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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     24.03.18 19:11




C'est deux connards dans un commissariat ...
ft. Allen & Shin Sung + Tenue

On dit souvent que les erreurs des autres nous impactent que si l'on tient à la personne. C'est peut-être pas faux. Peut-être que c'est ce qui explique ta colère, ton sentiment de déception, de trop plein.
T'en as marre de voir ces deux âmes auxquelles tu tiens tant se détruires, être si inconscientes. Parce que dans le fond t'as peur, t'as peur de ce jour où ils iront vraiment trop loin. Ou t'iras pas les chercher dans un commissariat mais dans une morgue. Déjà ce soir tu t'estimes presque chanceux, c'est pas l'hôpital. Pas comme la dernière fois où t'avais du aller chercher ton frère et qu'il t'avait causé une peur bleue avec cette histoire de canal, manquant la pneumonie.
Parfois tu lui en veux. Souvent même. De t'imposer ces frayeurs. Tu te demandes s'il réalise l'égoïsme de ses actes, le stress qu'il t'impose.
Vous qui avez déjà perdu un membre de votre fratrie, il devrait savoir à quel point tu t'accroches d'autant plus à lui. Mais dans ses dérives, tu crains d'un jour le perdre lui aussi. Pourtant tu peux pas l'attacher, non. Des deux c'est toi l'entravé, lui tu lui laisses le goût de la liberté. Et il en est ingrat.

Voir Shin Sung à ses côtés te retourne l'estomac. Il est sale, cerné, amoché. Coupable. Pourtant tes yeux sur lui sont toujours aussi confus. T'aimerais que ce soit plus simple de le détester, de lui en vouloir. Pourtant c'est pas de la haine que tu ressens. Non, t'es presque triste. Triste de le voir se mettre dans cet état, triste parce qu'il y entraîne ta moitié. Triste parce que tu te sens impuissant. Tu peux juste ramasser derrière eux, assumer parce que t'as l'étiquette du raisonnable. Celui qui essuie les merdes des autres, qui encaisse mieux.
Tu serres le poing, t'es frustré d'avoir à le rencontrer dans une telle situation, à un tel endroit. Parfois tu te demandes si c'est bien la même personne que tu as embrassée ce jour là. C'était si doux, rien à voir avec l'arrogance que t'as face à toi à présent. Putain. T'as envie de te baffer. A quoi es-tu en train de penser dans ce hall de commissariat bon sang ?

Tu les entraines avec colère jusqu'à ta voiture et t'y enfermes ton frère. Tu veux pas l'entendre, pas encore. Tu supportes pas quand il est bourré de toute façon. Arrivé à la maison tu le fouteras sous l'eau froide jusqu'à ce qu'il décuve, tu le fera vomir les merdes qu'il a du avaler. Jusqu'à ce qu'il soit lucide. Ce soir t'as décidé qu'il n'échapperait pas à la conversation ce con. T'atteins tes limites, t'as besoin de lui ouvrir ton coeur et de lui cracher ta rancoeur. Tu veux qu'il comprenne ce qu'il te fait endurer, tu veux qu'il culpabilise, qu'il s'excuse. Mais surtout, tu veux qu'il arrête.
L'affaire promet d'être longue et difficile, alors tu commences par l'autre.
T'as rien à exiger de lui, t'en as pas la permission. Tu peux juste lui faire des reproches, lui transmettre ta colère.
T'aimes pas être violent pourtant tu t'es pas contrôlé, t'as poussé son corps contre ta caisse sans même réfléchir. Un geste impulsif. Un geste que tu regrettes instantanément, mais tu ne le montres pas. Tu restes fermes, la mâchoire serrée.
L'accusé montre ses dents sans surprise, il répond avec désinvolture. Il est pas du genre à courber l'échine le sauvage, même face à toi.
Tu ricanes froidement quand il cherche à dédouaner ton frère. Pas vraiment de sa faute. Si il avait pas bu pour commencer, rien de tout cela ne serait arrivé. Alors si, si tu considères que c'est de sa faute. De leur faute à tous les deux.

Comme un asticot, Shin Sung se dérobe sous toi et se libère, il promet de te rembourser et toi tu frissonnes de sa proximité. Tu te mords l'intérieur des joues. C'est pas là que tu voulais en venir. T'avais juste envie qu'il s'excuse, pas qu'il parte en rage. Il te fait signe et s'éloigne. Tu l'observes un instant silencieux et confus. Tu vois sa démarche mal assurée, le sang séché sur ses vêtements, son épaule.
Oui vraiment, t'aimerais qu'il soit plus simple de le haïr. Tu supportes pas que cette vision te torde l'estomac, te fasses ressentir de l'empathie.
Ça t'énerve de ne pas avoir envie de le voir partir comme ça, de ne pas parvenir à accepter que vous vous sépariez sur ces mots.
Tu grognes, tu soupires. Et comme un faible tu finis par lui courir après. De toute façon avec son état, il n'a pas vraiment eu le temps de mettre beaucoup de distance entre vous.
T'attrapes sa main pour l'arrêter. Fermement, parce que t'as encore peur qu'il s'échappe. "J'ai signé une décharge, je suis responsable de vous maintenant, je peux pas prendre le risque que t'ailles encore faire des conneries." T'utilises comme prétexte, parce que tu peux pas lui avouer que t'as juste envie qu'il reste avec toi. Parce que dans le fond tu t'inquiètes de son état, t'angoisserais de le laisser se perdre comme ça, sans savoir si il est rentré chez lui, s'il va bien.
"Dors chez nous ce soir. Que je puisse au moins désinfecter tes blessures." T'ajoutes tout en baissant les yeux vers son épaule éclatée. Il t'énerve, te déçoit, mais tu peux pas laisser ses plaies s'infecter.
Soudain ton attention est attirée par le bruit d'une portière. A cette heure-ci, y'a que vous dans la rue et tu sais très bien que ça vient de ta voiture. Tu te tournes pour voir ton frère, désobéissant et titubant sortir du véhicule. Tu soupires. "Aish, Allen qu'est ce que tu fous putain ?!" Tu lui cries séchement, perdant patience. Tu lui avais pourtant dit de pas bouger... Mais dans le fond, ça t'étonnais déjà qu'il ait mit si longtemps à passer outre ton ordre.

