pièce, de partir un moment pour respirer, pour reprendre ce que tu n'avais plus, un peu de contenance. " Ca ? Ah.. c'est assez drôle en fait mais je me suis prise pour une équilibriste.. je crois que les sports compliqués ne sont pas fait pour moi. Je reviens  " Même si tu avais voulu rire, détendre et rapporter cette histoire comme un événement drôle, tu n'avais que la honte et la gêne d'avoir manqué de professionnalisme qui venait te chatouiller. Ce n'est qu'en quittant la pièce que tu perdis ton sourire te rendant dans une salle pour demander quelqu'un de disponible, dossier en main , le remettant à cet infirmier que tu avais à peine croiser et qui commençait à faire la conversation. Un bon moyen de se détendre avant de le faire entrer dans la pièce et lui présenter Jay. "  Il fera ta prise de sang comme je ne peux pas. " Si l'infirmier était souriant et prévenant tu ne pouvais t'empêcher d'avoir ce pincement au coeur. Si ta vie personnelle et professionnelle dégringolaient en même temps, tu ne ferais pas long feu. " Tu t'es fait ça comment Ji eun ? Tu sais que les exams ont de la pratique ? Tu devrais faire attention " C'est ses recommandations pendant qu'il se préparait qui te firent sortir de tes pensées. "Je ferai attention..   ". Une remarque de plus qui donnait une légère moue à ton visage, une légère détresse dans les yeux. " Alors vous vous connaissez depuis longtemps ? Ami? Frère? Petit ami ? " Et en plus curieux, tu avais la chance d'un castor sans queue.

"  "




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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     18.09.18 11:07


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votre tenue ⌁  Le silence était devenu une amie bienveillante au fil des années, mais à cet instant, elle pesait sur ma conscience. Le trajet se déroula dans un mutisme mutuel et pourtant lourd de sens, et j’avais beau réfléchir, je ne comprenais pas ce qui avait pu affliger à tel point une relation qui me semblait soudain bien fragile. Mais ne l’avait-elle pas toujours été ? Ne m’étais-je pas leurrer en espérant qu’elle accepterait forcément toutes mes faiblesses ? J’avais joué un jeu dangereux, je le savais, néanmoins je ne parvenais pas à lutter contre mes démons. Ils avaient planté leur griffes si profondément dans ma chair qu’il m’était impossible de m’en défaire, aussi je me contentais du silence ambiant jusqu’à arriver à l’hôpital, pour qu’une fois les portes passées et installé dans la pièce qui dédiée aux prélèvements de sang, Ji Eun ne s’éclipse. Seul avec moi-même, je ne m’étais pas rendu compte que j’étais à ce point tendu lorsque mes muscles se relâchèrent soudainement. Il me fallut un instant pour m’affaler dans le fauteuil au confort relatif, fouillant dans ma mémoire ce qui aurait pu faire pointer l’épée de Damoclès juste au-dessus de nos têtes. Qu’est-ce qui a merdé… ? Mes pensées défilèrent, les souvenirs s’emmêlèrent et je ne comprenais toujours pas. Inconscient de ce handicap émotionnel qui me fermait au monde, je restais crédule face à un quotidien fait de leurre et de mensonges dans lesquels je me complaisais malgré moi. Et la tension refit surface lorsque la brune revint dans la pièce, prête à faire son travail en dépit d’une main bandée. La réflexion m’échappa, remettant en doute ses capacités pour lesquelles je n’avais pourtant aucun doute, mais qui la freina. Je ne craignais pas pour mon bras, seulement pour sa main et la convalescence sans doute plus longue qu’elle risquait à s’acharner ainsi. « C’est… ce n’est pas grave. » tentais-je. Les excuses effleurèrent ses pulpeuses et mon cœur se serra. Comment en étions nous arrivé là ? Que s’était-il passé pour que l’amitié naissante et complice ne mue en cet échange glacial ? De nouveau, elle quitta la pièce avant même que je ne puisse lui répondre, et le muscle battant se pinça. Peu importait le sourire qu’elle arborait face à moi, j’avais la sensation qu’il cachait plus qu’elle ne voulait le montrer sans pour autant pouvoir y mettre le doigt dessus. Mes paupières chutèrent une fraction de seconde pour me plonger dans les méandres d’un intellect saturé avant que la porte ne s’ouvre une dernière fois sur mon amie et l’un de ses collègues. « Oh. Ok. » Je remontais la manche de ma chemise en coulant un regard discret vers la brune qui faisait tout l’intérêt de l’infirmier. Je ne fus néanmoins pas exclu de la conversation longtemps, et je regrettais déjà qu’il ne m’accorde son attention. Si la curiosité était un exercice d’ordinaire difficile, il l’était bien plus alors qu’il m’affligeait de ses questions. Mon regard rencontra le sien brièvement avant de ne chuter à nouveau sur mon bras malmené. « Longtemps… » soufflais-je sans même finir ma phrase. Ami ? Frère ? Apparemment il ne connaissait pas suffisamment Ji Eun pour imaginer que je puisse être de sa famille, et étrangement… cette pensée me rassura. Encore et toujours frappé de mutisme, je préférais l’observer s’atteler à récolter les quelques perles de sang pour analyse plutôt que de me montrer d’une loquacité qui ne me ressemblait pas. En quelques minutes seulement il acheva de remplir les quelques tubes et de les étiqueter pour offrir un sourire et une tape sur l’épaule de sa collègue. « Je pourrais te servir de cobaye si tu as besoin de pratique… la prochaine fois… » Le malaise planait toujours entre nous, et il m’étouffait à chaque fois que je tentais d’ouvrir la bouche pour en déverser des inepties. Étranger à mon propre corps, j’enfilais de nouveau ma veste maladroitement. « Est-ce que tu as faim ? » Je le voyais à son regard fuyant, à l’incertitude qu’elle exhalait et aux tourments qui faisaient luire ses prunelles qu’elle refuserait. « Je t’emmène manger. » La décision était ferme et sans appel, je ne lui laissais pas le choix de fuir alors que j’avais en tête bien d’autres questions qui attendaient une réponse. J’avais beau reléguer au second plan ces interrogations quant à cette rencontre que j’avais pu faire, elle continuait malgré tout de planer autour de moi.
Le silence avait toujours été un moyen de m’exprimer, une vieille amie qui, soudainement, appuyait sur mes épaules avec bien trop de force, et je ne pus me contenter de ce même silence lorsque nous reprenions la voiture. « Une équilibriste donc ? » Je tentais de renouer avec ces quelques moments passés ensemble et qui étaient pourtant loin de ressembler à ce fossé qui s’était érigé entre nous.




