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Chae Yeong Su
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Sujet: You see me in the darkness. Come and find me. (ft. Mikhaïl)     30.10.18 23:19
(You see me in the darkness. Come and find me.)

ootd ♬ Une semaine que t'es cloitré chez toi. T'as l'impression d'avoir fais un retour en arrière depuis qu'elle est réapparue dans ta vie. D'être redevenu le Yeong Su fraîchement blessé qui fuit la civilisation en se cachant du reste du monde. Enfermé dans sa chambre, à ne même plus prêter attention à son apparence. On peut même voir ta pilosité s'annoncer sur ton visage telle une ombre discrète que tu élimines pourtant toujours. A quel point tu te négliges, jusqu'à fuir ton propre reflet. Lorsque la nuit nait, tu n'observes même plus les lumières de Busan, de peur de voir ta réalité sinistre se dessiner contre les vitres. Rideaux fermés pour t'éviter. T'as été jusqu'à donner congé à ta femme de ménage, tant pis si quelques grains de poussières s'invitent sur tes meubles.
Tu te donnes comme excuse d'avoir le front un peu trop chaud, la tête trop légère. Mensonge que tu te contes à toi même pour justifier ton absence au bureau. Tu n'es pas malade au point de devoir rester alité, ce n'est pas ça qui te donne envie d'abandonner. T'as toujours été plus fort que ces choses là, sortant vaillamment même grippé. Le visage alors soigneusement caché sous un masque pour que personne ne voit ton nez rougi et tes joues boursouflées. Mais cette fois c'est une toute nouvelle maladie qui te rend incapable de mettre un pied dehors sauf pour sortir tes canidés. Le passé.

Enroulé sous un plaid à siroter un café noir et trop chaud, tu te berces de musique blues comme tous les soirs. Enfoncé dans ton canapé qui commence à prendre la forme de ton corps à force de te supporter. Tes chiens somnolent non loin et t'offrent l'illusion de ne pas être si seul finalement. Et pourtant, tu ne peux t'empêcher d'avoir mal dans ta poitrine qui semble si vide. De regarder avec mélancolie autour de toi ce grand salon où rien ne frémis. Tu te sens misérable ainsi reclus. Tellement enfoncé dans ton ermitage que tu n'arrives même plus à t'en sortir. Tu ne fais pas d'efforts, parce que tu manques de foi, et surtout, tu ne sais pas par où commencer. Cette image froide te colle tant à la peau, tu aurais peur de changer brutalement ton visage et l'impression que l'on a de toi. Passer pour une girouette, c'est encore pire que la solitude. Tu ne veux pas avoir l'air d'un indécis, ou d'un homme désespéré.

Soudain, le cri strident de la sonnette te sort de tes pensées. Tu sursautes, fronces les sourcils. Qui oses donc interrompre ainsi si brutalement ton isolement parfait ? Toi qui te pensais presque caché...
Au premier coup, tu ne réagis pas. Incommodé, tu penses qu'il s'agit d'une erreur, ou bien d'une personne indésirable qui écume les portes pour vendre ses paroles creuses ou ses arnaques. Mais un nouveau coup est porté, et tu n'en es que plus intrigué. T'es même presque anxieux. Oppressé.  
Ça te dérange, t'es seul mais t'as envie de voir personne. Pas comme ça, alors que tu n'es pas accoutré, que tu n'as pas rendu ton teint parfait.
Au troisième tu finis par céder et te lever, utilisant l'agacement comme prétexte pour te cacher à toi même qu'il s'agit réellement de curiosité. Qui donc insiste tant pour te voir ? S'en est presque flatteur d'une certaine façon. Mais arrivé à la porte, une peur te prend. Et si c'était encore elle ? Tu frémis mais appuie tout de même sur le bouton de l'intercom. La vidéo surveillance du hall d'entrée s'affiche, et tu restes un instant figé en voyant l'inattendue silhouette de Dante apparaître. Que fait-il ici, alors que tu ne l'as pas convoqué ? Surpris par son initiative, tu actives doucement la liaison. "Dante...Qu'est ce que tu fais ici ? Je ne t'ai pas demandé de venir. Va-t-en, je ne veux voir personne." Tu annonces alors froidement. Fort heureusement, seule ta voix lui parvient et tu peux lui faire croire que sa présence est une contrariété qui t'irrite. Un désagrément dont tu ne veux pas. Il n'a pas à voir ton visage en réalité confus, ce malaise que tu ressens, à ne pas parvenir à déterminer si tu es en réalité soulagé de le voir ou non. Ce que tu sais, c'est que tu es inquiet à l'idée que quiconque puisse te voir ainsi, en particulier lui. Alors peut-être que tu es sincère lorsque tu cherches à le chasser, pour te protéger. Ce n'est pas le moment.