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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     24.03.18 20:33




C'est deux connards dans un commissariat ...
featuring. Shin Sung + Tenue


Ta tête sur son épaule, dans la cellule, t'es presque en train d'angoisser, tu t'en veux déjà, à chaque fois que tu dois appeler ton frère au secours, tu te sens coupable, coupable de toujours l'emmerder avec tes bêtises , à chaque fois , inconscient, tu dérives, tu pars à l'aventure... Pourquoi ? Tu ne gères pas les choses de la même façon que lui, tu sais pourquoi ton petit frère a décidé de mettre lui-même fin à ses jours , tu sais pourquoi il a décidé d'abandonner. La pression familiale, les obligations, la bonne conduite, l'image à tenir. Tous les trois en permanence sur la potence, attendant juste de voir à quel moment votre père décideraient de tirer le levier . Lui avait décidé de le tirer lui-même. Et à ce moment-là ... T'as décidé de plus suivre la ligne tracée pour toi, t'as décider de déconner parce que vaut mieux en rire qu'en pleurer. Depuis trois ans, tu te fous en l'air, depuis trois ans, tu prônes cette liberté qui t’empoisonne. Et Aiden ... Aiden, il paie pour toi, il subit tes inconsciences, tes délires. Mais tu sais ,à force de l'avoir déçu, qu'il n'attend peut-être plus rien de toi , tu sais que de toute façon, il ne te fait pas confiance, et même si plusieurs fois tu as essayé de récupérer cette confiance ... Tu as l'amère sensation que c'est trop tard.
Alors tu fais l'autruche .... Comme si de rien était tu continue de lui pourrir la vie en pourrissant la tienne. Et quand t'es bourré ...T'y penses pas. Tu vis dans son ombre

Il est arrivé, tu étais resté contre Shin Sung en attendant, parce que lui aussi joue un rôle crucial dans ta vie, il est important pour toi. Comme un frère.
Et Aiden, il est la , tu n'oses même pas le regarder dans les yeux, à la place, tu arbores encore cette mine détachée, comme si tu n’étais pas concerné, un dédain arrogant que tu exprimais en regardant partout ... sauf dans ses yeux. Comme s'il était le fautif.

En partant, tu fais un clin d’œil au policier qui t'as attraper dans la ruelle, t'aime bien narguer. Une fois, dehors, l'air frais, te met un coup de fouet, la fraîcheur rosis tes joues et tu te sens un peu engourdi.
« Heeeyyyy .... »
Tu te plains lorsque ta moitiée te pousse dans sa voiture, dans un mouvement lasse, tu y restes, tu t'affales sur le siège , les yeux fermés ... T'as la tête qui tourne, t'es complètement mort.
Tu soupires et sursaute en voyant la scène a travers le par brise ... Aiden n'est pas content. Tu souris presque moqueur. T'arrives à te déculpabiliser à ta façon ... T'as rien fait de mal n'est ce pas ?
Tu ne réagis pas au début , mais lorsque tu remarques shin qui s'en vas , Aiden le retenir. Tu captes que ce n'est pas un bon plan. Tu sors de la voiture, maladroitement, tu regardes enfin ton frère dans les yeux, un regard noir que tu n'arrives même pas a contrôler. C'est toujours comme ça ... C'est de ta faute mais tu te sens agressé, tu sais qu'il t'en veut alors tu culpabilises. Ta culpabilité t’énerve et comme tu n'es pas vraiment un pro en ce qui concerne le fait de gérer tes émotions, tu te mets juste en colère. L’alcool n'aide pas a y voir plus clair.
« Ce que je fous ? Bah, je sors de la voiture ... Je dois plus fermer ma gueule ? »
Le sarcasme , t'es insupportable. Tu soupires, baissant de nouveaux les yeux, c'est une véritable guerre à l’intérieur de toi ... Tu voudrais lui crier que t'es désolé, lui dire merci, mais ... Il doit tellement vous mépriser, autant lui donner une raison de plus de le faire. T'es clairement ingrat et égoïste.
« Tu vas ou mec ? »
Tu regardes Shin Sung tout penaud en remarquant qu'il partait.
« C'est bon ... Aiden , ce n'est pas Shin le fautif ... »
Tu ne savais pas de quoi ils avaient parlé juste avant maiis tu savais que ton frère lui reprocherait ton attitude. Tu lances un regard à ton meilleur ami ... Tu sais que ça va être la guerre pour savoir à qui la faute. Et tu savais déjà le débat inutile, tu soupires encore, la tête qui tourne, t'es vraiment pas bien, le regard embrumé.
« T'en prend pas à lui, il voulait juste me protéger ... s'il avait pas été la je me serais fait défoncer la gueule par un mec ... J'ai un peu dragué sa meuf, puis je l'ai insultée enfin ... Ce n'était pas voulu, je ne savais pas qu'elle avait un mec »
Tu faisais toujours passer ton meilleur ami pour le gentil, tu étais sûrement d’ailleurs le seul à le faire.
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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     28.03.18 23:28




