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Choi Momo
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Sujet: (-18) Please. Don't speak... #momojae     13.10.18 0:05
Please. Don't speak...

Nam, le 08.10.2018.
(outfits)


Depuis combien de temps roule-t-elle au juste ? Impossible de le dire. Pour elle, le temps ne semble plus vraiment exister. Elle conduit sans s’arrêter. Vite. Trop vite. Une conduite musclée qui pourrait bien lui couter son permis si elle se fait arrêter pour excès de vitesse. Une conduite désespérée qui pourrait bien lui couter la vie si elle perd son attention une seule seconde. Pourtant, Momo est tellement ailleurs. Tellement loin de la réalité. Tout ce  que la japonaise entend, ce sont les mots dur qu’elle lui a balancé. La froideur triste dont il a fini par faire preuve à la fin. Elle se refait le film, se rappelle sous forme de brides les phrases sanglantes que Junho lui avait balancé en pleine figure quelques semaines plus tôt. « Jisoo doit en avoir marre. » « Pourquoi irait-il chercher Erin à n’importe quelle occasion ? » « Réveille-toi Momo. » Qu’elle se réveille… Oui, peut être qu’il le faudrait. Qu’elle comprenne enfin que tout ça, c’est n’importe quoi. Tout ça, ça n’a aucun sens. Ils ne pourront jamais… jamais s’en sortir. Parce qu’ils ne sont tout simplement pas fait pour ça. Ou du moins, pas elle. Peut-être que lui si… mais pas avec elle. Peut être avec une fille comme Erin, une fille qui saurait prendre soin de lui… Mais pas avec elle. Et alors que la colère et la détresse  embrouillent tout son esprit d’un voile la plongeant dans le noir le plus total, les larmes n’arrêtent pas de rouler silencieusement le long de ses joues. Des larmes qui coulent depuis des heures.

Elle ne fait pas attention. La voiture grille pour la dixième fois un feu rouge et oublie de tourner le volant dans un virage. Elle se prend un poteau et se cogne la tête contre la fenêtre. Les secondes passent… et c’est assommée qu’elle réalise à peine l’accident qu’elle vient d’avoir. Son regard larmoyant remarque le sang qui coule le long de sa tempe à travers le rétroviseur. Ses doigts viennent frôler la blessure, de façon curieuse. C’est drôle, elle n’a même pas mal. Ou alors, la douleur ne vient pas encore. Sortant péniblement de la smart, elle ne peut que rire en voyant le capot complètement fracassé et la fumée sortant de l’impact. Un rire de folle. Un rire bête. Un rire désespéré. De quoi a-t-elle l’air, là, maintenant ? C’est sans même chercher à s’occuper de sa voiture que ses pieds prennent une direction par hasard, chancelante. Elle a froid. Elle a envie de mourir. Ses mains frottent ses bras nerveusement, et d’un seul coup, la peur vient se nicher au creux de son ventre. Comme si tout commençait à l’effrayer. Le regard perplexe des passants, n’importe quel bruit pouvant la surprendre et la faire sursauter. Elle est terrifiée.

Et là, il y a cet étrange déclic. Celui que l’on a dans les moments de désespoir. Celui que l’en ressent lorsqu’on est au fond du trou. Elle veut le voir. Elle ne sait même pas pourquoi. Elle a besoin de le voir. Peut être pour lui hurler sa haine en plein visage. Peut être pour se défouler contre lui, pour l’accuser de tous ses malheurs. Pour lui dire qu’il est le pire être qu’elle n’ait jamais connu. Qu’elle aurait voulu ne jamais le rencontrer ni même lui adresser la parole. Et pourtant… pourtant, lorsqu’elle se retrouve devant sa porte, toutes ces envies néfastes s’effacent en une seconde. L'évidence d'un amour trop douloureux à cacher. Momo ne sait même pas comment elle a fait pour arriver ici à pied. Elle ne sait même pas combien de temps ça lui a pris pour venir jusqu’ici. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle veut poser ses yeux sur son visage. Elle veut arrêter de se mentir à elle-même… arrêter toute cette comédie. Son doigt vient fébrilement appuyer sur la sonnette. Son visage s'assombrit. Son cœur palpite contre sa poitrine. Qu'il la noie. Qu'il coule sa tête la première. Qu'il lui fasse boire la tasse...

...tout en se noyant avec elle.  


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Yoon Sung Jae
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Sujet: Re: (-18) Please. Don't speak... #momojae     25.10.18 19:37
Please. Don't speak...

