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Nam Minhyun
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Sujet: don't tear me in half ((liang))     17.11.18 19:38




“I’d be lying if I said
you make me speechless
the truth is you make my
tongue so weak it forgets
what language to speak in.”

Colère sourde. Diffuse. Il aurait pu penser qu’il aurait su se calmer. De ces mots qui l’hérissent, irritent, mais ce serait mal le connaître. Tellement mal. Chaque coup retenu, souvenu, chaque parole dans sa mémoire. Minhyun rancunier, amer, gamin qui se défend comme il peut. Finit toujours par claquer la porte derrière lui. Les rues de Busan comme territoire. La confrontation comme seule finalité. Et le silence de son téléphone comme une conclusion. Ça ne fonctionne pas. Ça ne peut pas fonctionner. Et sous un soleil qui n’est même pas en berne, spectateur de son malheur, il traine des pieds dans le quartier. Connaît le chemin de la maison par cœur. Sans pour autant vouloir y rentrer à la maison. Se dit que c’est la dernière. Qu’il s’en va. Qu’il a assez donné. Créature à fleur de peau, il sait qu’il n’apporte rien de bien. Il sait qu’il le rend malheureux. Remarques assassines qui résonnent encore. Dans sa tête. Dans la cage l’escalier tandis qu’il grimpe les marches une à une, l’ascenseur toujours en panne. Baisse la tête quand il croise un des voisins, celui qui ne s’empêche de le traiter de nuisance, de bon à rien. Sans doute qu’il a raison. Tant pis, ce n’est pas comme s’il allait le revoir. Il vient pour mieux partir Minhyun. Un peu traitre au final. Tellement lâche. L’assurance que le studio est vide. L’assurance qu’il ne croisera pas Liang. Il n’a pas envie de le revoir. Pas envie de lui dire encore à quel point il le déteste. À quel point il regrette de l’avoir rencontré. Tristes mensonges. Verve insidieuse, hypocrisie. Comme s’il ne l’aimait pas. Mais les réponses, ses réponses sont tout aussi assassines. Ils ne font que se détruire. Les clefs dans sa main qui tremblent. Ou alors est-ce ses doigts. La porte qui s’ouvre en grinçant et le vide de cet endroit qu’il considérait comme chez lui. Avant. Il n’y a plus sa place. « Fuck it. » Sa voix qui résonne dans la pièce tandis qu’il se dirige vers le placard, il y a toujours sa valise, et il pourra dormir chez un ami en attendant de trouver mieux. C’est la bonne solution. La chose à faire. Et mécaniquement, concentré sur sa tâche, les yeux pourtant humides, il s’active. Rempli le bagage de ses vêtements. Il s’en va. C’est décidé.

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“sometimes i want to skin myself and crawl out of these fragile bones to become lethal, to become something out of carbon, something worth called beautiful.” ― r.meisel
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Qin Liang
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Sujet: Re: don't tear me in half ((liang))     17.11.18 21:00




“You're the drug that I'm addicted to
and I want you so bad
Guess I'm stuck with you
and that's that.”

Routine venimeuse. Il part pour mieux revenir. Toujours. Roue sans fin si tôt dans vos vies, malheur destiné à rester encrassé dans cette mauvaise habitude du jeu empoisonné. C’est plus fort que toi, trop souvent, de t’emporter pour un rien. Tu lèves la voix, tu écrases les propos que tu ne penses pas pour sentir leur poids te détruire dès que la porte claque. S’excuser ne résout pas tous les problèmes. Pourtant, avec lui, il s’agit d’une méthode fonctionnelle puisqu’il finit par revenir. À chaque fois, sans exception. C’est triste, cette manie entre vous deux de sauter aux extrêmes dès que l’occasion se présente. Minhyun va revenir, ce n’est qu’une question de temps. Convaincu de cette réalité, le téléphone un peu à l’écart malgré les doigts qui démangent de s’y jeter pour arranger la situation une fois de plus. Il te faut attendre un délai raisonnable avant de faire profil bas pour le ramener à la maison dans un jeu de manipulation si marquée que ça en devient ridicule. Les excuses, il revient, puis tout est magique pendant quelques temps avant qu’une nouvelle engueulade surgissent pour vous rappeler que vous n’êtes pas fait pour cohabiter. Vous n’êtes pas fait l’un pour l’autre, mais tu insistes. Tu t’accroches en cherchant un espoir qui n’existe pas.

Les livres se rangent sur le coin de la table alors que tu termines de manger, absent physiquement du cours auquel tu devais assister en ce début d’après-midi. Tu as préféré revenir plus tôt, incapable de trouver la concentration nécessaire pour suivre le côté magistral de ton éducation, subtile nausée qui sommeil à l’idée que cette fois il soit sérieux. Période de stress quand tu ne sais pas où il est et ce qu’il fait ou même avec qui il traine. C’est par habitude que tu termines dans la salle de bain face au miroir à juger le reflet qui t’est renvoyé pendant que tu te brosses les dents. Tu souhaiterais ne penser à rien, de trouver le courage de faire une sieste pendant que tu peux – moyen comme un autre de trouver un répit loin du merdier qu’est le quotidien. Sauf que tu n’as pas autant de chance. Tu ne possèdes pas le luxe de la tranquillité alors qu’il y a les clefs dans la serrure et il n’y pas une centaine de gens qui peuvent entrer comme ça chez toi. Tu le sais dans l’armoire avant même de pouvoir compter jusqu’à cinq, coupant court à ton tête-à-tête dentaire pour le prendre la main dans le sac. Littéralement. « Hey… » Malgré l’envie de lui laisser de l’espace, les lieux le permettent difficilement et tu n’aurais qu’à tendre le bras pour le toucher. Mais tu ne le fais pas, conservant tes doigts pour toi même si le geste tiraille les nerfs. « Don’t leave. I’m sorry for what I said, I didn’t mean it. »

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once upon a time we had it all // somewhere down the line we went and lost it // one brick at a time we watched it fall // i’m broken here tonight and darling, no one else can fix me
only you
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Nam Minhyun
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Sujet: Re: don't tear me in half ((liang))     20.11.18 19:00




“I’d be lying if I said
you make me speechless
the truth is you make my
tongue so weak it forgets
what language to speak in.”