C'est deux connards dans un commissariat ...
featuring. Allen&Aiden + Tenue


Tu ne t’excuses jamais, ce n’est plus un principe à ce stade, c’est plutôt tu n’y penses même plus. Tu ne sais pas vraiment pourquoi au fond, si c’est juste ta fierté mal placée, le fait que tu ne veux pas dépendre des autres ou si c’est parce que tu sais que ça ne changera rien à ce que tu as fait. Souvent les autres laissent tomber, te laissent là où ils t’ont trouvé, ils ne cherchent même plus à te tendre la main, pourtant, tu sens celle d’Aiden saisir la tienne alors que tu t’éloignes de la voiture. Tu te tournes vers lui, véritablement surpris ce qui change de ton air désinvolte de d’habitude. Vu sa colère, tu penserais que ça le soulagerait de te voir décamper, même dans ton état. Pourtant, il prétend qu’il n’a pas envie que t’ailles faire de conneries ailleurs à cause de la décharge qu’il a signée, si tu es tenté de le croire -à sa place tu ne te ferais pas confiance non plus- tu ne peux t’empêcher d’avoir un petit rictus moqueur et joueur :
« Admets plutôt que tu n’aimes juste pas quand je ne suis pas avec toi. »
Tu hésites à reprendre ta route, mais, pourtant, tu ne dégages pas sa main de la sienne quand il reprend la parole. Il t’invite à rester chez eux pour la nuit et à te laisser désinfecter tes blessures. À ces mots, tes lèvres se pincent car tu es bien obligé de l’admettre, ton épaule est dans un sale état et l'idée qu'Aiden veuille passer du temps avec toi te tente. Et il y a aussi le ton dans sa voix, un truc qui te force à rester où tu es. Avant que tu ne puisses prononcer un mot, votre attention est attirée par Allen qui sort de la voiture. Aiden s’énerve une nouvelle fois, et tu as presque envie de rire, on a vraiment l’impression d’un parent essayant de tenir tranquille ses enfants dissidents. Allen a aussi un regard noir et répond avec colère aux ordres de son frère, malgré toi, tu ne te sens pas à ta place ici. Mais Allen te demande où tu vas, avec son air de chien battu auquel tu ne peux résister, et tu réponds sans vraiment réfléchir :
« Je ne voulais pas abuser, j’ai assez merdé comme ça. »
Ce ne sont pas des excuses, mais c’est le plus proche que l’on puisse t’arracher à ce moment. Ton meilleur ami te défend, tu ne peux t'empêcher de lui lancer un regard reconnaissant avant de le tourner vers Aiden, pour voir sa réaction. Tu n’as pas l'intention de foutre la merde entre les deux frères, ce n’est ni ton but ni ton envie. Tu connais une partie de leur passé, et tu ne veux pas que ce soir soit la dispute de trop ou une connerie du genre. Allen est ton meilleur ami, et Aiden est bien plus important pour toi que tu ne veux l’admettre, autant limiter les dégâts que tes conneries provoquent. Alors aussi étrange que cela puisse paraître, tu reprends la parole jouant la voix de la raison éco +, à ta manière et avec la tête en vrille à cause de l'alcool :
« Si on se cassait juste d'ici ? Tu vas finir à terre Al' et j'ai pas envie d'avoir ça de plus sur la conscience. Toute façon pas sûr que la leçon rentre si tu la fais maintenant Aiden. »
Tu désignes le commissariat derrière vous ainsi que le temps qui semble de moins en moins clément, tu n'as même pas à évoquer votre état pitoyable. Tu te demandes même comment tu fais pour tenir debout et arriver à parler. Puis tu frissonnes de froid, tu gèles littéralement sur place. Ta main toujours dans celle d’Aiden, tu la tires légèrement vers la voiture pour l'inciter à bouger, même si tu es presque sûr que ton intervention n’a pas vraiment calmé la tempête.
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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     29.03.18 21:27