Nam, le 08.10.2018.
(outfits)


Une soirée calme ... Depuis quelques jours, cela t'arrivait de plus en plus souvent, tu en sentais le besoin, rester au calme chez toi, tout seul, pour tout remettre dans l'ordre alors que dans ta tête régnait le chaos. Évidement, fidèle à toi-même tu ne te serais pas privé de flirter un peu avec des personnes simple, dans des relations simple et rafraîchissantes. Parce que tu as tendance à te sentir vite seul.
Et tu es la, dans ton salon, en jogging, les cheveux en bataille, la cigarette encore allumée se consumant dans le cendrier alors que tu poses ta main sur le pelage doux de Gucci. Tu bosses encore , avec toutes les journées d'absence que tu avais accumulé durant tes délires avec Shin Sung ... Tu n'avais plus droit à l'erreur, et tu avais du retard dans tes projets. Honte à toi.
Et puis ... Te surmener au travail t’empêchais de penser, de penser à elle et de réfléchir a ce que le fait de penser a elle pourrait bien signifier. Évidement, tu la voulais pour toi , et tu repartiras à la chasse à la seconde où tu serais sur de ne pas te brûler les doigts. Même si tu sais déjà que quelque chose a changé.
Quelqu'un sonne à la porte, un coup d’œil sur l’horloge , tu lèves les yeux au ciel ... Qui ? À cette heure-ci, peut bien se donner la peine de venir te déranger ? Les gens n'ont pas de vie ?
Tu soupires pour confirmé ton agacement et tu diriges d'un pas las vers la porte, t’apprêtant déjà a envoyer balader quiconque pourrait venir te déranger.

Tu ouvre la porte et a la seconde où tu captes qui est devant la porte, ton cœur rate un battement, tu aurais pu sourire de satisfaction a la voir débarquer comme ça aussi tard le soir, sourire pour ta si facile victoire. Mais non ... Tout ce que tu remarques en premier, c'est le sang qui coule sur son front. Tu ne sais pas quoi faire sur le coup ... Le temps semble long, elle devant toi, toi devant elle. Que faire ? Serait-ce de l’inquiétude qui vient te titiller doucement ? Impossible... Du moins, tu essaies de t'en convaincre, comme à chaque fois.
Tu remarques son visage bouffie, ses yeux rouges, elle a pleuré, elle semble avoir beaucoup pleuré.
Sans rien dire, tu fais un pas sur le côté pour la laisser entrer, tu fermes la porte derrière elle. L'ambiance est si lourde, le silence est si pesant.
Tu ne sais pas quoi faire, alors ton premier réflexe ... Comme tout droit sortis d'un drama ... Aurais-tu lu trop de livres à l'eau de rose ? Tu retires ton t-shirt , le roules en boule et viens le presser contre son front, pour que le sang s’arrête de couler. Tu ne poses pas de questions ... tu n'arrives même pas à évaluer la graviter la situation ... t'en a tellement vu dans ta vie qu'il en faut pour t'impressionner.
Pourtant ... Tu lui témoignes un geste de bienveillance. Dans le silence. Tu te contentes de tapoter délicatement ton vêtement sur la plaie. Elle doit être sonnée ...
« Viens ... »
Que tu lui dis calmement en passant ton bras autour de ses épaules pour l'emmener jusqu'au salon ... Tu vas lui filer un truc contre les douleurs.

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J'ai si peur qu'elle me délaisse que j'vais tout faire pour qu'elle me déteste
J'suis son bourreau. J'suis là si jamais elle saigne ☽Tant de sacrifices, tout ça pour nous. Mais je l’entraîne plus loin vers l'amour fou. J'verse de l'huile sur le feu même quand la fumée se dissipe.Encore une fois, j'attaque en traître, j'm'entête à tester ses limites

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Sujet: Re: (-18) Please. Don't speak... #momojae     25.10.18 23:59
Please. Don't speak...

Nam, le 08.10.2018.
(outfits)


Le pire dans tout ça, c’est qu’elle sait. Elle est parfaitement consciente du mal qu’il est capable de lui faire, du pouvoir destructeur qu’il peut avoir sur elle. A tout moment, il enfoncera encore plus le clou, la fera triplement souffrir. Venir sonner à sa porte, c’est de la folie. C'est lui donner l'occasion de la tourmenter encore. C'est lui dire "achève-moi si tu le souhaites". Et pourtant, lorsqu’il finit par venir ouvrir et que leurs regards se croisent, Momo ne peut pas s’empêcher de se sentir malgré tout un peu plus vivante. Son cœur hurle. Sa poitrine brule. Elle le laisse la regarder avec cet air surpris, presque penaude… Silencieuse. Que peut-elle lui dire de toute façon ? A quoi bon se justifier ? Il n’a pas besoin de savoir. Il est assez intelligent pour deviner lui-même, pour faire les suppositions les plus plausibles. Sung Jae lui laisse de la place pour entrer et c’est chancelante qu’elle s’exécute, ne sachant pas encore si cette décision est bonne ou mauvaise. Les rôles s’échangent. Pour une fois, elle est incapable de prévoir les choses, de tout calculer. Elle peut tout aussi bien être le triste condamné qu’on amène à la potence… que la belle demoiselle rejoignant son bien aimé devant l’autel. C’est l’effet Yoon, ça. Un savant mélange de paradoxe, de haine et d’amour. Aussi néfaste que doux au possible.

Des sensations à n’en plus finir...

