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Jones Juniper
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Sujet: million reasons (( josephine ))     10.10.18 23:53


million reasons
featuring. @cheong josephine


C’était une longue journée, de celles qui n’arrivent que peu de fois. Un patient lui avait vomi dessus en début de période et bien qu’elle s’était changée et avait essayé de se nettoyer le plus possible, elle pouvait jurer sentir une mauvaise odeur la suivre. Les cernes au creux de ses yeux, elle ne voulait plus jamais entendre parler de miroir jusqu’à sa mort, qui arrivera probablement bientôt vu son état général.

Juniper ne devrait pas se plaindre du temps de plus en plus lent, surtout aux urgences, c’était censé être bon signe après tout, de ne pas avoir beaucoup de patients. Elle avait envie de sang, de piqure, de réanimation, de bouger, d’occuper son esprit, elle risque de s’endormir à tout moment. C’était horrible, d’arriver quand il fait jour, de repartir quand il fait à nouveau jour, puis elle devait repartir bosser au club après. Elle peut sentir l’exhaustion au bout de ses doigts, elle les crispe, les détend, essaye de ne pas penser aux soupirs de fatigue parcourant son corps. Elle aime ce qu’elle fait, elle veut juste reposer un peu ses yeux, juste quelques minutes, quelques secondes.

Mais l’étudiante n’a pas le temps de même penser à se reposer, son nom retentit dans la salle, « vas t’occuper de la meuf en crise là-bas, si c’est moi qui y va je risque de la rendre muette pour toujours ». Les cris, les pleurs, le quotidien de l’hôpital. Juniper n’a même pas remarqué que quelqu’un était plus bruyant que les autres, entend comme quoi c’est une honte qu’on ne s’occupe pas de moi, qu’est-ce que c’est que cet endroit de merde, des efforts essayent d’être faits, et tout d’un coup elle n’est plus assoupie. Oh, elle reconnaît bien la princesse, non, l’impératrice, qui croit que tout tourne autour de sa couronne. Crispation, frustration, inspirer, expirer. C’est quelqu’un qui prend sur elle Juniper, parce que ça sert à rien de lutter. Elle regarde son collègue, « tue-moi s’il te plaît », il tape gentiment son épaule, d’un geste encouragent, d’un bon courage t’en as besoin, moi je suis plus là pour toi débrouille-toi. Le même sourire sur ses lèvres qu’elle réserve aux mères beaucoup trop stressées pour leurs gosses, elle se dirige vers elle d’un pas presqu’assuré.

« Joséphine, ça va ? » Fou comme tout le monde connaît le nom de Joséphine mais personne ne semble connaître vraiment Joséphine. Oui, c’est une question stupide dans un hôpital, de demander si ça va, mais c’est un automatisme, foutu gentillesse. Elle ne préfère pas penser au fait que la malade ne doit pas connaître son nom, ni qui elle est. Est-ce qu’elle la reconnaît au moins ? On reconnaît tous les gens qu’on croise beaucoup trop de fois à l’université. « Je m’appelle Juniper et je suis interne ici, » elle montre négligemment son badge, si jamais elle ne la croit pas, « c’est moi qui vais m’occuper de toi. Tu peux me montrer ce que tu as ? » Elle aurait presque pitié là, si elle la détestait vraiment elle pourrait se réjouir de la voir dans un tel état, prendre une photo, la vendre à ses détracteurs, mais non, elle a presque pitié.

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Cheong Josephine
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Sujet: Re: million reasons (( josephine ))     26.10.18 21:38


million reasons
featuring. @jones juniper


C’était une belle journée dans ton doux pays. Comme bonne jeune femme bien éduquée que tu es, tu montes à cheval depuis ta plus tendre enfance. Oui tu as réalisé le rêve de grand nombre de petites filles : toi quand tu disais à ton Daddy que tu voulais un poney tu en avais vraiment un. Parce que rien n’est trop beau pour la douce prunelle de tes yeux. Pas même le pur-sang que tu as chevauché pour ta petite ballade dominicale. Après tout seul du sang bourbon peut arriver à la hauteur de ton sang bleu, allons messieurs dames, cela va de soi. Tu fais des tours dans le manège alors que l’écuyer sexy - à qui tu as laisser le privilège de te toucher derrière les écuries lorsque tu as souffler ta 17e bougie quand il en avait déjà 34 – te sourit en installant les sauts d’obstacles. Gracieuse sur ta monture tu le prends de haut comme tu sais si bien le faire en assurant qu’il vaudrait mieux monter un peu le matériel d’obstacle puisque, en tant que cavalière hors pair tu aimes les défis.