C'est deux connards dans un commissariat ...
ft. Allen & Shin Sung + Tenue

Tu lances un regard noir à Shin Sung lorsqu'il te nargue. C'est pas le moment, et la blague est mal choisie. Toi si confus, t'as peur qu'il touche trop à la vérité avec ses mots. Par fierté tu soupires, tu chasses l'air d'un mouvement de tête qui remet tes mèches en place, tu regardes ailleurs. "N'importe quoi." Tu grommelles entre tes dents, de mauvaise foi. Tu peux pas avouer qu'il a probablement raison, et que, même quand tu le vois dans cet état, tu préfères qu'il soit près de toi plutôt que loin. Tu veux sa présence à son meilleur et à son pire. Comme un chiot accro à son jouet,
Parfois t'es jaloux de sa proximité avec ton frère. De ce rapport particulier qu'ils ont et que tu ne peux pas partager. Toi le sage qui marche sur la pointe des pieds lorsqu'ils courent loin devant en tapant des talons. T'es isolé de leur folie que t'aimerais parfois goûter. A force de les ramasser comme ça, tu ne sais plus si t'es énervé parce qu'ils sont lamentables ou si c'est ta propre jalousie qui te rend fou. L'espace d'un soir, tu voudrais aussi croquer la vie avec innocence et désinvolture. Sans penser à demain, ni aux autres. Juste à toi et ton envie de t'envoler. Mais qui te rattrapera lorsqu'il sera temps de retomber ?
Personne.
Certainement pas Allen, il sera encore trop au dessus de toi, dans sa stratosphère. Il te regardera plonger de haut et toi tu t'écraseras seul sur le bitume.
C'est pour ça que t'es obligé d'être barbant, raisonnable. Droit dans tes chaussures. Pour éviter l'accident fatal. Un sacrifice que ces idiots ne comprennent pas, tu le sais. Ils le réalisent pas et pourtant, ça t'empêche pas de continuer à être là pour les relever.

La portière résonne dans la rue, tu te tournes vers ta moitié qui titube hors du véhicule. Misérable, il te met en rogne. Même la main de Shin Sung dans la tienne ne parvient pas à t'apaiser. Pourtant tu t'y accroches sans même t'en rendre compte. Même quand tu te tournes pour hurler sur ton frère. Vos doigts se mêlent si bien, à croire qu'ils ont étés façonnés pour être unis.
Tu regardes avec déception Allen  s'approcher de son pas mal assuré, vomissant un flots de paroles alcoolisés. Tu le vois bien qu'il maitrise plus son vocabulaire ni même ses émotions. Ça sort brute de sa bouche, sans filtre, sans constance. Ça monte, ça descend, ça rage, ça se cache. Te la reconnais bien là; l'ivresse, sa maitresse. "Je t'avais dis de rester assis et d'attendre !" Tu rétorques agacé. Mais même toi, tu sais pas pourquoi tu t'acharnes. Il t'écoute probablement pas, et pire, il en a sûrement rien à foutre de tes directives. Ça doit même l'amuser de te désobéir, de jouer le d'ingrat désinvolte. Juste pour te provoquer. C'est parfois l'impression que t'as, qu'il agit comme un con juste pour que tu viennes le sauver, pour attirer ton attention.

Il vient jouer les défenseurs. Le premier dédouane le deuxième et le deuxième excuse le premier. Ils font clairement la paire, à se protéger l'un l'autre pour que personne ne prenne finalement le blâme. "A vous écouter c'est la faute de personne." Tu ricanes froidement après avoir noté leurs plaidoiries respectives. "Moi je pense surtout que c'est votre faute... à tous les deux !" Tu martèles alors ta conclusion en insistant bien sur la fin. Ensemble, ils créent toujours une tornade de toute façon. C'est leur association qui a fait exploser cette soirée, rien de plus. Tweedle Dee et Tweedle Dum. Toi t'as l'impression d'être le père au milieu, qui fait la morale à ses fils pour la centième fois. Tu sais que c'est vain et pourtant, tu t'acharnes à chercher la raison en eux.
Shin Sung tire alors sur ta main, suggère que vous vous cassiez d'ici. Tu réalises qu'il te tient toujours, t'avais oublié. Le fait qu'il se dirige vers la voiture manque de t'arracher un sourire. T'as le sentiment d'avoir gagné en le faisant revenir. Il s'enfuira pas ce soir, il restera encore un peu avec toi. "Bonne idée oui. Zoner devant un commissariat avec deux idiots c'est pas ce que je préfère." Tu approuves. T'as pas envie que quelqu'un te surprenne ici, en train de t'occuper de ces déchets.
T'observes la silhouette de ton ami qui t'entraîne, tu remarques alors son frisson et tu décides de séparer vos mains. Si tu le fais, c'est simplement pour pouvoir retirer ta veste que tu jettes sur ses épaules. Vous allez rentrer au chaud dans le véhicule, pourtant tu te sens obligé d'avoir ce geste. Comme si trente secondes à l'extérieur étaient importantes. Pendant ces trente secondes, t'as envie de le réchauffer.
Et puis il y'a Allen qui traine toujours la patte derrière vous. Pour lui t'enlèves ta chemise et tu te bénis d'avoir penser à mettre plusieurs couches. Tu le couvres aussi en râlant légèrement. Le regard toujours noir et rempli de déception.
Même si tu prends soin d'eux, tu boudes toujours et tu le caches pas. Tu voudrais pas qu'ils pensent avoir gagné en t'attendrissant avec leur air misérable de chiens de rue.

