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Bae Allen
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Sujet: Can I really hate you forever ? (Bae²)     24.10.18 22:19

Can I really hate you forever ?


(vêtements)

À ce moment-là ... Ton cœur se fige. Pourquoi t'as répondu à cet appelle ? Les yeux à moitiez ouvert, le regard rouge et vide... Ce réflexe d'appuyer sur la touche verte de ton portable presque déjà mort... La voix de ton père qui crie à l'autre bout, qui te demande ou tu es, qui te prévient que si tu ne retournes pas en cours ça va mal se passer pour toi. Mais il ne se rend pas compte que ça ne peut pas être pire. « Allen ... Je ne sais pas ce que tu cherches, mais n’emmène pas ton frère dans tes conneries ... Rentre tout de suite... Où es-tu ? » De quoi il parle ? Emmener ton frère ? Mais tu ne lui as plus parlé depuis un baille ! Tu ne sais pas ce qu'il fait, t'es pas responsable de lui. « Il est à l’hôpital, il est blessé ; il s'est battu » Ton cœur se sert, tu te mords la lèvre ... Que c'est-il passé ? À ce moment, la, un tas d’émotion s'empare de toi. Dans un sens, tu ne peux t’empêcher de penser un petit « Bien fait pour sa gueule » mais la seconde d'après, tu culpabilises, tu t'inquiètes, t'es en colère même. Qui est le fils de putes qui lui aurait fait du mal ? Et tu repenses au sms de Shin Sung ... Tu n'y avais pas répondu.
La décision venait d’être prise ... Il fallait que tu rentres chez toi... Même si tu n'as plus de chez-toi.

Le cœur battant, les lèvres séchées, les cheveux en bataille... Depuis quand t'as plus pris une vraie douche ? Depuis quand t'as plus changé de fringue ? De l’aéroport, t'avais foncé jusqu'ici, à l’hôpital. Tu n'avais même pas de valise, un simple sac contenant tes papiers et quelques fringues.
Tu demandes le numéro de la chambre de ton frère, nerveux, espérant de tout ton cœur que personne ne s'y trouve pour le moment. Parce que tu ne voulais voir personne , parce que tu n'avais pas envie de devoir expliquer ton départ.
Tu restes quelques secondes devant la porte, le cœur battant ... Il ne sait sûrement même pas que tu es au courant de son état. Et alors, votre éloignement si long, ta rancœur, ta haine, ton inquiétude rend ce moment si difficile. Tu aurais voulu fuir un peu plus ... Mais il est ton frère, ta moitié et amèrement, tu te rends compte qu'une partie de toi a aussi très envie de le voir, de s'assurer qu'il va bien.
Tu finis par ouvrir la porte, dans ton allure si misérable, les trait durcis par la fatigue. Le voir comme ça, après tout ce temps, avec ses pansements sur le visage, ses bleus sur le corps, ça te tord les tripes, ça te brise le cœur ... Qui est l'enfoiré qui lui a fait ça ? Qui a osé le toucher ? À ce moment-là, tu te rends compte d’à quel point ton connard de frère peut être précieux pour toi.
Tu poses ton sac, comme si de rien était. Tu le regardes, sans t'approcher , la gorge serrée. Tu n'as aucune idée de quoi dire...
« Je ne vais pas te demander si ça va ... La réponse me semble évidente. »
Dans ta voix, il y a presque un ton de reproche ... Lâche prise Allen ! Ça te bouffe les tripes de le haïr. Mais ta fierté est si grande lorsqu'il s'agit de lui ... Tu ne peux t’empêcher de penser a tout ce que tu as à lui reprocher. Tu te mords la lèvre, passe ta main dans tes cheveux. Tu fais toujours ça lorsque tu es nerveux.
« C'est papa qui m'a appeler ... »
Comme une mauvaise nouvelle... Tu ne veux pas qu'il pense que tu es rentré pour lui ... Alors que c'est le cas. T'es un gamin. T’arrives à ne pas vouloir lui donner l'impression qu'il a gagné.
Tu finis par t'approcher de lui , ta main glissant sur la sienne dans son bandage. Tu fronces les sourcilles , en colère.
« Qui t'as fait ça ?? .... »
que tu aies le venger, défoncer la petite gueule à la personne qui a oser toucher à ta moitié.


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Bae Aiden
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Sujet: Re: Can I really hate you forever ? (Bae²)     25.10.18 18:35

Can I really hate you forever ?


(vêtements)

Deux jours que t'es dans cette chambre. A regarder le plafond, le vent dans les arbres qui bordent ta fenêtre, a supporter les visites alors que tu n'as envie de voir personne. A écouter les lourdes aiguilles de l'horloge tomber à chaque seconde. Comme si elles grignotaient ton temps, ta vie. A rester ainsi inerte dans ce lit, tuméfié. La respiration douloureuse sur ta côte. Le doigt enfermé contre ce morceau de métal qui le maintient.
Tout tes mouvements volés. Tes passions supprimées. Privé de tes seules évasions. T'as l'impression d'avoir été tué.
Tu l'as retrouvé lui, et encore. La réunion est fébrile. Mais tout le reste autour de toi s'est brisé. Le prix fort. Comme si le bonheur t'étais interdit. A chaque fois que t'y trempe les lèvres, la gorgée se termine en poison.
T'en perds toute volonté. Vide. Avant t'avais au moins le mérite d'avoir belle allure, un vase de porcelaine qui cachait à la perfection le creux renfermé. Maintenant même tes extérieurs sont fissurés. Tu es devenu ton image. Abimé aux yeux de tous.
A faire pitié dans ta défaite visible. A enrager par ta faiblesse. Le roi détrôné.
Tu le sais, ton père n'a qu'une hâte. Que tu guérisses pour à nouveau t'amocher. T'as l'impression d'avoir ruiné tout tes sacrifices en devenant paria dans son regard. Toi qui était son dernier espoir d'une lignée digne, toi qui marchais sur des oeufs pour garder ta position si confortable. T'as descendu les échelons en te rabaissant à la violence, et te racheter sera difficile.