Elle n’a même pas le reflex de scruter son torse, lorsqu’il se met torse nu devant elle. Ses yeux scrutent chaque détail de son visage, tandis que le sien ne montre aucune expression. C’est docilement qu’elle se laisse soigner, sans broncher, aussi vidée que débordante de sentiments. Pour lui. Ses yeux pourraient lui faire comprendre s’ils savaient sincèrement communiquer. Parce qu’elle le regarde, Momo. Ses yeux ne quittent pas les siens une seule seconde. Gravement. Intensément. Mystérieux et perdus. Est-ce qu’il va continuer à lui faire du mal éternellement, même sans s’en rendre compte ? Est-ce que tomber amoureuse de lui était réellement une bêtise ? A qui la faute si aujourd’hui la page ne pouvait pas être tournée ? Lui pour être revenu au moment où elle commençait enfin à s’exiler ? Ou bien à elle, pour avoir cru trop fort en son couple bancal avec Jisoo ? Un couple aussi équilibré qu’un château de carte construit sur du sable mouvant. C'était ça, la réalité. Jisoo pense encore à Erin. Elle pense encore à lui. Voilà pourquoi ça ne fonctionnera jamais, pas vrai…? Peu importe ses efforts, peu importe toute la force ainsi que toutes les espérances dont elle avait fait preuve pour que ça puisse durer. Le regard de celui en face d’elle le prouve encore une fois. Cette voix doucereuse qui lui murmure de le suivre le prouve encore une fois. Ça ne peut pas marcher… Ça ne peut pas marcher si ce n’est pas lui.

Une fois dans le salon, il la quitte quelques instants. Elle remarque la petite chatte dont il lui avait parlé la dernière fois, confortablement allongée. Sans réellement comprendre pourquoi, Momo s’en approche. Fébrilement. Aussi craintive l’une que l’autre, elle laisse Gucci renifler sa main. Et lorsque la petite boule de poil finit par venir frotter son oreille contre ses doigts, c’est avec l’envie de fondre en larme qu’elle vient s’asseoir au sol pour échouer sa joue contre le canapé, juste à coté d’elle... écoutant alors ses ronronnements. Elle doit être pathétique comme ça. Tant pis. Et les pas de son meilleur ennemi qui reviennent l’apaisent aussi malgré tout. Avalant passivement le médicament que Sung Jae lui tend avec un verre d’eau, elle reste bêtement assise par terre, comme un zombie. « J’ai beaucoup marché. » Finit-elle par chuchoter au bout d’un moment, osant enfin parler. Qu'il ne lui demande pas d'entrer dans les détails. Elle en est juste incapable. « Est-ce que je peux prendre une douche ? »


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Sujet: Re: (-18) Please. Don't speak... #momojae     26.10.18 1:15
Please. Don't speak...

Nam, le 08.10.2018.
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Quelle situation étrange, la nippone avait réussi à te désemparer, a te prendre de court, en pyjama, le corps lavé de toutes ces marque qu'elle avait bien pu apercevoir la dernière fois. Heureusement, il ne faut qu'une semaine à l’hématome sinistre d'un suçon pour s’effacer.
Ton torse exhibé sans pudeur, ce sont tes yeux qu'elle semblait fixer, et pour la première fois, certainement la toute première fois depuis le jour de votre rencontre, tu ne parvenais pas à y plonger les tiens, gardant ton attention fixée de manière obsessionnelle sur cette plaie.
Tu ne la regardais pas, mais tu sentais son regard posé sur toi, lourd de sens, intense et particulièrement insistant. Au bout de quelques secondes à fuir ce qui au final semblait t'effrayer, tu te mets une claque mentale ! Aller Sung Jae , ce n'est pas la première fois que ça t’arrive ... N'est ce pas ? Ton regard finis par rencontrer le siens, et ce qu'il se passe est intense, inexplicable, ton cœur rates un battement, ton ventre se retourne, ta cage thoracique semble beaucoup trop étroite.
Tu sais ce que ce regard signifie , pas besoin de se poser plus de questions.

Tu l'emmènes avec toi. Laissant la jeune femme se diriger vers le canapé, tu t'en vas vers la sale de bain pour lui apporter une petite pilule magique. Ton but, pour une fois, n’était pas de droguer pour profiter, mais de soulager la douleur. Un médicament à base de codéine ... Ça ne vas pas lui faire de mal n'est ce pas ?
Lorsque tu reviens, tu la vois, assise par terre, son corps se laissant aller sur le sol, Gucci la regardant avec intérêt. Tu viens t'asseoir sur le canapé, juste à côté de sa tête, tu lui donnes de quoi soulager sa douleur. Tu tends l'oreille lorsque dans un murmure elle affirme avoir beaucoup marché. Tu ne poses pas de questions ... Pas que cela ne t’intéresses pas, mais tu ne te sens pas de poser la moindre question. Elle ne va pas bien, si elle a envie de parler, qu'elle parle, si elle a envie de se taire, qu'elle se taise. Ce ne sera pas la première fois que tu serais là pour elle au final. Sauf que cette fois, elle est sobre.
Tu ne sais toujours pas quoi faire. Tu sembles si calme, si serein alors qu'elle arrive comme ça chez toi, comme si c’était normale, comme si a ce moment la, elle entrait dans une bulle imaginaire. Comme si elle avait le droit de se laisser aller. De manière assez paradoxale, elle pouvait se sentir sereine à l'endroit ou elle devrais probablement se sentir le plus agité. Elle semble blasée, fatiguée. Et quelque chose te dit que t'as pas le droit d'en profiter, ce serais bien trop facile, même si tu n'as en générale aucun scrupule, tu sais aussi quand il ne sert à rien de profiter de la faciliter d'une situation. Cela n'a rien de palpitant, même si c'est elle.