Une fois dans la voiture, tu t'assures qu'ils attachent correctement leurs ceinture à l'arrière. Décidément, t 'as vraiment l'impression de surveiller des enfants. "Je préviens, le premier qui gerbe, il peut payer pour faire changer tout le revêtement de mes sièges. Et c'est du cuir de veau, ça coûte un max." T'avertis fermement. Tu te contenteras pas d'un simple nettoyage si l'intérieur de ta caisse venait à être décorée de vomi. Non, ça te dégouterait tellement que tu ferais tout remplacer.
Comme pour l'aller, le retour se fait rapidement. Pas de trafique, personne sur la route sauf vous. Même les feux sont de ton côté et tu roules avec fluidité.
Tu retrouves la place que tu avais laissé devant votre immeuble et tu te gares. T'as plus qu'a faire monter les enfants jusqu'à l'appartement désormais. Au moins entre vos murs tu pourras garder un oeil sur eux, et tu sais qu'ils seront à l'abris de faire une connerie. T'es donc rassuré lorsque vous passez le seuil de ta porte et que tu la refermes derrière vous.
Immédiatement, tu les abandonnes un instant, le temps d'aller chercher une couverture et un oreiller dans ta chambre. Tu reviens avec au salon pour les jeter sur le canapé. "Tiens, installes toi là pendant que je m'occupe d'Allen." Tu indiques à Shin Sung.
Ton oreille est alors soudain interpellée par un bruit, un léger tambourinement contre les vitres. Tu tournes le regard vers l'extérieur, il pleut et tu souris sans même y penser. A une poignée de minutes près, c'était sur votre tronche. "Juste à temps..." Tu souffles alors à toi même.  
T'es captivé par ces gouttes qui s'écrasent contre tes fenêtres, le coeur prit de mélancolie. Puis tu reviens soudain à la réalité, quand tu te rappelles qu'il est juste à côté de toi. Cette association t'évoque soudain le souvenir de vos lèvres mêlées et tu te sens rapidement mal à l'aise, incapable de croiser son regard. Peut-être même que tes joues sont devenues un peu rouges, en tout cas tu sens leur température monter.
Tu te racles la gorge. "Euhm. Allen ! Viens ici." Tu portes rapidement ton attention sur ton frère pour te distraire. T'attrapes son poignet et tu le tires avec toi jusqu'à la salle de bain. Là, t'allumes la douche. De l'eau froide, tu sais que ça va être une torture. "T'as besoin de dessaouler là. Faut que je te parle et je veux que t'entende ce que j'ai à te dire." Tu le fixes fermement, t'as bien l'intention de le faire aller sous cette douche. Tu plaisantes pas, tu plaisantes plus. Ce soir c'est celui de trop pour toi. Ta patience a trouvé sa limite.

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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     07.05.18 21:53




C'est deux connards dans un commissariat ...
featuring. Shin Sung + Tenue


Il a assez merdé comme ça ? Shin ? Mais putain de merde ? Il a fait quoi ? Il est pas le responsable de quoi que ce soit et le fait que lui-même se considère responsable te gave a mort ... T'es un gamin, t'as envie de hurler de colère. Tu savais qu’appeler le plus sage de la fratrie ne serait pas une bonne idée. Prochaine fois, tu passes la nuit au poste, parole d'Allen bourré. Il te lance pourtant ce regard reconnaissant ... Ouais.
Avoir ça en plus sur la conscience ? Tes sourcilles se froncent, tu ne réponds pas, mais t'as envie de lui dire fermer sa gueule ... Si tu tombes, si tu t’écorches la gueule sur le béton, si te tire un jour une putain de balle dans le crâne, le seul fautif, ce sera toi. Alors qu'est-ce qu'il a à avoir sur la conscience ... Ça te fait chier. Tu dis rien, car ta rage te bloque. En plus, ils sont main dans la main devant toi ... C'est quoi ce délire encore ?
Bref ... T'es saoulé dans tous les sens du terme. Et Alors ... Aiden qui continue avec ses ordres.
« Ai' ... T'es pas ma mère ok ? »
Autrement dit : ferme ta gueule ... Demain dans ta tête ça vas encore être le chantier, tu vas te rappeler de ce que t'as dit, tu vas vouloir t'excuser, puis tu vas faire de ton mieux, tu vas bien te comporter, mais ça ne va pas durer, et ça va recommencer, un putain de cercle vicieux, tu l'aimes a en crever ton frère, un amour pur et sans condition, mais putain ... Parfois, il a le don te mettre hors de toi aussi bien que tu parviens à le mettre hors de lui. C'est un peu comme une guerre sans fin qui a pour but de définir lequel aime l'autre le plus dans une violence tellement absurde.
Il vous accuse et il a sûrement raison de le faire.
Tu te traînes, t'en a marre et tu sens la chemise de ton frère atterrir sur tes épaules ... T'en veux pas, ça te donnerais une raison de plus lui en vouloir de t'en vouloir.

T’écoute plus rien, le cul dans le siège, d'un coup t'en veut au monde entier. T'es toujours le petit Allen que tout le monde adore pour sa joie de vivre, ses sourires cons et ses aires de rayon de soleil. T'es aussi toujours celui qu'on regarde en premier parce que ... Tu te montres, t'es vivant, tu brilles. Le problème, c'est que la façade n'est pas si épaisse que ça. La colère derrière ton masque inconscient te ronge, et dans ce genre de moment t'as juste l'impression que ça va exploser, que tu va tout détruire autour de toi. T'es trop bourré que pour être un minimum lucide.