L'heure tourne lentement et tu étouffes dans ta suite pourtant lugubre. Ton attention absorbée par le spectacle répétitif de cet extérieur auquel tu n'as plus accès. Tu entends la porte s'ouvrir, comme une écho lointain. Pas assez présent que pour t'intéresser. Probablement un autre médecin, une autre visite indésirable. Tu veux juste être seul, être oublié.
Mais soudain une voix s'élève et tes yeux s'arrondissent. Cette voix, tu la connais, tu en partages le timbre. Cette voix, tu ne l'as plus entendue depuis longtemps...
Seulement une fois, déformée à travers le combiné d'un téléphone. Elle sanglotait, se faisait froide et t'avait raccroché au nez en te laissant dans ton inquiétude. Presque comme d'habitude.
T'en avais pas été étonné, pas suffisamment bouleversé. Toi qui était si proche de lui, à quel point était-il triste de réaliser que tu devenais blasé de ne pas savoir, de ne plus avoir envie de courir derrière lui. Pouvoir le laisser en danger et retourner te coucher. Les bras baissés, fatigués d'avoir essayé.

Tu avais tant attendu ce moment, celui où il serait enfin face à toi, mais désormais, cela fait à peine tressauter ton coeur. T'étais devenu patient, t'avais peut-être même cessé d'y croire. Pour rester sain d'esprit t'avais décidé d'avancer sans lui, tant pis.
Mais le voilà. Enfin. Sans annonce, comme sorti de nul part. Avec son flegme inchangé, et ce visage que tu découvres si fermé. Tu le regardes enfin, tournant doucement le visage, et si ses joues ne sont pas bleues, tu peux y lire de la violence. Lui aussi s'est fait battre par la vie, lui aussi a eu mal. Aussi fatigué que toi.
Et ta gorge se noue malgré ta rancoeur. T'es déchiré entre l'envie de le prendre dans tes bras, et celle de lui en coller une. T'es même plus sûr d'avoir envie de le voir, t'en sais rien, t'es confus. Et tu restes muet avant de déjà te détourner à nouveau vers la fenêtre. Comme si tu pouvais oublier sa présence et ce flot d'émotions que ça t'insuffle. "Il m'a déjà sermonné, si tu viens pour ça c'est pas la peine." Tu murmures simplement, d'une voix éteinte. Le ton fatigué, parce que tu ne veux plus rien entendre. Plus de reproches, plus de scandales sur ton état. Tu sais, on t'a déjà tout dit. Qu'on te foute la paix.

Il s'approche et tu sens ton corps se raidir. Tu n'es pas prêt. Le moment pour une réunion est trop mal choisit. Ce n'est pas comme ça que tu voulais retrouver ton frère. Toi, le corps cabossé et immobilisé. Lui, qui serait revenu par pitié ou par colère. Pire, par devoir.
Tu voulais le retrouver tout simplement, un jour, parce qu'il en avait envie, parce que vous étiez prêt. Pouvoir t'y préparer, réfléchir pour effacer tes colères. Gérer ces choses négatives avant l'affrontement. Là, c'est bien trop soudain, tout bouillonnes, et lorsque tu sens sa main passer sur la tienne, tu tressautes et t'échappes. La retirant sans même le regarder. Froidement. Parce que ce contact ouvre tes plaies, te fait l'effet d'une gifle. Il t'a abandonné, il t'as fait angoisser à en crever.
Et t'as envie de lui hurler dessus. "Ça te regarde pas. De toute façon qu'est ce que ça peut te foutre hein ?!" T'as monté un peu trop le ton, le regard toujours fuyant, fixé sur cette feuille qui danse comme il t'es interdit de danser, prise dans les bourrasques du début de l'automne. En train de mourir, tout comme toi, s'accrochant à sa branche de toutes ses forces pour encore rester, encore un peu. "T'es parti. Tu m'as laissé. Alors prétends pas en avoir quelque chose à faire. Même..." Tu ricanes alors, douloureusement pour ravaler une envie de pleurer. "...Je suis sûr que ça te fait presque plaisir de me voir dans cet état. T'en as probablement toujours rêvé." Toi qui a toujours été le frère parfait, enfin au sol. Lui, qui est finalement le seul des deux à encore tenir sur ses jambes... Quelle ironie.
T'en viens à penser qu'il est simplement venu pour jubiler de ton état, de ta défaite et ton humiliation.


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Sujet: Re: Can I really hate you forever ? (Bae²)     25.10.18 20:30

Can I really hate you forever ?


(vêtements)

Comment ne pas s'y attendre ? Cette réaction, comme s'il renforçait ce mur qui semblait s’être dressé entre vous. Tu te sens outré, vexé ... Comment peut-il oser insinuer aussi facilement que tu pourrais avoir une réaction similaire à celle de ton père ... Ce n'est pas ton genre de sermonner. Et puis en toute honnêteté ... C'est d'un coup de tête que t'as rappliqué ici, inquiet. Tu avais ressenti le besoin de le voir pour t'assurer par toi-même qu'il ne risquait plus rien.
Et puis, si tu avais des reproches à lui faire, ce ne serait certainement pas le fait qu'il se soit fait casser la gueule qui te viendrais en tête le premier. Plutôt tout le reste.
« C'est clairement mon genre effectivement ... »
Encore du sarcasme, de la désinvolture. Cet air rebelle et sauvage étalé sur la gueule lorsque le prince Aiden semble avoir goutté à la souffrance d'une bonne raclée ... Tu ne vas franchement pas le blâmer lorsque c'est lui la victime. Tu ne vas clairement pas le plaindre non plus ... Tout ce que tu voudrais, c'est retrouvé l'enfoiré qui lui a fait ça pour défouler toute ta haine pour une bonne raison.