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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     21.09.18 19:00


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votre tenue ⌁  Le silence ne t'avait réellement jamais plu, parfois s'il pouvait calmer les esprits il était lourd de sens et bien trop présent quand on partageait sa vie avec d'autres. Le calme c'était la solitude, c'était la gêne et le malaise qui planait, et sur ce trajet tu sentis ce malaise envahir tes membres les crispant sans un mot. Ta lèvre fut malmenée par ton ivoire qui cherchait à déverser son stress sur quelque chose. Autre que les lèvres de ton ami qui avait mal pris ce geste engagé envers lui à votre dernière rencontre. Tu avais bien sûr pris conscience de la maladresse et sûrement de l'irrespect que tu lui avais fait subir en choisissant ce geste, mais tu te souviens encore de la chaleur sur tes pulpeuses t'emmenant à y repenser plus positivement que négativement. N'avait il pas commencé? Ces rapprochements. Mais il n'avait pas le temps. Soupirant doucement tu relâcha doucement cette pression qui crispait tes muscles en entrant dans ce lieu de travail qui aurait pu faire angoisser bon nombre de personnes. Mais ici tu te sentais moins maladroite, plus importante et bizarrement, dans ton élément. Lorsque tu ne portais pas cette blouse de patiente, tu te sentais bien plus toi, et bien moins fragile, un état qui t'aidait souvent à te redonner un peu de force quand tout était compliqué. Et ce moment était des plus durs, à comprendre, à gérer. Tu te demandais encore ce qui avait tout changer et comment agir avec lui. Avais tu été trop sensible ? Alors que tu t'habillais dans cette tenue qui faisait rêver ceux qui ne l'avaient jamais vu tu soupirais un instant. N'avais tu pas décris ce bourreau de travail comme quelqu'un de maladroit qui ne faisait écho qu'à un manque de sociabilité sûrement dû à sa surcharge de travail. Si tu l'avais identifié ainsi, pourquoi n'arrivais tu pas à passer outre et penser que ses remarques ce jour là n'était pas méchantes mais belle et bien empruntes d'une maladresse. Mettant alors tes mains dans ces grandes poches qui composaient ta blouse tu te mis à soupirer en réfléchissant en revenant sur tes pas pour rencontrer de nouveau ce brun intriguant. Sourire étirant tes lèvres tu ramenais tes mains sur tes cheveux afin de les attachés non sans une peine gérable mais usante qui tiraillait ton poignet. Après une légère grimace tu cherchais à ne rien montrer souriant alors en procédant aux procédures simples. Et pourtant.. Sanjay était un fin observateur. Et par cette observation, il obtenait un résultat sensé. Résultat qui te mit pourtant mal à l'aise de ne pas l'avoir eu toi même alors que tu allais faire une erreur médicale. La pièce devint alors presque invivable et irrespirable, qu'avais tu donc fait pour tout foiré à ce moment même? Où avais tu la tête ? Certainement perdu dans des souvenirs bien plus chaleureux, qui reprenaient une place trop grande, laissant même ces frissons qui parcouraient ta peau. Revenant à son côté en compagnie de ton collègue et supérieur bien que jeune, tu le présentas rapidement à cet ami encore bien tendu. Restant dans un coin de la pièce sans vraiment comprendre ton utilité à ce moment. Si l'infirmier essayait tour à tour de vous inclure dans une conversation dynamique et joviale tu n'arrivais pas, tout comme le travailleur, à te détendre totalement. C'est d'ailleurs à la réponse de Sanjay que tu relevas le regard surprise d'une réponse aussi fausse. Ce n'était pas une relation, ni même une connaissance de longue date, pourquoi venait il de dire le contraire? " C'est un ami.. je suis vraiment désolée de t'embêter pour ça alors que je suis sensée le faire.  " Tu ne savais si en ce moment tu te sentais désolée du dérangement, désolée de ne pouvoir rien faire ou bien encore honteuse de cette blessure qui conduisait à ton incapacité, mais un tout se mélangeait provoquant une réelle détresse. L'infirmier qualifié ne se doutait sûrement de rien, alors qu'il enfonçait l'aiguille dans la peau claire sans aucune difficulté. " oh.. vous avez de la chance de l'avoir pour amie. Et pour ce travail... tu n'auras qu'à m'offrir un café. " Son rire fut le seul éclat dans la pièce alors que tu hochais la tête et que tu venais étiqueté les tubes qu'il avait rempli au préalable. Ton collègue quitta rapidement la salle en te gratifiant d'une tape sur l'épaule. Cette ambiance t'empêchait tout bonnement de respirer, elle pesait sur toi comme un éléphant pesait sur le dos d'un humain et tu te sentais faible face à son regard dont tu n'avais aucune idée de ce qu'il reflétait. Mais sa remarque t'intriguas, une proposition venue de nul part et qui t'aurait presque fait rire. Ramenant tous les tubes dans une enveloppes que tu scellas tu le regardas , un peu plus confiante. " C'est juste ma blessure qui me rend incertaine.. normalement j'y arrive. Je doute que tu veuilles devenir le cobaye de ce que j'ai du mal à faire...   " Il y avait tant de procédure à maîtriser que certaines t'échappaient encore, mais elles n'étaient ni agréables, ni même anodines. tu n'aurais même pas penser à lui demander ce service, même au fond du fond du gouffre. Mais la proposition était révélatrice, qu'il ne t'en voulait pas, qu'il restait toujours cet ami que tu avais, avec sa maladresse et rien que cela te rassura. "  Hm ? Ca va .. je peux encore attendre pourquoi ? " Allait il te proposer de manger? Ne retournait il pas à son bureau? Tu n'avais pas croisé son chemin pendant de nombreuses années mais tu savais que sa priorité était son travail. Et pourtant il fut pris d'une détermination qui te surprit et te fit écarquiller ces iris normalement couvant. Il t'emmenait manger ? Il t'emmenait donc dans un endroit. Toi. Le temps que tu comprennes réellement ses paroles et que tu te changes tu te retrouvais dans sa voiture encore dans l'incompréhension de ce qu'il venait de se passer. Tu avais bien quelques questions. Peut être que tu n'oserais jamais les dévoiler au concerné, de peur que ce malaise ne se transforme en rupture et pourtant,elles torturaient ton esprit te faisant gratter ton crâne dans une moue dubitative.
Et s'il avait décidé du programme alléchant de la soirée, l'ambiance ne semblait pas avoir changer apportant toujours ce même poids sur ta poitrine. Et étonnement, il fit le premier pas, encore une fois. La Ji Eun ouverte et souriante avait laissé son enthousiasme au vestiaire, et il s’efforçait de remplir ce rôle. " Une amie qui est dans le cirque m'apprenait comment faire et ..je suis tombée de la corde.. enfin mal tombée.. Ne te moques pas. C'était bien avant que je ne tombe.  "  Pinçant de nouveau tes lèvres tu te remémorais ce moment gênant avant de le regarder. Un autre silence, c'est tout ce qu'il te fallut pour exploser. " Tu m'en veux ? en fait non.. je sais que j'ai fait quelque chose de mal et que ... je n'aurai pas dû. Je suis vraiment désolée si ça t'as tant déplu mais on pourrait retourner à avant ? Je déteste cette ambiance.. c'est comme si j'étais punie pour avoir fait une bêtise il y a 5 jours !  " Cette moue enfantine confirma tes dires, dires qui venaient du plus profond de ton être malmené espérant que la situation ne s'arrange. " Tu me détestes?  " Demandas tu en une moue fragile alors que tu le regardais.