Une fois arrivé chez toi, t'aurais même pas été capable de taper le code, tu te contentes de t'engouffrer dans votre appartement, et tu veux fuir, tu vas les laisser. De toute façon, tu ne sais pas pourquoi, mais t'as une drôle d'impression quand t’es avec eux deux, en même temps ... T'as encore cette impression gênante de devoir t'effacer devant ton frère sans vraiment comprendre d'où ça vient.
« Bonne nuit mec ... »
Ouais, t'es sur le point de te barrer.
Mais pas le temps de niaiser, ton bro il a ramené une couverture et d'un coup, il te rappelle à l'ordre. Il t'attrape par le poignet et au début, tu luttes, tu tires dans le sens inverse pour qu'il te lâche, comme un gosse en crise, mais tu te retrouves bien vite attiré contre ta volonté vers la salle de bain ... Oh putain non.
L'eau, que tu devines froide, coule dans la douche. Tu lances un regard presque dégoûté vers la douche, puis en colère vers ton frère.
« Qu'est ce que tu fou là ? Moi, je veux pas te parler , lâche moi ... Je veux pas aller dans la dou.... »
Mais t'as pas le temps d'en dire plus que tu sens déjà l'eau froide qui te ruisselle sur la peau , sur le crâne , ça fait mal, comme un coup de fouet , tu bloques ta respiration, un gémissement t’échappe et dans une violence que tu ne calcules pas , tu attrapes ton frère par le colle et le tires avec toi, c'est presque comme un reflex de survie.
« ENFOIREEEE .... Putain t'es un gros malade, je te déteste .... »
Tu te débats pour sortir, les vêtements trempés ... T'as froid, mais effectivement, ça a pas eu le don de te calmer, mais t'es un peu revenu sur terre. Le problème, c'est que t'es en colère.
Le regard brillant, le visage rouge, les cheveux collés sur le front.
« Pourquoi t'as fait ça putain ... Tu veux me dire quoi ? Que t'es pas content ? Que t'en a marre de moi ? Que j'aurais dû crever à la place d'Ansel ? ... »
Tu te bloques d'un coup, ce prénom ... Prononcé, ça faisait toujours mal, a l'un comme à l'autre. Ton regard s'humidifie un peu plus. T'y avais souvent pensé à ça.
Bloqué dans tes mots, tu retirais au moins ton haut ... Si tu devais prendre une douche, t’allais pas non plus le faire habillé.
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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     07.05.18 23:13




C'est deux connards dans un commissariat ...
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Allen se débat. Normal, t'as l'habitude et tu persévères jusqu'à parvenir à le trainer à la salle de bain. Son ivresse le rend faible et maladroit et ça t'aide à avoir le dessus. Il te suffit de tirer sur son pauvre poignet meurtri pour l'emmener à ta suite. Comme une poupée de chiffon que tu promènes dans votre appartement.  
Tu vois la frayeur naître sur son visage lorsqu'il comprend, lorsqu'il te voit actionner l'eau froide. Mais tu restes de marbre lorsqu'il tente de te résister. Il ne veut pas y'aller, mais il ira. Tu le pousses avec fermeté jusqu'à ce que l'eau le recouvre et le rende muet. Presque cruel par ton manque d'empathie. "Arrête de faire chier, t'avais qu'à réfléchir avant de boire." Tu rétorques simplement pendant que tu lui fais subir cette torture pour rapidement lui remettre l'esprit en place.

Mais soudain ses mains t'agrippent et tu n'as pas le temps de réagir avant de te retrouver projeté toi aussi sous le jet glacial. Tu te sens ainsi con de ne pas avoir anticipé. Bien entendu qu'il allait se montrer vindicatif et agir de la sorte. Le froid te crispe, comme un courant électrique sur ton échine. Tu frisonnes, lâches même une plainte sous le choc thermique. "Putain !" Le juron s'échappe seul de tes lèvres. Avec hâte tu cherches à tâtons le robinet pour couper l'eau et te sauver de ton propre piège.
Ton autre mains repousse les assauts ton frère, vous vous débattez dans la cabine comme des enfants capricieux. Pourtant la situation est bien plus sérieuse que les conflits qui vous animaient gamins. Vos jeux de mains n'ont plus rien d'innocents et de puérils, ils sont devenus violents et intenses.
Allen finit par s'échapper et tu le suis de près. Retirant avec hargne ton pauvre t-shirt blanc désormais trempé. Tu le jettes au sol dans un geste de colère avant de lancer un regard noir à ton jumeau "T'es vraiment trop con !" Tu vocifères avec rancune.