Sa main s’éloigne de la tienne d'un réflexe, le geste ne te surprend pas, mais te contrarie quand même ... Même au plus bas, il continue de te taper sur les nerfs ... Redescends sur terre majesté.
Tu sens ton corps qui bouillonne ... Qu'il arrête de jouer au plus dur lorsque sa position en devient presque pus lamentable que la tienne ... Tu le lui taperais bien à la gueule si tu n'avais pas d'autres choses à lui dire. Qu'est-ce que ça peut te faire ? Tu sers les points contre ton corps, la chaleur monte ... Il t’énerve.
« J'aurais voulu être la personne qui te mettrait dans cet état ... »
Non, tu ne lui diras pas que tu voudrais juste le venger, tu ne lui diras pas non plus que jamais tu n'oserais lui faire de mal a ce point là. Évidement, vous vous étiez déjà battu ... Mais jamais tu ne l'aurais envoyé à l’hôpital. Pourtant , à ce moment, la , avec toute cette colère qui te ronge les tripes t'as l'impression que tu aurais pu lui faire bien pire ... Parce qu'il t’énerve ... Parce que t'as envie de le voir pleurer comme toi, t'as pleuré pendant des heures.
Il ne te regarde même pas lorsque toi, tu le fixes d'un regard si noir.
Ses reproches, tu ne les accueilles pas bien du tout .... Tu es parti ? Il ose te dire ça ?
« Abrutis ... C'est ta perfusion qui noie tes neurones dans ta connerie ou tu le fais exprès? ... Je ne suis pas partis , tu m'as jeté dehors , sans rien et j'avais nul part ou aller... Fait pas comme si mon absence avait été une grande perte pour toi. »
Qui sera le pire martyre ? Entre vous qui aura le plus à plaindre ?
« Mais oui Aiden ... T'es tellement le centre du monde que je rêve de toi chaque nuit ... »
Encore du sarcasme, tu te moques de lui alors que tu sais que cette dispute ne mènera nul part. Ça te rend malade de penser à combien il avait pu te manquer, et à combien ça te fait mal de voir son visage dans cet état.
« Tu n'oses même pas me regarder dans les yeux ... Tu es faible ... »
Oui, tu es cruel, à t'attaquer à ses points faibles comme il avait pu s'en prendre au tien , comme il avait pu dire à Jun ce que tu ressentais, comme il avait pu te dire si fièrement que Dae Ho l'avait pris dans ses bras ... Tu voulais lui faire mal. Un paradoxe sur pieds face à un dilemme allongé.


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Sujet: Re: Can I really hate you forever ? (Bae²)     25.10.18 21:28

Can I really hate you forever ?


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Sarcasmes que tu chasses de tes ricanements froids, tu te veux inatteignable. Exposer à quel point tu t'en fous. Cacher en réalité à quel point tu souffres.
Si tu l'évites, c'est simplement pour cacher la peine dans tes iris, en donnant l'air qu'il ne mérite même pas ton intérêt.
Tu te perds dans l'horizon dont tu envies l'air. Ici dans cette chambre tu manques d'oxygène. L'atmosphère est toxique. Tu voudrais ouvrir la fenêtre. Mais tu n'as même pas la force de te lever. Pas que tu en sois incapable, tu manques simplement de volonté. Ton corps traduisant la lassitude de ton esprit.
Ton abandon. Ton désir de t'éteindre. Que tout cesse.

T'aimes pas ce rapport de force inversé. Toi anéanti et à sa merci, lui qui n'a qu'à saisir cette opportunité pour te détruire un peu plus. Tu es une proie trop facile pour ses rancoeurs. T'as déjà tes genoux à terre, il n'a plus qu'à donner le coup de grâce. Et tu n'as que tes mots qui manquent désormais de poigne et de conviction pour te défendre. Autrement dit, rien. Il a l'avantage. Et ça te fait serrer les dents de te sentir si impuissant. Coincé dans ce lit. L'oeil rouge et gonflé, la lèvre explosée, la joue ouverte. L'allure monstrueuse. Tu ne sais même plus grimacer à ses mots qui t'irritent, juste serrer douloureusement les dents.
Parce que t'as rien à répondre. T'es vide de répartie. Tu l'as mis dehors oui, tu ne peux pas démentir. Mais t'as jamais voulu qu'il parte réellement dans le fond. Et tu lui en veux de ne pas avoir compris, de ne pas s'être battu pour t'en empêcher.
Tu voulais qu'il lutte pour rester à tes côtés. Pas qu'il s'en aille si facilement. Tu lui en veux de ne pas avoir compris que tu voulais juste le secouer, lui rappeler qui prend les décisions entre vous deux et qui écoute. Que tu es au dessus de lui, parce que c'est toi qui tient debout alors c'est toi qui mérite le pouvoir. Ou qui méritait... Parce que tu as clairement cessé de tenir debout. T'as perdu ta crédibilité. "Je t'ai jamais demandé de t'enfuir au japon et de ne plus donner signe de vie." Tu grommelles, si bas que tu doutes qu'il t'ait même entendu.