"  "




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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     23.09.18 12:35


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votre tenue ⌁  Longtemps… je n’affirmais rien, perdu dans mes pensées j’avais juste laissé échapper un mot qui n’avait aucune signification. Est-ce que le temps que nous avions passé ensemble suffisait à coller une étiquette ? La durée était-elle importante ? De même que les échanges ? Parce que les nôtres étaient clairement pris dans la glace, givrés par  la gêne et le mal être qui glissait sournoisement dans mes veines comme dans les siennes. Je n’avais pas besoin de le lui demander, je voyais parfaitement à sa façon de se tenir, de prendre appui sur une jambe puis sur l’autre, de refermer ses doigts crispés sur son poignet, de ses lèvres pincées… je savais que quelque chose n’allait pas, et peu importait l’énergie que son collègue mettait pour animer la conversation, peu importait qu’il se montre avenant et aimable, je restais, comme toujours, imperméable aux relations sociales. Me contentant d’hocher la tête à ses mots qui ne parvenaient même pas jusqu’à mon cerveau gelé par le doute. Je ne m’étais jamais rendu compte à quel point j’étais facilement paralysé face aux conventions qui dictaient les échanges jusqu’à ce qu’il ne quitte la pièce, non sans un regard attendri pour l’infirmière. Toujours crispée, c’était la seule chose que je pouvais remarquer, sans pourtant réussir à lui faire oublier ce malaise qui s’était installé entre nous. Mais n’avait-il pas toujours été présent ? En une fraction de seconde, je replongeais dans nos souvenirs communs, et pas une seule fois je ne l’avais vu réellement détendue… en confiance. Et je savais… je savais que j’étais l’instigateur de son comportement, qu’il me fallait me blâmer pour réussir à ériger un mur entre moi et le monde, mais voulais-je seulement l’abattre ? Avec Ji Eun… Peut être qu’avec elle je réussissais à dépasser ces limites tracées aux crayons et qui semblaient infranchissables… j’avais placé tous mes espoirs en elle sans même m’en rendre compte et je me fustigeais intérieurement d’avoir fait un pas en avant pour finalement en reculer de dix. Je tordais le cou à cette habitude qui voulait que je me cache derrière un masque de froideur et de détermination, offrant presque mon corps à la science si ça pouvait vouloir dire l’aider. « Oh… alors quand tu maîtriseras tes pratiques, si tu as besoin… » Une proposition aux allures d’auto conviction guidée seulement par l’envie de ne pas une fois encore la blesser. Et je lui imposais alors de l’emmener manger, après tout, Min Young avait déjà réservé pour nous, elle s’était assurée de programmer ma journée de sorte à ce que je ne puisse y échapper. Et je devais bien lui admettre, elle méritait bien plus que de simples ordres que je lui crachais à longueur de journée. Je lui intimais de me suivre, de regagner la voiture sans pour autant la toucher. Lui prendre la main ou le poignet pour qu’elle ne m’emboîte le pas. Elle aurait aussi bien pu rester à l’hôpital, je ne la forçais en aucun cas, mais elle me suivait, et je fus surpris de la voir prendre place à mon côté dans l’habitacle. Surpris mais néanmoins soulagé. Finalement ce n’est peut-être pas toi qui lui fait peur Jay… Je me leurrais, tentant vainement de me persuader que je n’y étais pour rien alors que l’évidence me crevait pourtant les yeux. Elle était bien la première pour qui je comprenais, ou du moins pour qui je me rendais compte être un parfait crétin. Mais ce fut à nouveau le silence qui nous tenait compagnie sur le chemin du restaurant. Ce même mutisme dans lequel aucun de nous ne semblait être à l’aise et que je venais briser par une question sans grand intérêt et à laquelle elle répondit pourtant. Je ne me moquerais pas. Les mots paraissaient encore avoir du mal à trouver le chemin de mes cordes vocales soudainement absentes. Je faisais mine d’être concentré sur la route pour l’écouter d’une oreille néanmoins attentive. Et ce fut son regard que je sentis sur moi en même temps que je manœuvrais pour me garer, ses iris dardés sur l’idiot à la capacité sociale sans doute aussi développée que celle d’un fauve, sauvage et sans attaches. Si d’ordinaire je restais stoïque face aux déclarations teintés de sentiments, ce fut un coup de poignard qui réveilla brutalement le muscle endormi, et je n’eus pas le temps de répondre qu’elle m’acheva d’une dernière question. « Pardon… Quoi ? » Interdit face à l’interrogation qui avait franchi ses lèvres, je tournais vers elle deux perles noires étonnées. « Je… Non, mais enfin où vas-tu chercher ça ? Je ne te déteste pas. » Mes gestes étaient empreints de gêne, si bien que je fixais mes mains sur le volant. Peu friand d’explications qui s’éternisaient généralement, je refusais pourtant qu’elle puisse conserver ces pensées. « Tu penses avoir fait quelque chose de mal ? Mais je… ce n’est pas le cas. C’est juste… » Que tu as provoqué trop de choses que je ne peux espérer pouvoir gérer… « Je ne te déteste pas Ji Eun, je suis juste… occupé ? » Une réalité dans laquelle je me complaisais et qui me permettait de tout  justifier… ou presque. « Écoutes, je suis désolé que tu puisses penser ça, c’est faux. Je m’excuse de t’avoir ainsi induit en erreur. » Je coupais le contact, récupérant les clés avant de lui offrir un dernier regard. « Est-ce que je peux t’inviter à manger alors ? »




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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     04.10.18 16:03