Elle veut prendre une douche, tu n'y vois aucun inconvénient. D'un ton taquin, tu pourrais lui affirmer qu'elle a le droit uniquement si tu peux y aller avec elle, mais elle semble si fragile, si vulnérable. Il vaut mieux que tu ne dises rien du tout.
« Évidement ... Je te dois bien ça. »
N’étais-ce pas elle qui, quelques jours plus tôt, frottais ton corps alors que tu étais le plus vulnérable de monde ?
Tu te lèves, lui tendant la main pour l'aider à se relever. Tu l'emmènes dans cette sale de bain luxueuse, celle ou une baignoire et une douche remplissent l'espace. Il y a deux lavabos, un grand miroir, quelques produits cosmétiques pour homme laissé sur le bord, pas encore rangé. Le luxe transpire de ton appartement.
Tu la vois, faible, et dans un mouvement assez irréfléchi, quelque chose de spontané. Tu finis par la serrer dans tes bras, tu enroules tes bras autour de son corps, sa joue contre ton torse nu.
« Tu sembles avoir passé une soirée difficile... »
C'est une remarque relativement pertinente. Mais t'es pas le pro du réconfort alors on va dire que c'est tout ce que tu as.

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Sujet: Re: (-18) Please. Don't speak... #momojae     26.10.18 16:43
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Nam, le 08.10.2018.
(outfits)

Sans le regarder, elle pose sa main dans la sienne. Se laissant relever fragilement, elle le suit jusqu’à la salle de bain sans dire un mot, le regard toujours aussi vide et fatigué. Momo a besoin de ça. D’une douche bien chaude, presque brulante, même si elle doute que cette dernière réussira à lui remettre les idées en place. Au mieux, elle l’épuisera assez pour sombrer dans un sommeil profond. Et alors que la japonaise observe d’un air absent la décoration luxueuse, Sung Jae la surprend en l’entourant de ses bras. Elle ne sursaute pas. Ne se débat pas. Trop faible pour feindre l’indifférence. Trop gelée pour refuser une quelconque chaleur. Alors que son cœur rate un battement, sa joue se retrouve contre son torse nu. Est-ce que c’est bien ? Est-ce que c’est mal ? Momo n’en sait rien. Plus rien n’a de sens. Elle a envie de fondre en larme dans ses bras. Envie de l’insulter. Envie de lui hurler qu’elle l’aime tout autant qu’elle le déteste, si ce n’est plus. Elle crève d’un désir qui peine pourtant à vouloir montrer le bout de son nez. Elle n’arrive même pas à s’en vouloir de paraître si fragile face à lui ; n’a même pas la force de se sentir honteuse de ressentir cette bouffée d’amour terrifiante et destructrice pendant qu’il la serre étroitement contre lui. Il la tue. Depuis des mois. Il la tue pour ce qu’il est et ce qu’il a fait d’elle. Mais aussi fou que ça puisse paraître, à cet instant... Momo préfère encore être dans ses bras plutôt que dans une machine à remonter le temps pour corriger leurs bêtises.

Face à sa remarque, sa tête se contente d’approuver en silence, comme une enfant renfermée et penaude. Son regard fixe un point dans le vide, à mille lieux de là. Si ses bras ne répondent pas à l’étreinte, ils se replient tout de même contre le torse de Sung Jae, dans le besoin indirect de vouloir être protégée. Un petit sourire aurait pu naître discrètement sur ses lèvres qui frôlent parfois sans faire exprès sa peau tatouée. Parce qu’elle le sent. Son coeur qui bat. Les battements qui cognent dans sa cage thoracique. Elle peut les entendre s’affoler en collant un peu plus son oreille contre lui. Momo aurait pu le taquiner. Lui demander un truc du genre « ça y est, t’es piqué toi aussi ? » Rien que pour le voir faire le fier et nier. Ses prunelles se ferment pour mieux ressentir son cœur, pendant que le sien lui répond secrètement, dans sa propre poitrine. « Est-ce que tu peux me prêter un rechange ? » Finit-elle par demander après quelques secondes, évasive, se libérant doucement de sa prise. Une chemise, un T-shirt, qu'importe. Elle le laisse partir à la recherche de vêtements. Et lorsqu’il revient, elle ne lui donne pas la possibilité d’entrer à nouveau dans la salle de bain. Un simple « Merci. » en prenant ce qu’il lui tend, avant de pousser la porte et s’enfermer.