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Le ciel est souvent noir on grandit quand laissant venir la plupart de nos souvenirs qui nous lient à l'autre. Seul l'orgueil et l'espoir ruinent un homme. Rêves de grandeur laissés sur la table basse. Se perdent dans les nébuleuses de la calebasse. Mais la fente est si fine que seul le sable passe. Car le temps est esclave de l'escale des étoiles qui s’esclaffent.
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Petrov Mikhaïl
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Sujet: Re: You see me in the darkness. Come and find me. (ft. Mikhaïl)     31.10.18 16:50
(You see me in the darkness. Come and find me.)

ootdTu devrais y aller, ce n’est pas le genre à se porter malade pour un simple mal de tête. Les mots de ta collègue te reviennent en mémoire alors que tu fais signe au chauffeur de se garer en bas de la rue. Après quelques mots de courtoisie, tu descends du véhicule et le regardes disparaître dans l’obscurité naissante. Tu feras le reste à pieds, pour étirer le temps, éloigner la confrontation. Qu’est-ce que tu fous là Mikhaïl ? Vous ne vous êtes plus revus seul à seul depuis la dernière fois que tu as mis les pieds dans son appartement, faisant tout pour ignorer comment la fin de cette fameuse entrevue. Chin Sun, ton amie maquilleuse, a fini par comprendre que quelque chose s’est produit entre vous et si elle a eu l’intelligence de ne faire aucune remarque sur le lieu de travail, tu as dû marmonner un demi-mensonge quand elle t’avait raccompagné chez toi le soir suivant. Une incompréhension sur les méthodes de travail a été ton motif, ça a semblé la satisfaire et elle a fini par changer de sujet.
Mais maintenant monsieur Chae a commencé à s’absenter de son bureau et tu as du mal à croire que ce soit une maladie de saison. Et puis, Chin Sun t’a relaté quelque chose d’intéressant, une maquilleuse remplaçante semble s’être attiré les foudres du patron en à peine quelques minutes. Un accident anodin pour certains, un détail qui vient chatouiller tes sens pour toi. L’enchainement de cette confrontation et l’absence de Yeong Su est trop rapproché pour que ce soit innocent. Puis, le fait que certains l’aient vu entrée dans son bureau, une étrange sensation t’a couru l’échine quand tu as récolté tous les détails possibles alors que les autres ont déjà balayé ce souvenir. Peut-être te montes-tu la tête, peut-être as-tu touché du doigt le bout du problème. Toujours est-il que le gagne-pain de la compagnie a choisi de devenir une autruche et que tu ne voudrais pas que ça s’éternise.