Unlucky Luck  

votre tenue ⌁ Si ça n'avait été qu'une fois, qu'un moment de légère mésentente , ou d'incompréhension. Tu doutais encore que ce moment fut une réelle mésentente mais belle et bien ce genre de moment flottant et gênant qui ne parvenait pas à être analysé avec objectivité puisqu'il prenait aux tripes et à tes joues. Oui tu avais été honteuse de ton geste et peut être qu'il regrettait de ne pas t'avoir repoussé, peut être que cette manière de te demander de partir avait été son moyen à lui de te rejeter, ou alors tu le comprenais encore mal. Tu savais que derrière son regard déterminé et les piles de dossier se cachait un homme qui essayait. Il essayait tant bien que mal de parler aux autres, lorsque la situation exigeait un tel effort, mais contrairement à toi il n'avait jamais eu cette aisance. Aisance que les gens confondaient facilement avec détente. Tu n'avais rien de détendue en présence des autres. Tu souriais pour leur faire plaisir, tu passais ta vie sous silence et la leur sous les feux des projecteurs pour leur faire oublier leurs problèmes. Mais jamais tu n'avais été réellement toi, réellement détendue. Jamais tu n'avais dit non, de peur de blesser, jamais tu n'avais stoppé une conversation pour pleurer et te plaindre sur ton triste sort, sur tes peurs. Et pourtant tu y avais tout autant le droit. Peut être que malgré ces différences entre vous, vous vous ressembliez plus que vous ne le pensiez. Ce naturel que tu renvoyait n'était que le fruit d'une compassion et presque une étude de l'humain. Il était celui qui manquait de compétence pour parler aux autres car il passait son temps à parler à des papiers. Si aujourd'hui ton regard osait à peine se poser sur lui tu savais au fond de toi que tu l'appréciais. Et c'était sûrement pour cela qu'il t'était difficile de passer au dessus de cette faute que tu semblais avoir commise. Toutefois il se retrouvait à engager la conversation ,proposer son aide, et dans sa langue: se racheter. Il réussi d'ailleurs à te décrocher un petit sourire, un léger rire qui s'étouffait avant même d'avoir pu réellement sortir. Tu le regardais et hochais doucement la tête lui épargnant alors les détails des pratiques que tu étudiais. " Hm.. je ferai ça.. et si tu as besoin de quelque chose.. n'hésites pas.. oh.. " Parler de ce qu'il avait besoin te fit penser à ce que tu lui avais pris. A vrai dire tu les avais acheté sur un coup de tête et tu ne savais pas si tu allais avoir l'occasion de les lui donner mais maintenant qu'il était là tu pouvais te lancer, fouillant dans ton sac pour en sortir deux boîtes. " Comme tu ne manges pas vraiment .. bien, et que tu travailles beaucoup j'ai pris des vitamines qui sont super pour la fatigue, la concentration et tout le reste.  " Lui tendant alors tu lui souris doucement avant de t'éloigner assez vite pour aller te changer. S'il t'invitait ainsi à manger, tu ne te voyais pas refuser. Certes sa détermination ne t'offrait pas la possibilité de décliner poliment l'offre et au fond de toi tu n'avais jamais eu l'intention de la décliner, presque joyeuse de pouvoir l'accompagner. C'était bien la première fois qu'il te le proposait, manger dehors, manger tout court. Le reste du temps tu avais débarqué pour le nourrir. En y repensant tu te perdais dans tes pensées alors que la voiture avançait et faisait défilés les rues. C'était avec un repas que vous aviez dérapé la première fois.. un repas qui t'avait fait entré dans son monde un instant. C'était sûrement la première fois que tu le voyais se lâcher, laisser tomber toutes ces armures qu'il superposaient et qui empêchaient le moindre rapprochement. Et tu avais aimé, celui qui était venu chez toi, celui qui était tombé malade, tu aimais particulièrement cet homme que personne ne voyait. Alors oui tu avais espéré un rire de sa part même si tu lui avais demandé de ne pas rire, tu avais osé espérer que ta mésaventure soit assez intéressante pour le faire rire mais rien. Et ce regard que tu plongeais sur lui, le détaillant, cherchait désespérément de quoi s'accrocher, de quoi se sentir plus léger. Mais tu ne semblas pas trouver ce point