L'air de la salle de bain est devenu étouffant. Rempli de haine, une haine qui ne demande qu'à éclater. Et c'est le brun qui brise la glace le premier, ouvrant grand la porte du conflit. Celle que tu ne voulais qu'entrebâiller avec précaution. Lui l'ouvre à grand coup de pied. Sans détours, ses mots te glacent le sang et te prennent à la gorge. Comment peut-il dire une chose pareille ?
T'en as l'estomac noué. C'est brutal et t'encaisses mal. Toi qui ne lèves jamais la main sur personne, cette fois tu ne peux pas la retenir; la gifle qui vient heurter la joue de ta moitié. Comme un réflexe, tu ne l'as même pas réfléchie. C'était une impulsion, une initiative de ton subconscient. Et elle a claqué fort contre la joue mouillée du brun.
Tu devrais être choqué de ton geste et pourtant, tu renchéris. Tu t'approches de ton frère comme une tornade, tu le pousses contre le mur pour réduire la distance entre vous. Parce que t'as besoin de fixer ses yeux pendant que tu lui parles, t'as besoin d'être proche pour être sûr que tes mots le percutent. "Non t'aurais pas du crever à sa place. Dans un monde parfait personne aurait du crever, tout simplement. Mais j'ai plus que toi maintenant, tu comprends ça ? Et quand je te vois faire tes conneries, j'ai peur de te perdre aussi. Je suis tout le temps stressé à l'idée qu'il t'arrive quelque chose. Merde, tu réalises pas à quel point la vie est précieuse ? Arrête de gâcher la tienne ça me rend dingue !" Tu lui hurles dessus, poussant ses épaules contre le carrelage froid. Tu finis par laisser ta paume frapper avec violence le mur, dans un claquement sourd et humide. Sans lui laisser le temps de répliquer, tu poursuis ta tirade, toujours plus énervé, la mâchoire crispée. Tu t'emportes seul "Aish...Cazzo di merda...Tu sais que t'es vraiment qu'un gamin égoïste ? T'as aucune volonté, tu te laisses juste couler. Mais tu penses à moi un peu ? Qu'est ce que tu ferais si j'arrivais pas à garder la tête haute, si j'endurais pas pour maintenir nos vies à tous les deux ? De nous deux c'est toi qui t'écroules, mais t'as pas le droit putain. C'est moi qui l'ai trouvé, qui ai tout vu. C'est moi qui aurais de bonnes raisons pour sombrer. Et pourtant je continue de me tenir droit. Vraiment... T'es si capricieux, j'en ai marre de ta rébellion et de tes fichus échappatoires bidons. Moi aussi je souffre, mais on a pas d'autres choix que de continuer à avancer." Ton sac vidé, tu finis par te taire, presque hors d'haleine. T'es surpris d'en avoir dit autant, d'avoir craché incontrôlablement toute cette vérité que t'avais toujours retenu. Regrettant déjà à moitié cette honnêteté. Tes yeux continuent pourtant de percer les siens avec froideur et détermination. Mais tu finis par soupirer et secouer la tête pour détourner finalement ton regard. Tu te redresses et recules. "T'avais raison. On aurait pas du parler." T'aurais du l'écouter, pour une fois.  "Va au diable Allen. Bousilles toi si tu veux, au final je m'en fous." La discussion était une mauvaise idée. Tu voulais lui faire part de tes inquiétudes, lui reprocher de te laisser dans la crainte constante... Mais au final le dialogue s'est fait tranchant, laissant ton âme en sang.
Le jeans imbibé, la peau humide et les cheveux perlés, tu quittes d'un pas rapide la salle de bain, laissant la porte claquer derrière toi.
Tu trembles, ton coeur tambourine. T'as même du mal à respirer. C'est le contre coup de votre affrontement qui te laisse dévasté. La haine qui se dissipe pour laisser la peine t'inonder, l'adrénaline qui retombe.

De retour au salon tu retrouves Shin. La pluie est toujours là mais cette fois elle ne te distrait pas. T'as la tête désormais bien trop occupée pour t'évader vers tes fantasmes. Tu restes à distance, fixes le sol. Tu ne te sens plus la foi de soigner ses blessures. T'as besoin de t'isoler, vite. D'être seul pour craquer parce que tu le sais, t'arriveras pas à te retenir. "Si t'as besoin de quelque chose demande à Allen. Moi je vais me coucher. Il y'a du désinfectant dans la salle de bain. Sinon je regarderais tes plaies demain matin. Désolé." Tu parles sans le regarder, la voix rauque et chevrotante des sanglots naissants. La gorge nouée pour essayer de les contenir. Déjà ta vision se brouille, les larmes qui perlent devant tes iris font éclater les lumières. L'une d'entre elles s'échappe et roule lourdement contre ta joue. Froide et épaisse, le signal de départ pour toi. Il est temps de t'enfuir et de te cacher dans ta chambre avant de perdre totalement le contrôle. Le coeur à vif, t'es incapable de contenir tes émotions plus longtemps.
La porte close, à l'abris, tu te laisses glisser contre celle-ci. Tes jambes refusent de te porter plus longtemps. Tes mains se portent à ta bouche pour tenter d'étouffer le son de tes pleurs. Gémissements de douleurs que tu ne retiens pas. Le visage désormais noyé sous les larmes qui semblent couler à l'infini. Replié sur toi même, brisé.
Ansel. Ce prénom qui n'avait plus caressé tes oreilles depuis si longtemps revient pour te hanter de la plus violente des façons. Paroles crues de ton frère. Tu ne parviens pas à mettre en cause son ivresse pour le pardonner. Il t'a blessé, plus que jamais, et tu n'es pas certain d'arriver à tourner cette page qui vient de s'écrire. Tu le sens, comme une déchirure qui nait entre vous deux. Déchirure irréversible.

gabi le loup




Si ta vie est tracée, dévie! Prends des routes incertaines, trouve des soleils nouveaux. Enfile des semelles de vent, deviens voleur de feu. Défie Dieu comme un fou, refais surface loin des foules. Affine forces et faiblesses, fais de ta vie un poème. Sois ouragan entre rebelles.