Ta main valide se serre, tu refuses encore de le regarder. Mais il n'est pas stupide, il a bien comprit que tu t'efforces de l'éviter. Et il te cherche en touchant ta corde sensible. Celle qui te fait voir rouge. Tu sens la rage t'envahir au mot faible. Ton talon d’Achille. Tu refuses qu'on t'associes à ce terme. Tu as fais bien trop d'efforts, ruiné bien trop de choses pour que, jamais, ce mot ne te colle à la peau.
Ça y'est, il a toute ton attention. Et tu te tournes enfin vers lui, les yeux brûlants. Ta main valide saisissant son col malgré la douleur que ce mouvement cause à ta côte. Ton visage se crispe pour l'encaisser mais tu ne t'interromps pas. Lâchant la rancoeur que tu renfermais. "Faible ?! FAIBLE ?! Mais tu t'es vu toi ?  A t'enfuir dans l'alcool, la drogue, a te cacher et faire le mort quand j'avais besoin de toi. Tout ça parce que tes épaules sont incapables de supporter des responsabilités, parce que t'es incapable de faire face aux contrariétés de la vie. J'ai du tout assumer pour deux, j'ai toujours courbé l'échine pour tout encaisser et te protéger. Toi tout ce que tu sais faire c'est geindre et être ingrat. Et c'est moi que tu traites de faible ? Espèce de lâche. La preuve que t'es qu'une merde c'est que quand je t'ai foutu dehors tu t'es juste laissé faire. T'as pas de couilles, tu luttes jamais. Tu te crois fort dans ton attitude rebelle mais t'es plus soumis que moi. T'aurais du me tenir tête ! T'aurais du rester !" Comment ose-t-il... Ton coeur bat la chamade de rage. Et dans ton emportement tes yeux s'embrument. De lourdes larmes finissent pas s'échapper pour couler contre tes joues. De colère et non de peine. "Pauvre merde !" Ta voix tremble, ta main s'accroche un peu plus à son col. Comme par désespoir.  "VA T EN ! JE T AI JAMAIS DEMDANDÉ DE VENIR ! JE VEUX PLUS TE VOIR MAINTENANT, C'EST FINI. CASSE TOI !" Tu lui hurles, pourtant incapable de le lâcher, tes sanglots redoublants. Pleurer te fait si mal, la respiration saccadée contre ton os brisé te rappelle ton état lamentable. Ton front fini par retomber contre son torse et ton poing lâche son col uniquement pour venir mieux frapper son épaule tandis que tu répètes d'une voix qui s'éteint. "Va t'en ! Va t'en..." T'essaies de convaincre qui en le répétant ainsi ? Lui ? Ou toi... Parce que tu n'es pas certain que tes envies soient réellement en raccord avec tes mots dans le fond... T'en sais rien. T'es juste... perdu. Triste, en colère. Fatigué par toute cette haine.


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Sujet: Re: Can I really hate you forever ? (Bae²)     25.10.18 22:41

Can I really hate you forever ?


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Tu ne comprends pas trop ce qu'il marmonne, au final t'en a rien à faire, cette colère vous empoisonne et vous guides. Mais a la seconde où tu prononces tes derniers mots, tu sais à quel point ça peut lui faire mal, tu sais à quel point ça peut le blesser d'entendre ça. Il t'attrape par le col et ta seule réaction est de te laisser faire, le regard si noir, si défiant.
Et son flot de paroles te tombe dessus comme une lame de fond, plus il parle, plus ton cœur se sert, plus tes yeux s'embrument, plus ta colère monte. Ta respiration s’alourdit. Pourquoi est ce qu'il te blâme ? Personne ne lui a demandé d'agir ainsi... C'est lui qui a décider de se soumettre aux autres. La seule personne a qui tu t'es soumis toi au final, c'est à toi-même, tu t'es soumis à tes envies malsaine d'autodestruction. Et lui ne t'avait pas aidé du tout ... Sans doute étais-réciproque, tu ne lui avais jamais donné la force de se battre, il avait dû le faire seul. Tout, comme tu avais décidé de te détruire seul.
La fin de sa tirade te sert un peu plus le cœur ... Comment il voulait que tu luttes ? Hein ? Comment tu aurais bien pu le contredire alors qu'il avait tout fait pour t’éloigner ? Il t'avait fait sentir que ta place n’était plus à ses côtés. Tu voulais lui faire regretter de t'avoir jeté, par fierté sûrement ... Et maintenant que tu te rendais compte que c’était réussi, tu ne parvenais même pas a t'en satisfaire. Parce que ça t'as fait tout autant de mal. Il t'insulte ... Mais ce ne sont pas les insultes qui te semblent les plus difficiles à entendre ... C'est le reste. C'est son regard larmoyant plongé dans le tien qui avait fini par suivre. Les sourcils froncés, le cœur battant a une allure folle. Ses paroles étaient véridiques, mais il n'avait pas le droit de te parler comme ça.
« Personne t'a demandé de subir tout ça ... Réfléchis deux secondes ... J'ai pas choisi la solution de facilité ! Pendant que toi tu faisais le petit toutou à faire le beau moi, je me faisais ramasser la gueule parce que je refusais de faire ce que les parents voulais ! Tu crois que t'es le seul qui s'est pris des coup de ceinture ? J'ai dû morflé pour ma liberté ! Tu peux appeler ça de la lâcheté si tu veux en attendant moi, j'ai pas besoin de lécher des cul pour avoir ce que je veux... »
Alors que le problème n’était pas là à la base ... Vos cœur saignant depuis si longtemps semblait enfin s’ouvrir, se dévoiler. Comme si tout à coup vos sacs se vidaient après des années de non-dit.
Pourtant, tu aurais beau argumenter autant que tu le voulais, tu savais qu'il avait raison. Tes refuges sont tes tombeaux et tu le sais.
Son emprise se ressert, il te crie dessus, ta gorge se sert ... Cette fois, tu ne partiras pas, non ... Il a raison alors tu ne vas plus fuir, tu vas l'affronter. Tu es prêt a le perdre désormais, même si tu n'en as pas envie.
« T'AS RIEN À ME DIRE PUTAIN .... »
Que tu dis en même temps que lui, vos deux voix se mêlant a votre haine, vos larmes perlant de désespoir , de souffrance , deux âmes siamoises à l'agonie qui se retrouvent et se détruisent.
Ta main enroulée autour de son poignet, tu veux le repousser, mais il semble se fatiguer, tu sens son corps qui laisse tombé. Son front contre ton torse, son poing qui continue de frapper. Il n'a même pas la force suffisante pour te faire réellement mal. Tu ne jubiles même pas de cette faiblesse dont il fait preuve. Il veut que tu partes, mais il en est hors de question.
Ce geste, aussi désespéré et violent soit-il est ce qui pourrait le plus ressembler à une étreinte. Tu ne te rappelles même plus de la base du problème. Quand est-ce que tout ça a commencer ?
D'un mouvement, tu attrapes sa main qui continue de te donner des coups, tu t’éloignes, en le repoussant. Tu le regarde avec autant de colère que du tristesse, le regard remplis de larmes.
« Je pars pas ... » Parce que si je repars et qu'il t’arrive encore quoi que ce soit ... Je ne me le pardonnerais pas.
À ce moment la, le voir comme ça, en larmes,ta fierté se tait, ta colère reste, mais tu tiens si fort a lui ... Le prendre dans tes bras ne serait pas une bonne idée pourtant, la t'en crève d'envie. Tu le regardes, toujours avec autant de colère ... Ça t’énerve. Tu voudrais que tout redevienne comme avant.
Si tu restes borné tu ne le retrouveras jamais, et même si tu as réussis à te persuader que tu ne voulais plus le retrouver, le voir comme ça, devant toi, si mal en point, ça te brise le cœur.