Arrivé devant la porte, tu ne perds pas de temps à appuyer sur la sonnette. Tu attends, dix secondes, trente, près d’une minute et tu grognes en appuyant une nouvelle fois. Tu n’es pas du genre patient, même si ton patron est peut-être cloué au fond de son lit. Malmenant ta lèvre en sentant les secondes effriter tes nerfs, tu sonnes une troisième fois, espérant que ce soit la bonne. Un soupire de soulagement s’échappe de tes lèvres quand tu entends l’interphone qui s’active. « Bonsoir mon- » Ta main est déjà prête à pousser la porte pour pouvoir passer alors qu’il te remballe avant même que tu n’aies le temps de le saluer. Il est irrité, tu grimaces, tu savais que tu allais avoir ce genre d’accueil. Prenant ton mal en patience en serrant la poigne du sachet que tu transportes, tu commences : « Monsieur, tout le monde à l’agence s’inquiète de votre santé. Ce n’est pas dans ton- votre habitude de vous porter malade comme ça. J’ai été chargé de voir si vous allez bien ou si vous avez besoin d’assistance. Laissez-moi au moins- Connard.» L’insulte fuse quand tu vois que l’interphone n’est plus activé depuis tu ne sais combien de temps et la porte toujours verrouillée. S’il pense que tu vas aussi facilement lâcher l’affaire, ton patron a oublié que tu étais Mikhaïl Dante Petrov.
Tu te décales de la porte et attends patiemment un peu plus loin qu’un autre locataire entre ou sort. Tu attendras dans le froid pendant des heures s’il le faut, on ne te raccroche pas ainsi au nez. Surtout quand tu as sauté dans le premier taxi dès la sortie du boulot, sans prendre de te changer ou te démaquiller.

Ton attente n’est pas si longue, une poignée de minutes et un homme s’avance vers la porte, faisant mine de rien, tu vas à sa suite sans qu’il te voie et attrape la porte avant qu’elle ne se ferme. Tu le remercies comme si tu avais toujours vécu là et traces ta route vers les ascenseurs, essayant de te rappeler du code. Te sentant comme un hacker ou un espion, tu essaies de retenir ton sourire satisfait quand tu arrives à mettre en route l’ascenseur. Devant la porte de Yeong Su, un rire silencieux te prend et tu essaies de te calmer avant de frapper à la porte.
Quand elle s’ouvre, tu souris de manière innocente en montrant le sachet plein de médicaments et d’une bouteille d’alcool. « Je suis désolé d’insister monsieur, mais on m’a confié une mission. » Tu te sens comme James Bond, et tu ne remarques pas tout de suite la tenue de ton patron. Quand c’est le cas, tu laisses ton regard trainer sur lui, sans vraiment croire ce que tu vois. Tu ne l’as jamais vu ainsi, et tu comprends pourquoi il ne voulait pas se montrer fier comme il est. Mais toi, ça te fait quelque chose de le voir comme ça. Avec un air plus doux, tu ajoutes : « J’ai bien fait de venir je crois. »

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Chae Yeong Su
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Sujet: Re: You see me in the darkness. Come and find me. (ft. Mikhaïl)     01.11.18 14:13
(You see me in the darkness. Come and find me.)

ootd Qu'est ce qu'il fout là ? Sa présence te rend nerveux. Ce n'est pas quelque chose que tu as prévu, et tu n'aimes pas les surprises. Tu aimes que tout soit sous ton contrôle, carré, prévisible. Tu ne laisses jamais de place au hasard, aux scénarios dont tu n'as pas la maitrise. Tes habitudes te sont précieuses et rassurantes.
Et lui, lui ose te prendre au dépourvu dans un de tes moments de faiblesse. Pour toi, il n'y a pas situation plus angoissante. Tu te sens comme une souris qui a pensé qu'il serait intelligent de se cacher dans la petite trappe avant de réaliser qu'il ne s'agissait en réalité que d'un piège et que le chat n'a qu'à désormais plus qu'à se présenter à son entrée pour venir l'engloutir sans qu'elle ne puisse fuir.
Un sentiment de paranoïa, celui d'être coincé et déjà exposé alors que pourtant, de nombreux étages et des portes scellées vous séparent encore et te protègent de son regard. Des portes que tu peux choisir de garder fermées car, même si tu te sens comme un coupable découvert, c'est encore pourtant toi qui a le pouvoir dans cette situation. Ne pas ouvrir, c'est ton moyen de défense. Tu peux encore éviter d'être réellement capturé. Attendre qu'il parte et oublier que ton coeur s'est emballé au simple fait de l'avoir vu dans le retour vidéo.  