Cette fois c’est la dernière. Promesse qu’il se répète en mantra, l’espoir qu’il s’en convainque. C’est dur d’accepter. Qu’il arrête tout. Qu’il abandonne. Mais il faut s’y faire. Ils ne sont pas fait l’un pour l’autre. On ne peut pas forcer le destin, et les moires ont montré clairement leur désaccord face à cette union. Et il a beau revenir à chaque fois, promesse de mettre sa fierté de côté, promesse de faire des efforts de calmer ce feu en lui, il a beau revenir les promesses se brisent, de son côté comme du sien. Fuck it. L’exclamation qui veut tout dire tandis qu’il est déjà à genoux devant sa valise à déposer vêtements après vêtements, en vrac, en hâte. Besoin de partir. Avant d’être trop faible et de le supplier de le laisser rester avec lui, de tenter à nouveau. L’impression qu’encore une fois il ne fera que le gêner, le blesser. Sursaut pourtant lorsqu’il entend sa voix, le haut de sa tête qui rencontre une des étagères du placard mural. Mais ça ne fait pas aussi mal. Non pas aussi mal que la présence de Liang, que son regard blessé. Forcément. Il voulait éviter ça Minhyun. Lâche. Que des mots, jamais d’action. Un peu peureux. Et voilà qu’il payait à coup de regrets son action aujourd’hui. Le sac à ses genoux le rendant coupable. Main qui masse sa tête tandis qu’il ferme les yeux. « I can’t. » C’est la seule solution viable. Ils le savent. Et si le plus jeune a su l’accepter il sait que c’est dur pour Liang. « We … We are just destroying each other please. » Et il aimerait bien dire que ça ne le touche pas, ne pas avoir cette touche d’affliction entre ses lèvres. Mais Liang c’est son héro. Celui qui l’a fait rêver. Celui qui lui avait pris son cœur dès un regard ou presque. Liang c’est son héro. Mais il ne veut pas le détruire. Et il sait bien que c’est lui le problème même s’il dit, hurle toujours le contraire, innocence faussée, culpabilité refoulée. « Would be easier. For me. For you. Sex is great, the best for all I know, but then … it’s so fucking annoying to fight. I’m a bitch, you’re a prick. Not working well together … » Les yeux baissés sur sa tâche, il n’ose pas le regarder dans les yeux, se sait faible face à lui. Capable de rester, de retourner à nouveau dans ce manège destructif.

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Qin Liang
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Sujet: Re: don't tear me in half ((liang))     24.11.18 12:44




“You're the drug that I'm addicted to
and I want you so bad
Guess I'm stuck with you
and that's that.”

Tracas continuel, l’idée qu’un jour il ne revienne pas qui reste constamment dans un coin de la tête sans pouvoir t’en départir. L’évidence que vous n’êtes pas fait l’un pour l’autre est toute tracée, puissante, viscérale. Tu l’aimes, mais tu n’es pas fait pour lui. Il t’aime, mais n’est pas celui qu’il te faut. Pourtant, quand tu poses les yeux sur sa silhouette dans le placard en train de plier bagages, tu refuses qu’il quitte les lieux que ce soit pour quelques jours ou même quelques heures. Désir qu’il reste, qu’il ne te laisse pas tomber. Le monde perd de ses vives couleurs lorsqu’il s’absente de ton quotidien, rôle nocif qu’il occupe dans ta stabilité. Il a raison, tu es conscient de ce détail qui fait de vous le poison de l’autre, pris au piège dans une relation qui n’ira jamais bien. Roue qui tourne, tragédie en déroute qui ne fait que se détériorer. « I know, Hyunnie. » Malgré ça, ce n’est pas suffisant pour te faire lâcher prise. Émotions qui s’expliquent difficilement, ce sentiment de besoin qu’il soit présent sans quoi ta vie perdra son sens. Scénario dramatique de grande échelle contre lequel tu as baissé les bras, incapable de lutter pour faire surgir la vérité. Les mêmes discours qui se répètent tel un vieux disque alors qu’il ne croise plus ton regard, forcé de plier les genoux pour te mettre à sa hauteur. « I love you and it breaks me whenever we fight. Sure it would be easier for both of us in the end if you decided to walk away, but I don’t think I can make it without you. » Manège contre lequel la société met en garde votre génération, manipulation calculée pour ton plus grand désarroi. Tu te risques à la tendre cette main dans sa direction, doigts qui veulent lui retirer ce sac pour de bon, mais qui prennent plutôt la direction de ses mains. « I need you here. Please, don’t leave me. We have to try again, unless you… » Les mots se coincent, nouvelle peur qui s’éveille au fond de ton ventre. Celle que les sentiments ne se partagent plus, que l’amour se profile à sens unique et que tu sois l’unique partenaire à vouloir encore s’accrocher à des bouts de promesses vides. « Unless, maybe, you don’t love me anymore? » Désormais ton tour de baisser le regard, l’attention qui glisse vers vos mains parce que c’est plus simple d’attendre la réponse ainsi.

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