À bout de souffle, tu finis par t'approcher de nouveau, ta main glisse derrière son crâne et le tire de nouveau vers toi, pour que son front revienne se poser contre ton torse. Est ce que c'est une étreinte ? Peut-être ...
Après tout ce que vous avez pu vous dire, vous faire ... Ce geste est certainement d'une absurdité des plus profonde.
« Arrêt de pleurer ... C'est mon truc ça .... »
T'as envie de lui hurler dessus, mais fierté mise de côté, faut bien que tu dises quelque chose. Vous prendrez le temps de vous disputer encore plus tard non ?
Tu soupires, lasses.
« Tu comptes me dire ce qu'il t'es arrivé ou ça vaut pas la peine que j'espère ? Papa m'a dit que je t'avais embarqué dans mes conneries ... je vois pas en quoi, je peux avoir quoi que ce soit à voir la dedans ... En tout cas, on t'a pas raté.»
Encore ce sale ton de reproche. Le terrain semble glissant, hostile.
Tu le relâches ... Encore, mais ne t’éloigne pas.

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Sujet: Re: Can I really hate you forever ? (Bae²)     25.10.18 23:42

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Après tout ce temps, vous en êtes encore là. Ça en devient ridicule, si redondant. A vous jeter des pierres, à refuser d'entendre raison. Les oreilles closes aux reproches renvoyés de part et d'autre. A tenter de se laver les mains en prétendant que ce sont celles de l'autre qui sont sales. Des paroles déjà épuisées, des mots qui en perdent leur sens. C'est ta faute. Non, la tienne. Tu ne sais même plus qui a raison dans ces discours de paons trop fiers.
La situation qui se répète encore et encore et toi qui t'épuises de ne plus savoir comment dépasser ce stade. Tu voudrais pourtant détruire le mur qui te fais face dans le fond de cette impasse.
Tu sais qu'Allen se cache encore quelque part derrière. Le vrai Allen. Ton Allen. Ton jumeau. Celui qui te fait rire d'un seul regard. Celui qui sait que tu es triste, mais lorsque vous êtes loin l'un de l'autre. Celui qui te racontait ses journées en venant s'affaler sur toi dans le canapé le soir tombé. Que tu tapais pour avoir vidé ton paquet de céréales le matin. Où est donc passé l'innocence de votre complicité ?
Tu tapes sur lui comme si tu cherchais à briser cette barrière qui vous sépare depuis trop longtemps.
Mais t'en as pourtant marre d'essayer. Tu veux qu'on t'offre la solution. Tu veux plus te battre.

Va t'en, va t'en. Les mots tournent en boucle comme une incantation. Va-t-en avec cette haine, avec ces émotions négatives. T'en as suffisamment bavé dernièrement, t'as besoin d'un break. Juste une journée paisible, pour une fois. Tu ne supportes plus ce noir qui t'avale doucement. Chaque jour semble un être un pas de plus vers les enfers. Et toi tu te sens devenir une bombe à retardement qui ne demande qu'à exploser.
Tes ordres perdent de leur force à mesure que tu les répètes. Tu perds ta conviction. A le sentir contre toi t'as presque envie de l'étreindre. De le retenir plutôt que de le chasser. De déléguer une part de ta charge sur ses épaules. Qu'il t'aide, qu'il soit là. Que tu sois entier à nouveau. Parce que sans lui, t'es clairement bancal. Depuis que vous vous êtes brisés, plus rien ne va. Plus rien n'a de sens. Même tes joies semblent veines. Parce que tu ne peux plus les partager avec lui.
A quoi bon ressentir alors ?