C'est ce que tu choisis de faire, lui enjoignant de partir avant de tout simplement couper la communication. Comme si t'avais peur de lui laisser le temps de répliquer et de parvenir à te convaincre d'ouvrir... T'es pas suffisamment résolu que pour faire confiance à ta résistance. Tu ne sais pas pourquoi, mais tu te sens capable de céder à un bon discours de sa part.
La vidéo toujours visible, tu l'observes un instant parler dans le vide, sans réaliser que tu mords nerveusement ta lèvre. Te sentirais-tu coupable de le remballer ainsi après qu'il se soit donné la peine de venir te rendre visite ? Peut-être un peu... En tout cas, tu n'es pas à l'aise avec cette situation, pas entièrement satisfait de ton refus. Il y'a ce poids lourd qui s'installe dans ta poitrine, une sensation qui ressemble à de la culpabilité.
Alors brusquement tu coupes le retour vidéo. Tu te forces à l'ignorer pour ne pas te laisser troubler. Soupirant et secouant la tête, tu retournes d'affaler sur le canapé, répétant dans ta tête des formules qui sonnent comme des incantations pour t'inciter à oublier cet instant. T'essaies de renforcer l'idée que tu te complais parfaitement dans cette solitude, que tu n'as ni besoin de lui, ni envie d'au fond le voir. Tu t'hypnotises de mensonges, jusqu'au point où tu parviens presque à te rassurer.

Mais soudain tu sursautes à nouveau. Cette fois ce sont des coups qui te sortent de ta semi torpeur. Des coups portés directement à ta porte d'entrée, prouvant qu'il a déjà réussi à franchir même sans ton accord les deux premières barrières... Tes yeux s'écarquillent. Cette fois tu la sens véritablement, cette pression. Oppressé par quelqu'un qui est vraisemblablement déterminé à te voir, que tu le veuilles ou non. Ça te fait frémir. Et à nouveau, tu te sens comme une souris sans issue.
Son insistance de prend de court et tu ne sais plus si tu en es exaspéré ou angoissé. Mais peu importe, tu sais juste que tu veux y mettre un terme. Retrouver le calme dans lequel tu te sens protégé. Et pour ça, tu as besoin qu'il parte. De le chasser. Pas de place pour plus de confusion dans ton esprit déjà tourmenté.
Tu te lèves à nouveau, te dirigeant vers la porte d'un pas décidé et nerveux. Sur le petit meuble de l'entrée, tu saisis au passage un masque noir que tu accroches en hâte sur tes oreilles pour cacher ton visage négligé.
Tu ouvres brutalement la porte, ne laissant apparaître que ton regard noir. Tu soupires. "Ce que tu es têtu Dante...J'ai dis que je ne voulais voir personne ! C'est de la violation de propriété privée ce que tu fais là !" Tu insistes alors qu'il te parle d'une pseudo mission... Absurdité. Tu doutes que ton agence bien dressée oses venir te perturber lorsque tu t'es déclaré absent. Sa mission, t'es presque persuadé que c'est simplement son initiative.
Tu ricanes froidement lorsqu'il déclare avoir pourtant bien fait de venir... Dois-tu encore lui dire une fois, que tu ne veux voir personne ? Tes yeux se portent vers le sachet qu'il te tend. T'y vois médicaments et alcool. Tu fronces les sourcils, dubitatif. "Pourquoi ? Serais-tu venu ici dans la perspective de m'empoisonner ?" Tu demandes partagé entre l'ironie et l'inquiétude sincère. Le mélange apporté peut s'avérer plutôt létale... T'en veux t-il encore pour la dernière fois, au point de commettre un homicide ?  L'idée peut paraître absurde, mais néanmoins, t'es méfiant... Tu ne le connais pas si bien après tout.
Tu finis par soupirer. "Toujours est-il que je ne t'ai pas demandé de venir. Je préfère être seul, je suis malade et ne suis pas présentable pour recevoir de la visite. Va-t’en s'il te plait... Je ne suis... pas à l'aise ainsi." Tes mots sonnent comme une supplication pour laquelle tu manquerais de foi. T'es déjà bien trop complexé à l'idée qu'il t'ait entrevu avec cette allure, tu préfères limiter le malaise... Même si... C'est agréable de parler à quelqu'un d'autre pour la première fois de la semaine, quelqu'un d'humain... Juste, d'avoir une présence.
Tes yeux qui l'avaient accueillis si durement en deviennent même fuyant, et t'as la sensation étrange que, de le voir là, sur le pas de ta porte, fait remonter ta fièvre. Tu la sens perler à nouveau sur ton front. Stress, ou maladie. Tu ne sais pas qui en est le fautif.