de repère, cette indication petite et discrète qui t'aurait fait relâché lentement chaque muscle de ton corps. S'en était sûrement trop, peut être le plus que tu ne pouvais supporter. Tu vidais ton sac comme si tout était trop lourd à porter, parce qu'il l'était. N'était il pas là, dans la pièce quand ce baiser s'était passé ? Était il le seul à pouvoir agir avec une impulsion venue d’ailleurs ? A ce moment même plusieurs émotions se mélangeaient alors eu tes paroles trahissaient ton ressenti. Un situation étrange, voire même inhabituel puisqu'il était rare de te voir poser carte sur table les problèmes. Quand tu avais découvert que Sam te trompait tu n'avais pas demandé d'explication, tu n'avais pas haussé le ton, ni même envoyé ta main rencontré sa joue, tu étais restée silencieuse et tu lui avais demandé de partir. Et là tu déballais ton sac comme s'il n'y avait plus que cette solution. Comme si cette nuit particulière avait fait de vous autre chose que des amis. Comme s'il comptait plus encore qu'un ami, plus encore que tu ne le pensais. Et une fois ton discours fini tu te retrouvas à te demander pourquoi, pourquoi tu venais de dire tout ça. Pourtant tu savais que les bénéfices seraient sûrement plus élevés que le reste, mais tu n'étais pas de ce genre à dire tout haut ce qui te dérangeait. La voiture stoppée tu le regardais tout aussi surpris qu'il l'était en pinçant tes lèvres de peur d'avoir dit quelque chose de déplacé. Après le geste la parole, tu aurais été bien ainsi, t’emmêlant en essayant de te démêler. C'était tout toi. Et pourtant se fut tout autre chose. Si tu n'avais pas réussi à répondre à sa première interrogation, balbutiante et gênée tu sentis un sentiment de soulagement qui vint détendre quelques un de tes muscles. Et ce fut lui qui sembla perdre ses moyens, essayant alors de répondre à tes interrogations, de te donner une explication sans pour autant y arriver. S'il ne te détestait pas, pourquoi était il si froid ? Son excuse était presque décevante et pourtant elle t'offrit un léger sourire, le genre qui étirait lentement les lèvres dans un amusement pondéré. Tu regardais alors tes doigts qui jouaient entre eux dans une bataille silencieuse avant de relever le regard sur lui, lui qui te proposait de te payer à manger, lui qui avait ravi une chose précieuse qui t'appartenait mais dont tu avais encore l'ignorance et l'innocence de croire qu'il t'appartenait toujours. " Si c'est pour te faire pardonner alors je ne peux pas refuser  " Un humour dosé, un sourire bien plus naturel que ce que tu lui avais offert pendant ces dernières heures. Tu sortais de la voiture en prenant une grande inspiration, cherchant à te convaincre toi même. il était ainsi, il était distant et même maladroit, il était cet homme qui ne comprenait pas ses fautes et celui qui ne savait pas comment les autres fonctionnaient. Tu y croyais, et c'était suffisant pour relâcher cette pression qui avait compressé ta poitrine. Suivant alors ses pas tu essayais de reconnaître l'endroit, d'essayer de comprendre comment il en avait eu l'idée et pourquoi mangeait il avec toi. "  Dis, on va où ? " Peut être une peur de l'inconnu, ou cette envie de discuter sans savoir de quoi parler. Tu semblais détendue et bien plus ouverte que tout à l'heure où l'air était irrespirable et la tension palpable. Pourtant certaines questions restaient enfouis dans ton crâne sans que tu ne puisses les oublier. Mais tu les gardais pour plus tard t'installant à la table bien trop richement décorée pour toi entre toutes ces autres tables parfaitement dressées. Tu ne te sentais pas à ta place, et pourtant, tu n'étais pas si mal à l'aise puisque tu étais en sa compagnie. C'est dans cette optique que tu ouvris le menu soudainement joyeuse avant d'ouvrir grand les yeux. "Hannn...  " Les prix étaient bien trop élevés pour toi, et dans un geste presque réflexe tu vins tirer doucement sa manche en continuant de fixer les prix. " On peut aller autre part si tu veux ... je ne sais même pas quoi prendre ..  " Une excuse pas si fausse que ça. C'était la première fois que tu mettais les pieds dans ce genre d'endroit.