Le premier tour se passe sans le moindre encombre et tu jettes des regards à la foule qui s’est amassée autour du manège pour admirer tes performances. Tu jubiles face à ces petites gens qui écarquillent grands leurs petits yeux tels des merlans fris. Oui en plus d’être belle comme une déesse tu es douée dans tout ce que tu entreprends. Aujourd’hui c’est leur jour de chance et tu comptes leur donner encore un peu plus de spectacles. D’un signe tu fais comprendre à ton écuyer de monter encore un peu la hauteur des barres. Il te jette un regard surpris, essayant à demi-mot de te faire comprendre que ce n’est sans doute pas une bonne idée, mais tu n’en as que faire. Tu ne reçois les conseils de personne et encore moins les siens. Il s’exécute donc d’un air réprobateur et tu prends ton élan. Le premier obstacle se passe sans la moindre difficulté, mais c’est lorsque tu galopes vers le second que tu sens l’accident arriver. Un virage trop serré et voilà que patatras tu te retrouves propulsée à terre sans même avoir le temps de comprendre quoi que ce soit.

D’abord la honte, les gens poussent des «  oh mon dieu » stupéfait alors que celui qui quelques secondes plus tôt t’avais indiqué la dangerosité de tes actes s’avance vers toi d’un air qui laisse sous-entendre un je te l’avais dit qui te paraît détestable. Il se penche vers toi ou plutôt vers ta cheville qui enfle à vue d’œil – on t’a pourtant assez répété toute ta vie qu’à force de te prendre pour la reine du monde tu finirais par avoir les chevilles qui enflent –  trop fière pour admettre la douleur tu serres les dents en affirmant que tout vas bien. Seulement voilà – et heureusement pour toi sans doute – on ne t’écoute pas et voilà qu’en l’espace de quelques minutes ton chauffeur privé te fais monter dans ta voiture pour t’emmener vers l’hôpital de ton beau-père.

Voilà le pourquoi du comment tu t’es retrouvé aux urgences au milieu de gens qui pleurent, d’un pauvre ahjussi qui put l’alcool et d’un enfant qui hurle à la mort. Tu as les nerfs à vif et la drôle d’impression qu’on se fout vraiment de ta gueule. «  Vous n’avez pas la moindre idée de la personne que je suis ! » hurles-tu au visage d’une pauvre infirmière qui a eu le malheur de passer par là. Tu fouilles dans ton sac pour retrouver ton portable, il faut que tu préviennes ton père de tout ça. Lui seul peut comprendre l’injustice que tu es en train de vivre. Seulement te voilà couper dans ton élan par une brune qui te demande si tu vas bien. Tu arques le sourcil avant de rire sarcastiquement «  Tu es vraiment con où tu le fais exprès ? » autrement dit non tu ne vas pas bien. Elle te dit qu’elle s’appelle Juniper et étrangement ce drôle de prénom t’évoque vaguement quelque chose. Tu fais une moue en regardant de haut en bas la jeune femme qui fébrilement te montre son badge d’interne. «  Va falloir que j’ai une vraie discussion avec mon beau-père c’est vraiment n’importe quoi ici ». Alors qu’elle s’approche de toi en t’affirmant que c’est elle qui va t’ausculter tu arques le sourcil. «  Vous êtes en quelle année de médecine ? » tu marques une pause «  J’crois pas que ça va le faire » non tu ne prends pas la peine de prendre des pincettes, après tout tu mérites le meilleur et tu doutes encore de cette fille qui ne t’est pourtant pas tout à fait inconnue.

gabi le loup
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