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Sujet: Re: You see me in the darkness. Come and find me. (ft. Mikhaïl)     01.11.18 17:27
(You see me in the darkness. Come and find me.)

ootd« Tout de suite les grands mots. » Murmures-tu à toi-même quand ton patron t’accuse de violation de propriété privée. Tu ne te laisses pas décontenancer par son regard noir ou son sourire froid, bien que tu voudrais les lui faire ravaler, tu vas devoir être particulièrement prudent avec tes mots et ton comportement. Ce qui se révèle parfois une tâche difficile avec lui depuis quelque temps, tu dois bien l’admettre. Ah, si tu n’avais pas l’amour du risque tu aurais déjà décampé depuis bien longtemps dans une agence dans une autre ville.
Ses yeux fixent ton sachet ainsi que son contenu et tu devines qu’il est dubitatif. Tu ris sincèrement à ses mots quand il te soupçonne de vouloir le tuer, il te prend pour un novice ? « Voyons monsieur, si c’était le cas je serais un mauvais meurtrier. Il y a bien trop de preuves contre moi, non, il faut être plus subtil. Et puis pourquoi je vous tuerais ? Vous m’êtes encore trop utile, voyons. » Tu hausses les épaules en disant ceci, sur le ton de la conversation avant de secouer la main, pour chasser la plaisanterie. Dans ta ville natale, on aurait peut-être pris peur en connaissant ta famille et ton passé, mais Yeong Su n’en sait rien et tu préfères que c’en soit ainsi. Tu es venu à Busan pour démarrer une nouvelle vie, pas pour vivre avec les démons de l’ancienne. « Les médicaments pour les maux de tête et l’alcool pour ceux du cœur. » Tu agites une nouvelle fois le sachet, montrant que tu n’es pas prêt à lâcher le morceau. Tu t’impatientes un peu sur le pas de la porte, mais il est aussi têtu que toi et ne veut pas te laisser entrer.
Il soupire et tu reprends ton sérieux, écoutant ses paroles sans vraiment être convaincu pour son ton. Tu n’as pas envie de le laisser dans cet état, quelque chose t’attire dans cet appartement. Tu sais que quelque chose ne tourne pas rond. Tu roules des yeux quand il prétend ne pas être présentable, ce type est malade et il arrive encore à vouloir être absolument parfait. « Vous êtes humain, ça serait flippant si vous étiez toujours parfait. Vous ne pouvez pas toujours contrôler aussi, donc pour ce soir laissez-moi juste m’assurer que vous vous occupez bien de vous, d’accord ? » Ce n’est pas vraiment une question, tu t’avances un peu plus, arrivant bien trop proche de lui. Tu fixes son masque, tu ne l’aimes pas. Tu veux lui retirer, ta main libre montre vers son visage avant que tu réalises ce que tu allais faire. Merde, il faut que tu changes de programme. Finalement elle vient se poser légèrement sur son front pour s’assurer de sa température. Ta main est chaude, comme le reste de ta peau, une particularité qui a amusé tes proches dans ta jeunesse. Tes yeux s’écarquillent à son contact et tu t’exclames presque : « Rentrons, vous commencez à avoir de la fièvre. »
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Sujet: Re: You see me in the darkness. Come and find me. (ft. Mikhaïl)     05.11.18 19:14
(You see me in the darkness. Come and find me.)