Elle reste un petit moment sous l’eau chaude, recroquevillée sur-elle même dans la douche, plus seule que jamais. Son esprit se refait le film de cette éprouvante soirée. C’est après un quart d’heure qu’elle réapparait dans le salon, habillée de la chemise qu’il lui a prêtée et qui fait presque office de petite robe vu leur différence de taille. « Merci encore. » Murmure Momo, en posant passivement ses affaires soigneusement pliées sur le canapé, laissant une Gucci curieuse les renifler. Passant délicatement une longue mèche de ses cheveux humides derrière son oreille, ses yeux se risquent à rencontrer ceux de Sung Jae. Un silence. Lourd. Lourd de sens et de non-dits. Lourd d’une tension capable de leur exploser à la figure à tout moment. Son regard reste planté dans le sien, tandis qu’elle se rapproche de lui. Tandis qu’elle se perd dans cet océan sombre qu’elle n’arrive pas à analyser. Et puis, sans prévenir, il y a cette question. La question. Celle qui enflamme le cœur, celle qui torture de papillons le ventre. « … Est-ce que là aussi, c’est un jeu ? »  


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Yoon Sung Jae
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Sujet: Re: (-18) Please. Don't speak... #momojae     12.11.18 23:29
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Nam, le 08.10.2018.
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Ce moment te semble bien trop court, bien trop long aussi, ton cœur battant à vive allure sous ta peau, elle est gelée, perdue. Sa petite voix s’élève encore une fois, tu la lâches, le regardant tout penaud toi aussi ... Quelle situation ridicule, vous avez l'air de deux lycéens qui se retrouve pour la première fois de leur vie en présence du sexe opposé.
« Oui, ce ne sera pas la première fois. »
Que tu dis, même pas pour la taquiner, juste pour briser cette atmosphère étrange. On dirait le calme avant la tempête, c'est presque effrayant.
Tu reviens avec une chemise à toi, simple, blanche. Tu la lui tends, fronçant les sourcils lorsqu'elle te ferme la porte de ta propre salle de bain sous le nez.

Toi, tout con, ne comprenant pas vraiment la situation, tu retournes à tes manuscrits, feuilletant quelques pages, tu décides de ranger le tout, parce que de toute façon tu n'arriveras plus à rien tant qu'elle est là. Tu ne sais pas quoi faire sur le coup... La situation entre vous semble s’être calmée non ? Tu n'en sais rien, tu repenses a cet appel presque sympathique échangé avec elle quelques jours auparavant, ton but était clairement de te la mettre de nouveau dans la poche ... est ce que cela aurait fonctionné ? Est ce que tu devrais jubiler ? Peut-être ... Pourtant, tu n'en as pas envie à ce moment-là. Lorsqu'elle revient, ton regard ne peut s’empêcher de glisser sur son corps, tu le devines sous le tissu plus ample de ta chemise, ses fines jambes dévoilée, le tissu blanc recouvrant à peine le haut de ses cuisses. Avec toutes vos disputes, toute cette haine entre vous ... Tu en avais presque oublié ce que cela te faisait de la désirer. Comme un chien devant qui on remettrait son os préféré.
Et alors, ton regard croise le siens, vous êtes tous les deux la, debout, sans bouger. Et le temps semble s’être arrêté, comme les retrouvailles maudites de deux amants perdus, comme un cauchemar capricieux et délicieux, une rêve absurde et interdit. Elle est la, devant toi, son minois anecdotique. Tu la regardes fixement, sans rien dire, perdu dans le fléau de tes propres pensées. Tu ne lui réponds même pas, laissant un sale silence plané. La tension ... est ce que tu es le seul à la ressentir ?
Elle s'approche de toi et tu retiens presque ton souffle, tu ne bouges pas, continuant de la regarder avec cette insistance non dissimulée. Et ses mots s'abattent sur toi, pourquoi cette question ? Évidement que ce n'est plus un jeu ... Elle a déjà perdu pas vrai ? Elle, pas toi.
«Quelle importance ? »
Oui ... Quelle importance ? Jeu, pas jeu, le résultat ne resterait-il pas le même ? Tu ne veux pas répondre que tu joues encore ... Parce que c'est faux. Mais tu refuses d'admettre que tu ne joues plus ... cela semble porter trop de signification que tu n'es pas prêt à - ou ne veux pas – assumer.
La tension ne fait qu'augmenter.
Tu as l'impression de te sentir ivre, ivre mais assoiffé. Ta main glisse sur sa joue chaude, la douche ayant apparemment fait son effet. Est ce que tu devrais ? Oui ? Non ... Qu'est-ce que tu risques aux finales ? Pas grand chose n'est ce pas ?
Tu finis par te pencher vers elle, tes lèvres se liant aux siennes, comme l'accomplissement du destin. Comme si ta bouche retrouvait son âme sœur. Et ton cœur rate un battement, ton estomac se retourne. C'est agréable, mais en même temps terrifiant. Tu l'embrasses comme un drogué en manque. Comme un camé a qui on aurait confisquer son addiction depuis trop longtemps.
Ta main glissant dans ses cheveux.
Tu t’éloignes à contre cœur, ton regard jeté dans le siens, un silence s’installe de nouveau ... Allait-elle te gifler ? Te hurler dessus ? Peu importe... Qu'elle le fasse.