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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     03.11.18 12:13


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votre tenue ⌁  Une part de moi l’admirait, pour la facilité avec laquelle elle s’exprimait, pour cette sincérité qu’elle ne tentait pas de retenir et qui vint se heurter au mur inébranlable qui faisait mes remparts. Les yeux rivés sur le volant, je n’en perdais pas moins le fils des mots qui filtraient ses lèvres jusqu’à les laisser s’immiscer dans la faille d’une armure qui tendait à s’effriter. Elle avait été si sûre d’elle en s’exposant, en mettant à nu ses émotions, ses sentiments… pourquoi ne parvenais-je pas à lui faire écho ? Les questions, les certitudes, les pensées qui s’agglutinaient dans mon esprit déjà trop chargé restèrent bloquées et je ne pus faire autrement que de laisser l’agitation secouer mes muscles pour les faire frémir. La détester ? Jamais cette idée ne m’avait traversé l’esprit, alors comment en était-elle venu à cette conclusion ? J’oubliais l’habitacle de ma voiture pour qu’enfin mes onyx ne se posent sur elle alors qu’elle torturait ses mains nerveusement, une vision qui aurait pu paraître normale, mais qui m’étouffait. Ce fut son sourire gêné et l’affirmative qui tranchèrent ce malaise dans lequel nous baignions pour que je ne récupère mes clés et me décide à sortir. Le restaurant se dressait juste devant nous, un édifice qui ne laissait aucun indice quant à ce qu’il abritait mais dans lequel j’aimais venir. Seul la plupart du temps, je venais m’y ressourcer pour cette ambiance feutrée et calme, pour ses plats aux saveurs exotiques et pourtant tellement familières, je m’y glissais à toute heure accueilli avec joie par le propriétaire des lieux. Sa question m’arracha un sourire timide, presque taquin alors qu’il ne nous suffisait que de quelques pas pour goûter à une cuisine sophistiquée. « Pas très loin. » Je retrouvais la décoration épurée, les odeurs des assises en cuir se mélangeant aux effluves des fourneaux, et j’expirais, un souffle profond et qui trahissait cette sensation d’être chez moi. Il était l’un des seuls endroits que j’affectionnais malgré l’image qu’il avait, et si je dédaignais tout ce qui dégageait ce parfum de luxe, j’avais appris à connaître les hommes et femmes dont la simplicité contrastait avec les prix affichés sur les menus. Des nombres auxquels je ne faisais plus attention et qui ne manquèrent pourtant pas d’arrondir les yeux de Ji Eun. Elle affichait une moue gênée, mal à l’aise sur sa chaise, je n’avais pas pensé une seule seconde que l’établissement pouvait lui faire cet effet, trop content de m’oublier et me perdre un temps entre ces murs aux couleurs pastelles. Ses doigts se refermèrent sur ma manche pour la tirer avec inquiétude, et je ne pus empêcher le sourire d’étirer à nouveau mes lèvres dans un sourire plus sincère que le précédent. Son regard affolé appelait à la taquinerie. « Tu veux partir ? » soufflai-je en me penchant sur la table. « Tu as sans doute raison… on part discrètement ? » Je plongeais mes deux perles noires aux reflets badins dans les siennes et je pouvais presque lire les questions qui défilaient dans son esprit avant d’être interrompu. « Sanjay ! Ça faisait longtemps que je ne t’avais pas vu dans le coin ! Et quelle surprise… » La mine réjouit, le chef des lieux s’approcha de moi. « … tu n’es pas venu seul, c’est un jour à marquer d’une pierre blanche ! » Sa voix résonna bien plus fort qu’elle n’aurait dû, nul doute qu’il voulait faire profiter la brune de sa remarque, l’agrémentant même d’un clin d’œil qui lui valut une tape sur l’épaule. « Alors, qu’est-ce que je vous sers ? À en juger par ton arcade mon cher, je pense qu’il est temps de te requinquer ! C’est bien la première fois que je te vois dans cet état… » En une fraction de seconde, il reporta son attention sur mon invitée. « J’imagine que c’est grâce à vous ! Dois-je vous dire merci ? » « Kim Dong Hae… » le rappelai-je à l’ordre. « Ça va, ça va, j’ai compris, je vais vous préparer un bon repas ! » ria-t-il. Puis il s’éloigna en nous offrant son dos, non sans une dernière moue amicale avant de disparaître derrière la lourde porte en bois. « Excuses-le, il en fait toujours trop. » Mais si j’appréciais ce caractère désinvolte, il avait soulevé un point que j’avais oublié, une rencontre qui avait laissé sa trace sur un visage d’ordinaire fermé. Une blessure ridicule à laquelle je n’accordais pas plus d’intérêt après qu’il l’ait pointé du doigt. « Ne te préoccupes pas du reste, contentes toi de manger et de… profiter ! »