ootd ♬Rien ne semble l'arrêter, ça te décontenance. Plus têtu qu'une mule, à t'en faire désespérer d'un jour arriver à le dresser. Malgré tes sommations l'animal ne bouge pas, visiblement résigné à t'imposer sa visite. Soupirant, tu passes une main agacée dans tes cheveux lorsqu'il ne prend pas tes mots au sérieux. Arrivant à court d'idées pour le chasser dans une certaine mesure de politesse. Tes doigts glissent jusqu'à ta nuque où ils restent un instant accrochés. Ton regard le fixe, noir, traduisant l'envie qu'il dégage alors que ton esprit contradictoire s'étonne de vouloir le voir rester.
Deux années passée à fuir la sociabilité, commencerais-tu a te languir de compagnie ? "Mon coeur va très bien, merci." Tu réponds sèchement lorsque sa réflexion t'interpelle. Non, il ne va pas bien, il est desséché et douloureux. Mais comment pourrait-il le savoir ? Comment pourrais-tu même l'autoriser à voir cette partie de toi ? Une fois de plus, tu tentes de le chasser mais tu commences à sentir ta détermination se faner. Et lui encore une fois, te tiens tête avec une confiance déroutante. Pourquoi insiste-il donc tant ? "De toute évidence tu me connais vraiment mal..." Tu murmures, plus pour toi même que pour lui. N'a-t-il  donc pas encore comprit que tu as l'obsession de ne jamais perdre le contrôle et d'être constamment irréprochable. Telle une sculpture. Tu refuses de laisser apparaître la moindre faille, sous aucun prétexte. Te donner l'air inhumain empêche le monde de voir tes blessures, et c'est bien plus simple ainsi. Là, avec tes yeux fatigués et fiévreux, tes cheveux en bataille, tu te sens trop lisible. En danger qu'une part de toi honnête puisse être révélée au grand jour. Tes gardes sont baissées, tes murs protecteurs ne te cachent plus. Si pour certain être vu ainsi peu sembler anodin, pour toi c'est une irruption fracassante dans ton intimité habituellement si bien dissimulée.

Soudain sa main se lève, tu la vois s'approcher de ton visage et, instantanément, te braques. Tu devrais reculer, mais ton corps choisit de se figer. Même ta respiration s'interrompt, t'anticipes le contact. Terrorisé. Qu'on s'autorise une telle chose envers toi, ce n'est plus arrivé depuis ton divorce. T'as perdu l'habitude. Confus, tu ne sais plus comment réagir.
Le contacte se fait, tu frémis. Restes à le fixer comme un abruti durant de trop longues secondes avant de te reprendre et d'enfin réagir. Ta main viens chasser la sienne. "Ne me pose pas si librement ta main sur moi je te prie. Ne sais tu donc pas que je ne supporte pas que l'on me touche ?" Tes mots invitent à une réprimande, et pourtant, cette fois ta voix ne parvient pas à se faire ferme. Tu sonnes plus comme une biche apeurée qu'un homme outré par un tel geste. Une supplication plus qu'un ordre découlé d'une contrariété. Ne me touches pas, parce que je me sens en danger, en danger de laisser s'effriter ce mode de vie que je me suis imposé. En danger parce que tu as senti ton coeur manquer un battement lorsque sa paume trop chaude a frôlée ta peau. Et encore maintenant, ton pouls est bien trop emballé.
Néanmoins tu soupires à nouveau, vaincu. "Cela dit, tu as gagné, restes si tu insistes. Cinq minutes. Pas plus." T'as juste envie de t'éloigner, et si tu ne peux y parvenir qu'en le laissant entrer, qu'il en soit ainsi. Toi, tu en profites pour reculer et t'enfoncer dans ton appartement. La proximité sur ce seuil de porte t'étouffes.
Tu trouves refuges à ton bureau, jouant nerveusement avec les esquisses éparpillées dessus. "Tu voulais peut-être voir ce que j'ai dessiné à la suite de ta précédente visite ?" Tu demandes presque avec empressement, comme si c'était la solution pour vous ramener en terrain neutre et professionnel. Cherchant déjà le projet en question. Au moins ça occupe tes yeux, ça te permet de lui tourner le dos plutôt que de l'affronter. Dieu merci, tu as enfilé ce masque qui cache tes joues rougies d'embarras. Troublé, tu as encore la sensation de sentir sa présence sur son front. Ce n'était pas répugnant comme tu avais finis par te persuader qu'un contact physique pouvait l'être. Non. C'était doux, peut-être trop.

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