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Sujet: Re: (-18) Please. Don't speak... #momojae     13.11.18 15:32
Please. Don't speak...

Nam, le 08.10.2018.
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Ils se regardent sans ciller, presque en chiens de faïence. Méfiants, incertains. Sauvages. Pourtant, derrière les traits fermés et la puissance de leurs regards, il y a cette flamme. Bien visible. Impossible à cacher. Totalement honteuse à avouer. Envisager autre chose qu’un jeu, c’était presque tabou. Interdit et dangereux. Comme la boite de pandore qui doit à tout prix rester fermée. Un appel aux malheurs. Seulement Momo ne peut pas s’empêcher de demander, de poser la question. Et la réponse que Sung Jae lui apporte la fait avoir un rictus aussi amer que triste. C’est vrai. Quelle importance, au final ? Dans tous les cas, elle avait perdu. Le simple fait d’être venue le retrouver ce soir le prouvait une fois de plus. Foutu pour foutu… que pouvait-il arriver de pire à présent ? Si son cœur n’avait pas si mal, si ses yeux ne peinaient pas à autant cacher ses sentiments, elle en aurait rigolé jusqu’à s'en tenir le ventre. Mais la tension est beaucoup trop grande et son regard ne se décroche toujours pas du sien. Ils ressemblent à deux félins, aussi bien capables de s'aimer que de s'entretuer. Ça va exploser. Elle le sait. Il le sait. Leurs deux corps sont comme reliés par une force invisible qui semble ne plus en pouvoir de rester aussi douloureusement muselée.

Et lorsqu’il s’avance, lorsqu’il se penche pour venir prendre ses lèvres… Momo le laisse faire sans savoir s’il faut en rire ou bien en pleurer. Son souffle meurt contre cette bouche collée à la sienne. Trop douce. Trop savoureuse. Tout en elle explose. C’est aussi perdue et penaude qu’une enfant que la japonaise s'offre à son meilleur ennemi, ses longs cils papillonnant nerveusement d'émotion. Elle en tremble. Les sensations ne sont semblables à aucune autre. Tellement puissantes, tellement profondes. Et elle lui en veut. Elle lui en veut tellement d’être le seul capable de provoquer en elle un tel bouleversement. Fronçant les sourcils, belle et contrariée, Momo a à peine le temps de répondre sincèrement au baiser que Sung Jae lui vole. Il s’écarte et vient alors la regarder. Et elle, elle serre sa jolie mâchoire. Ses yeux viennent le tuer d’un regard indescriptible. A la fois beau, colérique... perdu. Et maintenant, quoi ? Le gifler ? Lui hurler dessus ? Il le mériterait tellement. Pour tout ce qu’il a osé provoquer en elle, pour toutes les fois où il a cherché à la blesser. Il mériterait qu’elle lui crache à la figure toute sa haine. Et pourtant...

Pourtant, même s’il ne le faudrait pas... « Pars pas… » demande Momo d’une voix joliment brisée, dans un souffle cassé et à peine audible. Même s'il ne le faudrait pas, il y a ça. Cet foutu truc impossible à maîtriser, tellement fort. Cette force qui la pousse à venir prendre son visage en coupe entre ses doigts... afin de vite le ramener près d’elle. C’est aussi bien un ordre qu’une supplication. Elle ne veut plus qu’il s’éloigne. Il n’imagine pas à quel point elle peut avoir froid sans lui. « …Reviens. » Soupire-t-elle alors que leurs lèvres se retrouvent dans la plus irritante tendresse qui soit. Et cette fois, c’est elle qui se laisse déborder. Elle qui le goute comme une droguée en manque, passionnément, yeux étroitement fermées. Ses doigts filent doucement sur son visage, caressent amoureusement sa peau, se perdent ensuite dans ses cheveux. Elle frémit tout en laissant son petit corps fondre contre le sien. Elle se hait d’autant l’aimer et le hait, lui, d'autant lui manquer. Comment feront-ils à présent ? Et comme s’ils étaient en parfait accord, c’est avec envie et agilité qu’elle saute dans ses bras, entourant alors ses jambes autour de sa taille musclée… sans s’arrêter de dévorer ses lèvres. Leurs langues se frôlent et l’explosion de saveurs n’en est que plus redoutable. Qu’il l’emmène où il veut. Cette nuit, elle le suivrait même en enfer.


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Sujet: Re: (-18) Please. Don't speak... #momojae     22.11.18 0:32
Please. Don't speak...