Tu devrais être outré qu'il ne t'obéisse pas. Qu'il balaie ton rejet d'un revers de la main. Mais ton coeur en est soulagé. Trahissant ton véritable désir. Toi partagé, maintenant tu sais. Oui, tu veux qu'il reste. Et cette fois il s'oppose enfin à toi. Réellement. Tu voulais le voir lutter pour rester à tes côtés. L'entendre refuser de t'abandonner. Qu'il ne cède pas à ton caprice en suivant tes commandes comme si c'était ses propres décisions. Des mensonges qu'il se raconte pour se donner des airs d'homme libre, en vérité prisonnier de son acte désinvolte. Désormais tu peux entendre sa propre voix, son propre choix. Pas celui d'un couard qui préfère tourner le dos et fuir.
Tu geins lorsqu'il te repousse, ta côte semble se briser à nouveau. Tu ne t'habitues pas à cette douleur cinglante qui t'empêche de te mouvoir librement. Tu voudrais la surpasser. Mais elle est là, à t'affaiblir. A te rendre pathétique. Et toi tu pleures comme un enfant, t'as même cessé de lutter, d'essayer de le frapper.
Il a raison au final. Tu es faible.
Ta condition te rend faible, les anti-douleurs eux te rendent idiots et mou.
T'as même pas de hargne.
Mais après toi, à quoi bon en avoir besoin ?
Pour lui crier encore plus dessus, pour creuser un peu plus le fossé entre vous ?
As-tu vraiment besoin d'être hostile ? Pour prouver que tu es toujours le meilleur, que tu as encore le dessus ? Stupide. A jouer ainsi vous ne ferez que continuer à vous perdre. Bal des fiertés mal placées. Si ridicule dans vos rôles de coqs alors que vous vous ressemblez pourtant tant. Suffisamment que pour ne jamais réussir à berner l'autre. Des gamins, c'est tout ce que vous êtes. Des gamins qui veulent le dernier mot, à s'en détruire.

Vidé de tes minces forces, tu le laisses te prendre contre lui et ton regard se perd dans le vide. Tu deviens pantin essoufflé, à tenter de contrôler les mouvements de ta poitrine lorsque tu inspires douloureusement. Tu t'abandonnes contre lui.
Durant ce bref instant. T'as envie de t'agripper pour le serrer un peu plus. Mais tu ne peux pas. Et tu le laisses déjà s'éloigner, ayant perdu toute ton animosité.
Tes yeux embrumés se tournent vers lui comme ceux d'un chien égaré. Tu le cherches, tu veux l'atteindre. Le trouver.
Mais à sa demande tu secoues la tête. Tu ne peux pas lui avouer. Tu ne peux pas lui dire que tu voulais jouer le héros et venger Shin. Lui dire que tu aimes toujours désespérément celui qui t'est interdit. Que tu brûles de cette flamme qu'il n'a pas pu accepter. Ouvrir de façon béante une de vos premières cicatrices fatales. "Je... me suis juste fait agresser pour mon portefeuille... J'ai pas envie d'en parler." Tu préfères encore mentir. T'aurais trop peur que la verité le fasse encore partir. Mais tes yeux n'assument pas. Tu les détournes, honteux.
Et puis ta main vient chercher la sienne, celle que tu avais repoussé quelques instant plus tôt. Tu la serres. Déglutit avant d'oser parler. "Allen.. Je... S'il te plait... Ne m'abandonne plus, okay ?" Tu lui demandes, lui supplies même, ta fierté assassinée. Le regard tourné vers le bout du lit avec une certaine timidité. Posé sur n'importe quoi, mais pas sur lui, tu as trop honte. Parce que tu sais bien que tes paroles ne tiennent pas debout. Tu te contredis. Lui hurlant de partir avant de l'implorer de rester...
Mais merde, tu t'en fous de gagner au final. Tu veux juste plus connaître la douleur d'une séparation. Tu n'es pas certain d'y survivre une seconde fois.
Vous êtes nés ensemble, parce que vous êtes destinés à ne jamais être séparés. Toi et lui vous ne faites qu'un. Lui loin de toi, c'est comme si on t'arrachait un poumon et qu'on te laissait suffoquer. Ni mort, ni vivant. Juste sur le fil, à essayer de t'en sortir. "Ne pars plus..." Tu continues dans un murmure, tes sanglots redoublant. "J'ai besoin de toi. Tu me manques." A en crever...


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Sujet: Re: Can I really hate you forever ? (Bae²)     26.10.18 0:31

Can I really hate you forever ?


(vêtements)

C'est si dur, tellement difficile de voir à quel point vous vous rejetez l'un l'autre. D'une tristesse sans limite. La haine ? L'amour ? Trop de questions se posent lorsque l’évidence semble s’éteindre. Tu aimes ton frère ... Tu l'aimes plus que tout au monde, que tout le monde crève si lui reste en vie, que ton corps soit brisé à la place du siens, que ta vie soit prise si c'est pour sauver la sienne. À quel moment le fossé, c'est-il creusé ? Cette histoire de trahison, n’était-elle pas un simple prétexte pour tout faire exploser ? Évidement, il t'a fait du mal ... Beaucoup de mal. Et ça t'arracherais la gueule d'affirmer a voix haute que tu n'es pas un ange non plus. Que de manière puérile, vous n'avez fait que vous tirer dans les pattes jusqu'à faire tomber l'autre tout en sachant que ni l'un ni l'autre ne serait capable de mettre sa fierté de côté pour s'avouer vaincu. Pourtant, vous continuez encore et toujours de vous assassiner à coup d’accusation parfois exagérée , à coup de mot dur parfois même pas pensée. La pire dans tout ça, c'est que vous vous connaissez si bien que vous êtes les deux plus à même à vous détruire. Il sait quoi dire ... Tu sais quoi dire. Vous êtes vicieux lorsqu'il s'agit de faire du mal.