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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     06.11.18 19:52


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votre tenue ⌁ Tu n'étais pas une menteuse, et bien pire encore tu étais une piètre artiste quand on en venait à cacher cette gêne et ces questions pour toi. La seule chose que tu dissimulais était ces moments où ton propre corps te fatiguait, tu avais appris à ne pas le montrer, et à n'inquiéter personne. Mais tu ne pouvais garder ce sentiment que rien n'allait droit, qu'il laissait sur toi un regard qui n'avait plus rien d'amical. Et aussi étrange que cela puisse paraître le perdre ainsi t’aurait fait du mal. Tu le sentais, ce besoin de revenir à ses côtés. Comme tu avais pris le pli avec Shen, comme tu avais espéré avec Sam. Tu ne savais pas pourquoi mais cette amitié avait quelque chose d'important, et sûrement que le jour où tu découvriras la raison il sera trop tard. Mais tu sais que vider ton sac ainsi t'avait fait du bien, même si ses yeux restaient sur la route, heureusement, tu savais qu'il t'avait entendu, et ça te suffisait pour te sentir apaisée. le coeur plus léger se sont tes yeux qui cherchaient une confirmation dans les siens quand il vint à quitter la route. L'espace d'un instant ta respiration même semblait s'être arrêtée pour te laisser le détailler un instant. Un instant qui fut coupé par ses mouvements que tu suivais rapidement pour sortir de la voiture replaçant ton long manteau sur tes épaules.  Regardant alors l'édifice qui se dessinait devant toi tu te posais une tonne de questions, qui avaient ou n'avaient pas un rapport avec le restaurant. Après tout savoir ce que tu allais manger passait après la question cruciale de ce qu'il pensait derrière cette invitation. Pourquoi t'inviter ? Alors que tu posais une question qui n'avait pas lieu d'être puisque vous étiez arrivé tu te rendis compte de ta bêtise peut après avoir admirer son sourire presque amusé. Tu étais alors concentrée sur la raison de ce sourire avant de comprendre.  "Ah.. on y est.  " Tes yeux se levèrent pour détailler l'endroit qui n'avait été qu'à quelques pas de la voiture. Les couleurs pastelles apportaient un côté réconfortant mais sophistiqué à l'endroit qui dressait un tableau pourtant luxueux que tu n'avais jamais vu. Un lieu qui respirait l'argent mais qui t'étonna quand même avec des chiffres dépassant l'entendement et le raisonnable. Si tu dépensais ton argent dans un plat ce soir tu ne pourrais certainement pas payer ton loyer. Et le réflexe de l'économie te fit prendre les devants, ravaler ta fierté et tirer sur sa manche. Alors que tes yeux ne savaient pas qui des prix ou de ses iris ils devaient fixés tu t'arrêtas un instant sur un visage maintenant familier et parfait qui te fit t'arrêter dans cette course folle que tu semblais courir. Ce sourire, tu venais de le voir, encore une fois, plus remarquable encore que le premier. Ce sourire, que voulait il dire ? Alors que tu t'interrogeais il t'interrompis pour se pencher et te demander si tu voulais partir. Tes lèvres se décollaient l'histoire d'un instant, quand tes yeux semblaient être piégés par les siens et quand il semait un doute en ton sein comme si tu n'avais plus ta raison. A vrai dire tu doutais que tout fonctionne bien la haut. Reprends toi, reprends toi..  Alors que tu comptais répondre, sûrement par une de ces questions qui titillaient ton palais, s'il le voulait vraiment ou s'il se moquait de toi par exemple, tu entendis une voix sortir de nul part de faisant lâcher sa manche avec rapidité ton dos se collant à ton siège. Comme prise la main dans le sac tu mordais ta lèvre avant de saluer l'homme qui venait de vous interrompre d'un mouvement de tête. Cet homme connaissait Sanjay, connaître Sanjay était un défi et ta conclusion fut plus rapide que n'importe quelle autre: il venait ici très souvent, et seul. Pas vraiment un étonnement pour toi qui avait appris à connaître une légère surface de cet homme fortement occupé. Le détaillant un instant tu cherchais la raison de la visite régulière du brun sans trouver de réponse avant de plonger ton attention sur l'arcade du directeur. C'est vrai qu'il était blessé. Pourquoi ? Il trouvait que tu ne te posait pas assez de question ? Il voulait  te rendre folle ? Sortant de ta bulle comme si l'on venait de l'éclater tu regardais alors l'homme qui te parlait directement sans que tu ne comprennes ce que'il veuille dire. Il faut avouer que tu étais bein trop loin pour l'écouter, bien trop perdue dans tes songes pour enregistrer ses questions à lui. Mais tu reprenais le train en marche le saluant une nouvelle fois presque inutilement. "  Merci;.." Il fallait au moins le remercier non ? Alors que tes yeux se posaient de nouveau sur lui tu tentais de faire abstraction de cette blessure sans succès. " Hm.. il a l'air gentil. MAis... qu'est ce qu'il t'est arrivé ?  " Te levant légèrement de ton siège pour te lever et regarder cette petite plaie. " Tu t'es cogné ? ... Omo.. tu ne te serais pas battu ?! " Regardant alors le reste de son visage portant alors ta main à son menton tu en oubliais presque le lieu où tu étais avant de te stopper net. Tu l'avais touché bien plus que tu ne devrais, tu avais même été intrusive, et tu craignais que cela ne soit une autre erreur. Te rasseyant alors lentement "Pardon c'était déplacé.. hm..   " Levant les yeux au ciel tu raclas doucement ta gorge avant de prendre une gorgée d'eau. Ta gêne ne s'était pas dissipée, et les couverts ainsi mis tu sentais le repas long et stressant.