Nam, le 08.10.2018.
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Son regard est dévastateur, noir de haine, de mépris, de colère, le tiens transpire la même chose, mais il y a quelque chose de plus doux, comme si tu réussissais à te suffire de ça, comme rassuré par cette sensation de haine, de désir. C'est mieux ça qu'autre chose n'est ce pas ? Tu la veux, elle, pas une autre, mais pourquoi ? C'est par orgueil, oui, il n'y avais que ça n'est ce pas, cela ne pouvait pas être autrement, terrifié par l'idée, tétanisé par la faiblesse que peut bien provoquer ce sentiment, tu refuses de ressentir quoi que ce soit d'autre que du désir. Si tu la veux, c'est uniquement parce que t'es attiré par l'interdit et l'inaccessible pas vrai ? Elle porte sur sa peau le souvenir brûlant d'un jeu fascinant, délicieux, c'est certainement ça qui te retiens. Du moins, c'est ce que tu préfères penser. T'es plutôt borné.

Sa voix brisée, faible ... Pourquoi elle se montre si faible ? Tu n'arrives même pas à t'en satisfaire, comme si c’était trop facile. Cette fois , tu ne cherchais plus a la détruire , tu voulais la récupérer autrement que dans la tristesse ... Mais les choses semblent inévitables, pas compatibles.
Tu restes près d'elle, on est chez toi, tu ne vas pas t'en aller de chez-toi, tu pourrais lui dire ça de manière sarcastique, mais tu savais très bien ce qu'elle voulait dire par la, elle ne parlait pas de l'espace que tu prenais dans de ton appartement, mais bien de ta place dans son espace, celui qui se trouve si proche d'elle.
Elle encercle ton visage de ses doigts, tu ne dis toujours rien, le regard fixé sur elle, perdu, c'est terrifiant de te sentir perdu. Le regard brillant d'une lueur encore inconnue.
Son souffle sur ta bouche, ton cœur sur le point d'exploser ... C'était comme un rêve. Et alors, ses lèvres se posent gracieusement sur les tiennes, une caresse, quelque chose de tendre qui ne vous ressemble pas, et tout ton corps s’éveille, la fine pilosité sur ton épiderme se dresse, la chair de poule, le cœur battant. Tu y réponds doucement, au début, butinant comme pour tâter le terrain, gratifiant sa bouche de toute la douceur dont tu peux faire preuve, sur tes gardes.
Ses doigts glissent dans tes cheveux, tu peux sentir son corps qui se presse sensuellement contre le tiens. Tes baisers sont de plus en plus vifs, désireux, profond, crescendo, comme si petit à petit, tu ne pouvais plus t’arrêter. Dans cette frénésie, ses jambes s'enroulent autour de tes hanches alors que tu la portes sans difficulté, une main dans son dos qui la presse contre toi, une autre sous ses fesses pour la maintenir. Et là ... Rien ne pourrait plus t’arrêter, tu la sers si fort contre toi , comme si elle t'avais manqué, comme si tu retrouvais enfin ce qu'il te manquait ... Elle ne le savait pas, mais combien de temps avait tu passer à te lamenter de son indifférence ?

D'un pas pressé , c'est dans ta chambre que tu te diriges , sans réfléchir , plus besoin de réfléchir, tu la laisses tombé sur tes draps en soit violet foncé , ton corps au-dessus sur siens , tu glissais ta main sur sa cuisse pour qu'elle garde ton corps enfermé près du siens, la respiration déjà bien trop haletante, tu te redresses d'un coup , pas le temps de réfléchir , c'est vrai , mais tu la regarde tout de même , droit dans les yeux , un regard rempli de désir,de questionnement , de passion. Tu lui souris, depuis quand ne lui avais-tu plus souris ? Ce genre de sourire complice que tu lui offrais avant ce genre de sourire satisfait que très peu de gens supporte. Tu te mords la lèvre comme pour éteindre ce sourire bien trop lourd.
« Je ne partirais pas. »
Que tu finis par répondre, une promesse pour la nuit. Tu ne savais pas à ce moment-là que c'est elle qui finirait par disparaître.
Tes lèvres viennent ensuite élire domicile dans son coup, et tu parsèmes sa peau de tes baisers brûlant, une de tes mains dans ses cheveux, l'autre agrippé a la peau de sa cuisse que tu gardes bien serré contre toi.
Tu restes entre ses jambes, embrassant comme un drogué toute la surface de son coup, tu te diriges même sur le haut de sa poitrine. Ta main glissant de sa cuisse jusqu’à son ventre, puis jusqu'à ses seins qui se dessinent sous le tissu blanc. Tu touches sa poitrine de ta main experte, malaxant sensuellement la chair, amoureusement.

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J'ai si peur qu'elle me délaisse que j'vais tout faire pour qu'elle me déteste
J'suis son bourreau. J'suis là si jamais elle saigne ☽Tant de sacrifices, tout ça pour nous. Mais je l’entraîne plus loin vers l'amour fou. J'verse de l'huile sur le feu même quand la fumée se dissipe.Encore une fois, j'attaque en traître, j'm'entête à tester ses limites

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Sujet: Re: (-18) Please. Don't speak... #momojae     24.11.18 17:09
Please. Don't speak...