Et pourtant, a ce moment la, vos yeux larmoyant, vos corps tremblant de rage, de tristesse, les armes semblent petit à petit se poser, tu sais que la guerre ne sera jamais terminée, parce que vous êtes comme ça. Mais la, tout ce dont tu as envie, c'est de le garder près de toi, le protéger. Si tu es faible psychologiquement, tu es bien plus fort que lui physiquement. Et cette force, vous devez la partager.
Il ne te rejette pas, il se tait, se laisse faire. Et a ce moment la, tu peux souffler, tu peux enfin respirer. Sans lui, tu étouffes. Envers et contre tous, même si tu peux le détester, ton amour pour ton frère reste inconditionnel. D'une évidence indéniable.
Tu finis par t’éloigner, plus calme, toujours sur la défensive, mais ouvert a la trêve.

Tu sais qu'il te ment, tu es presque déçu de voir qu'il n'a fait aucun effort pour que tu ne le remarque pas, ça t’énerve ... Qu'il te dise ! Pourquoi te mentir ? Et là ... Une idée te traverse l'esprit, quelque chose d'effroyable. Tu connais ton meilleur ami mieux que personne, tu connais sa violence, ses excès. Il n'aurait pas fait ça pas vrai ? Non ... Tu n'y crois pas, tu t'en veux presque de douter de lui tout à coup. Shin Sung n'aurait pas osé lever la main sur lui ? Tu t'en veux de ne pas l'avoir appelé après ses sms inquiétants ... Qu'a-t-il a bien pu se passer durant ton absence ?
« Aiden ... Ne me dis pas que .... enfin, ce n'est pas Shin qui t'a fait ça ... Pas vrai ?»
Tu sais que la réponse sera négative ! Elle le sera, c'est évident. Pourtant, un doute s’installe ... Lorsque le plus vieux s'emporte, plus rien ne l’arrête.
Lorsque sa main s'empare de la tienne , tu ne pleures déjà plus , mais ton ventre se sert , ton cœur s’emballe. Tu ne sais pas qui a fait le premier pas ... mais celui la semble décisif. Automatiquement, ta main sert la sienne en retours. Et ses mots ... Ils t’énervent ... Évidemment. Tu ne l'avais pas abandonné, c'est lui qui l'avait fait. Pourtant , tu sens bien que ce moment ne doit pas être gâché, que si tu oses dire quoi que ce soit, le véritable point de non-retours pourrait être atteint.
« D'accord »
Que tu te contentes de dire, il est trop tôt encore pour promettre quoi que ce soit, tout est bien trop fragile sur le moment. Mais tu le sais au fonds que tu ne le laisseras plus seul. Même si vous refuser de l'admettre, vous avez autant besoin l'un de l'autre.
Il détourne le regard, ça lui arrache les tripes de te dire ça. Et tu ne diras rien de plus.
« Je ne partirais plus je te dis. »
Tu insistes, tu le penses, tu aimes à penser qu'il a besoin de toi, mais c'est parce que tu n'admets pas avoir tout autant besoin de lui.
Il pleure de plus belle, ta gorge se sert et dans un désespoir, dans un abandon total, tu le rejoins. Vos larmes témoignant certainement de votre sincérité.
Sa main dans la tienne, ta main dans la sienne. Ses mots te retournent les tripes ... Il ne te l'avait pas dit souvent ... Tu trembles, tout se bouscule.
« Tu me manques aussi Aiden ... Je te laisserais plus. »
Qui était le plus faible des deux à ce moment-là ? Pas d'importance. La rancœur n'avais plus sa place entre vous pour le moment, des retrouvailles douloureuse, imprévues. Et tu te sentais à ce moment plus serein de l'admettre.
« Je suis rentré pour toi ... Je voulais te voir. »

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Y'a rien à comprendre, j'te jure, j'comprends pas moi-même Des fois, j'agis comme si j'avais plus rien à perdre J'veux jamais t'faire de mal pourtant, j'le fais quand même C'est comme ça, j'finis toujours par détruire c'que j'aime
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Sujet: Re: Can I really hate you forever ? (Bae²)     27.10.18 0:47

Can I really hate you forever ?


(vêtements)

Sa conclusion te fait tressauter. Pourtant logique, elle te pique de surprise. Il prononce son nom, touche d'un peu trop près à la véritable raison que tu tentes de masquer. Non, cette fois Shin n'a pas levé la main sur toi. Pourtant il est bel et bien impliqué et l'idée qu'il le découvre te fait déjà frissonner. Niant, tu secoues la tête, comme si il venait de dire une absurdité. "Mais non. Je ne sais pas qui m'a fait ça je te dis. Ils étaient plusieurs et il faisait noir." Tu insistes comme agacé par son enquête. Parce que tu n'as pas envie de parler de la vérité maintenant, tu veux juste repousser le sujet le plus loin possible..
D'autant plus qu'y penser souille encore trop ta fierté. La facilité avec laquelle tu avais été mis à terre... Non, tu ne pourras jamais raconter une telle défaite, à personne. Tu avais été si misérable. Loin d'être l'homme fort que ton père essaie de faire de toi... Tu veux au moins pouvoir prétendre qu'il étaient plusieurs contre toi, une bande entrainée qui en avait après ton argent, pas un simple gars que tu es allé provoquer pour venger l'homme que tu aimes. "De toute façon ça n'a pas d'importance..." Tu ajoutes dans un murmure.
L'histoire ne changera pas le résultat. Ton état.
Ta défaite qui malgré tout a ramené ton frère à tes côtés.