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Sujet: Re: Unlucky luck Ft. Sanji :k:     01.12.18 14:55


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votre tenue ⌁  C’était cette innocence, cette spontanéité que j’aimais particulièrement voir chez elle. Découvrir encore et encore cette facette qui me donnait l’impression que le monde ne semblait pas aussi sombre qu’il ne semblait l’être, que parmi les costumes impeccables et les tailleurs ajustés se cachaient quelques perles qui méritaient un peu d’attention. Ji Eun en faisait partie, et c’était sans doute pour cette raison que le sourire parvenait à étirer mes lèvres lorsqu’elle était là, qu’elle savait me faire oublier la pression qui m’attendait au bureau, et qu’un simple repas pouvait prendre des allures d’aventure épique… pour des prix. J’aurais peut-être dû le remarquer, constater que ce milieu était bien loin de son quotidien, que les chiffres qui se succédaient sur la carte pouvaient la faire rougir de honte, ou de gêne. Mais rien ne m’était venu, rien si ce n’était de lui offrir un bon repas, rien hormis de partager un instant avec celle qui arrivait à faire irruption dans mes pensées lorsque je m’y attendais le moins. Mais le sourire s’évanouit lorsque le propriétaire des lieux vint interrompre ce moment de complicité pour mettre l’accent sur une blessure aussi ridicule que la raison pour laquelle elle s’affichait sur mon visage. Intérieurement, je le maudissais pour avoir amené le sujet avant de s’éclipser comme un roi. Et de nouveau, cette mimique que je détestais voir sur son visage : l’inquiétude. Je ne savais pas pourquoi cette réaction provoquait l’agacement, et puis quoi ? J’avais une écorchure, rien de grave, simplement le résultat d’une rencontre fortuite dont je me serais passé. Et aussitôt, les images me revinrent en mémoire, les mots aussi, des paroles crues, vulgaires, un cruel manque de respect pour la brune qui me faisait face et sur qui j’avais le regard rivé. Mon sourire s’était évanoui, remplacé par cette moue habituelle et fermée que j’arborais malgré moi pour finalement écarter sa main. « Ce n’est rien. » Mais c’était mal la connaître que d’estimer que ce geste pouvait se montrer suffisant, un geste qu’elle ignora royalement, trop concentrée sur cette plaie pour quitter sa chaise et s’approcher un peu plus. N’avait-elle pas conscience que je n’étais qu’un loup solitaire ? Que la proximité pouvait être un fléau, qu’elle déclenchait la gêne et appelait à d’autres contacts auxquels je restais encore et toujours ignorant. Et comme si elle lisait dans mes pensées, comme si elle voulait s’affranchir et mes habitudes d’ermites, ses doigts vinrent se poser sur mon menton. Elle attrapa le bas de mon visage pour m’obliger à lui faire face, à me noyer dans ses pupilles soucieuses. L’expression de son visage, ses lèvres pincées en une grimace douloureuse comme si elle ressentait la douleur d’une arcade amochée, sa respiration lente mais profonde, ses yeux dardés sur moi et la chaleur douce et diffuse de ses doigts sur ma peau… tout se mêlait en un tableau à la fois étrange et familier qui vint souffler, en une seconde, la colère. Elle dissipa le malaise qui s’essouffla sans résister pour que le rouge ne prenne possession de mes joues. Jay… tu rougis ? C’est bien la première fois… Puis ses iris croisèrent les miens, et ce fut à son tour de se laisser gagner par la confusion pour abandonner sa prise. Sa main chuta de quelques centimètres seulement avant que je ne la rattrape pour la faire remonter sur ce bout de chair qui semblait tant l’inquiéter. « Quel est ton diagnostic ? » soufflai-je, une question impulsive et dont j’ignorais l’origine. Elle avait simplement franchi la barrière de chair pour retenir Ji Eun, pour qu’elle ne s’éloigne pas davantage. Était-ce déplacé ? Si j’aurais pu répondre par la positive quelques minutes plus tôt, à cet instant, je n’en avais aucune idée. Non. Mon inconscient s’exprimait librement, il prenait le contrôle de mon corps, court-circuitant la volonté et cette habitude à fuir tout contact humain. Mais elle était différente, non ? Alors j’attendais, suspendu à ses lèvres d’entendre ce qui pouvait bien lui traverser l’esprit. Pouvait-elle trouver ce qui avait causé cette entaille ? L’altercation dans une rue à une heure tardive, juste parce qu’il salissait son nom, son image. Juste parce qu’il ternissait mes souvenirs et que je n’avais pas été capable de le supporter. Juste parce que j’avais répondu, là où d’ordinaire je restais muet…


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