Nam, le 08.10.2018.
(outfits)


Tout explose alors qu'ils la retrouvent... cette passion. Dévastatrice et indestructible... Semblant encore plus farouche que les dernières fois. Elle foudroie chaque tissu de sa peau, chaque organe de son corps. Un corps qui ne peut que se presser contre celui de cet homme... et qui s’y accroche désespérément. C’est fort. Beaucoup trop fort. Pourquoi est-ce que c’est encore plus fort qu’avant ? Peut être est-ce à cause de tous ces mois perdus dans cette haine et cette fierté mal placée. Tout ce temps gaspillé sans s'être touchés. Est-ce qu’il le sent, lui aussi ? Chaque pressement de lèvres, chaque mouvement langoureux, chaque caresse de que leurs langues se donnent… le moindre centimètre donné fait ressentir les choses au centuple. A cet instant, Momo ne parvient même plus à penser à Jisoo. Il n’y a plus que lui qui compte. Lui qui la tient tout aussi jalousement qu’elle entre ses bras. Lui qui ne réfléchit pas une seconde de plus et qui, sans le vouloir, la comble en l’emmenant sans plus attendre en direction de la chambre. Bien sûr qu’elle avait joué les indifférentes. Elle n'avait pas eu le choix. Pour se protéger. Pour sauver sa peau. Mais même étant le bourreau, la coupable de ce silence cruel et soudain… la lamentation que Sung Jae avait ressentie était que bien trop réciproque. Elle aussi avait eu mal. Et qu’importe jusqu’où leurs foutues orgueils pouvaient bien s’élever. Ce soir, toutes deux seraient ballonnées. Ils les feront taire... jusqu’à nouvelle ordre.

Un soupir fiévreux lui échappe, tandis qu’il l’allonge dans le lit. Son lit, à lui. Et son odeur est partout. Ce parfum qu’elle adore tellement et qu’elle retrouve brusquement, avec frénésie. Contrairement à lui, Momo ne sourit pas. Elle n’a pas le courage de le faire. Parce que ce qui arrive est grave, même sans en connaître encore les conséquences. Non. Non, ce n’est plus un jeu. Elle le sent au plus profond de ses entrailles. Peut être que pour lui c’est simplement une addiction, un manque, une lubie ineffaçable qui la concerne. Pour elle, c’est l’amour. Brutal. Éreintant. Cruellement envieux. Ses lèvres restent entrouvertes, faiblement tremblantes, en manque des siennes. Elle répond simplement à son regard, ne perd pas une miette ce qu’elle y lit, plonge dans son océan marron sans avoir peur de s’y noyer. Pas de bouée de sauvetage, pas d’SOS possible à envoyer. C’est déjà trop tard et il le sait. Bien sûr qu’il le sait… Réalise fatalement Momo, ses beaux yeux noirs se mettant alors à briller un peu plus, en parfaite contradiction avec le peu d'expression abordé par son doux visage. Oui. Oui, je t’aime. Voilà. Tu es content ? Pense-t-elle, en le tuant du regard, tendrement. Sung Jae lui assure tout bas qu’il ne partira pas, la prenant alors au dépourvue. Et cela se voit. Son minois rajeunit d’un coup tandis qu’elle l’observe aussi penaude qu’une enfant. Elle frémit de sentir ses belles lèvres s’aventurer dans son cou, la dévorant langoureusement. Son cœur palpite. Déjà haletante, Momo se presse un peu plus envieusement contre lui et fait passer ses mains dans son dos. Elle câline sa peau de tendres arabesques… de sages griffures qui ne marquent pas, qui montrent seulement une amoureuse possessivité. Les mains de Sung Jae se baladent doucement sur son corps, la font vibrer, soupirer d’un début de plaisir déjà si intense. Rien que par des caresses. Rien par des doigts qui, de manière experte, lui arrache un faible gémissement en venant se presser contre la chair de ses seins.

Je te veux. Tellement. Pense-t-elle alors que, sans crier gare, ses joues rosissent déjà de satisfaction. Sans prévenir, elle vient inverser les rôles pour se retrouver à califourchon sur lui. Le haut de son corps s’abaisse jusqu’à lui. Ce n’est pas de la dominance. Elle sait qu’il est le maître et l’accepte. Son front vient tendrement se confronter au sien, tandis que leurs souffles nerveux se rencontrent fébrilement. C’est fort. Tellement fort. Elle presse ses lèvres contre les siennes, mord adorablement sa chair d’un coup de canines aussi taquines qu’envieuses. Ses doigts viennent se poser sur sa joue pour la choyer, pendant que son bassin se presse envieusement contre le sien. A son tour, la japonaise vient dévorer son cou, lentement, subtilement, en respirant sa délicieuse odeur. Ses phalanges filent le long de son torse musclé… qu’elle vient embrasser ensuite, en descendant progressivement... dangereusement. Elle le torture de baiser. Elle lui montre par des gestes à quel point il lui a manqué et oh combien elle a envie de lui faire du bien. Ses doigts viennent effleurer la bosse qui se dessine entre ses jambes, son regard fiévreux vient rencontrer le sien. Et elle l’admire tout en continuant d’embrasser sa peau, de presser ses doigts contre lui. Ce n’est pas de la dominance, non...

...C’est de la dévotion.



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