Cette main que tu peux à nouveau tenir dans la tienne. C'est ta vie que tu retrouves. Tu expires, un soupire qui te sépare de tes rancoeur, parce que tu n'en veux plus. Tu ne veux plus de tout ce mal que vous vous faites. Tu veux renaître en homme heureux. Cesser de passer ta vie à chercher les pièces manquantes de ton puzzle.
Elle est là, ta pièce maitresse, celle que t'as une fois de plus manqué de chasser par fierté. Impulsif dans ta confusion. Désormais tu t'y accroches pour ne pas la laisser s'échapper. Tu réalises que c'est ta chance. Que tu ne peux pas être capricieux aujourd'hui.
T'implores qu'il reste, t'as peur qu'il refuse.
Peut-être même qu'il se moque de ta soudaine détresse. T'es pas resté longtemps le menton levé face à lui, t'as pas réussi à jouer les grands. T'as plus l'endurance d'antan lorsqu'il s'agit de jouer la comédie.
Mais ta crainte est vite apaisée. Il ne part pas. Il ne partira plus. Et tu serres un peu plus fort sa main qui t'a tant manquée. Tu te languis d'une étreinte que ta condition t'empêche de lui donner. Posant simplement ton visage humide et tuméfié contre son épaule, pour te blottir.
Tu aurais tant de choses à lui raconter. Tant d'épisodes de ta vie qu'il a raté. Mais tu sais bien qu'il ne pourrait en supporter la moitié... Et les siens, ils te mettraient en colère. Pourtant tu veux tout savoir, encaisser les contrariétés, parce que ces secrets maintiennent le fossé entre vous. Avant vous partagiez le moindre détails. Désormais, une partie de lui te reste inaccessible, malgré que tu puisses le sentir contre toi. Il y'a encore cette distance qui te fait mal. L'impression d'avoir perdu l'accès à une part de lui. De ne plus être certain de qui il est. De ne pas savoir pourquoi ses traits sont si tirés. De ne plus pouvoir deviner ses pensées.
Il est revenu sans être là. Et ça te frustre.

Ta main lâche la sienne pour remonter sur son poignet, tirer doucement la manche qui couvre son bras. Tu découvres sa peau pâle marquée. Ça t'avait révolté de découvrir ça sur les réseaux sociaux. Qu'il ne t'en ait pas parlé au préalable même si tu aurais bien évidemment désapprouvé. Et pourtant tu le sais, ton initiale fait partie de ce cube à peine cicatrisé. Même dans sa haine, il t'a encré en lui. Toi, et Ansel. Pour l'éternité.
Un acte au delà des mots que tu vois enfin de tes propres yeux. Tu voudrais détester ce tatouage, parce que tu es endoctriné pour ne pas tolérer de telles choses. Pourtant ça te chauffe le coeur et tu souris doucement. Tu l'aimes, ce symbole. Un symbole de force. "Toi et moi, on doit rester ensemble Allen... Ensemble on est fort, on peut tout supporter, tout surmonter. On est né pour être alliés, non pas ennemis." L'aigreur ne vous réussi pas, la vie vous l'a prouvé. Vous ne pouvez vivre l'un sans l'autre. "Je sais que tu vas dire que je me perds dans une utopie, mais je veux que tout redeviennes comme avant." Quittant le tatouage sur son bras, tes yeux remontent pour trouver les siens, d'un regard assuré, empli de promesses pour te mener vers ce jour nouveau tant désiré. "Je t'aime. Je t'aime suffisamment que pour apprendre à devenir tolérant de toutes ces choses que je t'ai toujours reproché.  Suffisamment que pour arrêter d'essayer de te modeler à mon image et t'accepter tel que tu veux être." C'est une confession, une chose que tu aurais du lui dire il y'a bien longtemps. T'es en retard mais t'as enfin compris. Tu acceptes votre égalité. Laisse tomber ta couronne pour lui donner la place que tu ne lui a jamais accordé. Vous êtes égaux, pas en compétition. Il est toi, tu es lui, vous êtes un tout pourtant forgé par deux individualités.
Il est temps d'ouvrir un nouveau livre, d'écrire une nouvelle histoire. Vous n'êtes plus des enfants désormais, les pages attendent des écrits d'adultes. Vous devez grandir, apprendre à réparer vos erreurs, apprendre à être humble et honnête. Surtout, apprendre à dialoguer. Voilà la chose qui vous a probablement fait défaut. A réagir dans votre immaturité, vous avez préféré envoyer voler les tables et briser les vases plutôt que de communiquer... Une impulsivité qui s'est soldée en gâchis.

Tu veux que vous vous fassiez cette promesse. Celle de vous retrouver vraiment. Celle de redevenir le binôme enflammé que vous étiez. Tu veux lui tenir la main pour partir au combat à ses côtés. Renforcé, imbattable, la rage au ventre, une rage dirigée vers tous ceux qui veulent vous séparer et vous mettre à genoux. Lui et toi, contre le monde. C'est comme ça que les choses sont supposées être. Tu est resté trop longtemps aveugle à cette évidence Aiden. Idiot. Sans lui tu l'es effectivement, faible.


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