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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     08.05.18 0:05




C'est deux connards dans un commissariat ...
featuring. Shin Sung + Tenue


Vous vous débattez, vous repoussez, les mots sons durs, mais les tiens provoque quelque chose d'encore pus dure. Sa main s’écrase sur ta joue, depuis quand n'avait-il plus été violent de la sorte avec toi ? Tu n'es même pas sur de te rappeler , ayant toujours été le plus dissipé des deux. À ce moment la, tu t'arrêtes, tu te laisses faire, il retire son haut lui aussi et ton dos se retrouve plaqué contre le carrelage froid, et tu ne sais pas quoi dire, ta gorge se sert et tu sais que t'as été trop loin, t'as gratté la corde sensible a un moment où il ne fallait pas ... La colère et l'alcool n’étaient pas des arguments suffisants pour ce que tu venais de faire. D'un coup, calmé par cette gifle qu'il venait de te mettre, lui semblait au contraire sortir de ses gonds.
Et ses mots, un débit de paroles que tu t'efforçais de comprendre, et plus il parlait, plus tu te sentais coupable, coupable d'être toi, encore, coupable de le faire souffrir. Tu n'avais jamais vu les choses comme cela à vrai dire, car tu n'avais jamais attendu de lui qu'il agisse ainsi , tu ne lui demandais pas de te ramasser , tu savais juste qu'il le ferait , comme si c'était normale. Mais ... Il souffre, et jamais il ne l'avait dit, tu n'es pas stupide au point de ne pas t'en être douté, mais même si tu étais celui qui le connaissais le mieux, tu te rendais compte que tu ne le connaissais peut-être pas si bien que cela. Ton cœur se déchire avec le siens, ça fait mal, ça fait tellement mal. Et toi t'as pas de mal à pleurer devant lui, donc en silence, les larmes commencent à couler sur tes joues, t'es en colère, tu t'en veux, tu veux hurler, lui hurler de te lâcher et de se taire, ses paroles te font mal ... Elles te font mal parce que lui aussi a mal. Tu avais tout provoqué, impulsif, irréfléchis et maintenant, tu allais devoir en assumer les conséquences.
Son poing s’écrase sur le mur, juste a coté de ton visage et tu prend ça comme une agression sans pour autant bougé d'un poil. Ton regard juste plongé dans le siens remplis de colère et de douleur.
C’est un aveu qu'il te fait ... Mais tu ne peux pas t'en réjouir. Votre frère vous manque ... Terriblement et la cicatrice est encore tellement fraîche.
Lorsqu'il évoque ce fameux jour, le jour ou la douleur a pris le dessus sur le désespoir ... Ou l'inverse ? Tu fermes les yeux, tu veux plus le regarder, tu veux plus le voir, t'assume plus. Lui l'a vu ... toi tu l'as imaginé et dieu seul sait a quel point l'imagination peut parfois être bien plus cruelle que la vérité. Il n'a pas le droit d’affirmer qu'il a plus à plaindre que toi ... Mais sur le coup la colère rend tout totalement irrationnel.

Le silence s'installe ensuite, tu pleures en silence, sans rien dire, le regard toujours noir de colère, tu veux lui hurler que t'es désolé, que toi non plus tu ne veux pas le perdre, qu'il est tout ce que tu as, mais ... T'y arrive pas, la gorge nouée, tu as la sensation que si tu ouvres la bouche pour parler, tu ne pourras plus jamais t’arrêter de pleurer.
L'entendre te dire ensuite qu'il n'en a plus rien à faire te plonge dans un désespoir intense ... Si lui n'en a plus rien à faire de toi ... Alors pourquoi et pour qui tu ferais des efforts ?
Et sans un mot, tu le laisses s'en aller, t'as rien dit, t'as subis, le cœur battant, t'as l'impression qu'il va exploser tellement tu as mal. Vous ne vous comprenez pas et c'est là que ça coince. Lorsque la porte de la salle de bain claque, que tu te retrouves seul, tu es dévasté, par la colère, par la tristesse, a ce moment la, tu as l'impression de revivre le drame de perdre un frère... Tu te laisses glisser contre le mur, accroupie sur le sol le visage caché contre tes genoux , et c'est un gémissement qui t’échappe ... Tu voulais le rejoindre, mais ... En même temps, tu avais la sensation amère et horrible qu'il ne voudrait plus jamais te parler, ni même te voir... Tu l'avais perdu et tu ne le supportais pas.

Pleurant désormais à grosse larme, le corps crispé et parcouru de spasme. Tu avais chaud malgré la douche froide, tu étais trempé sur le sol et démunis.
À ce moment-là ... Tu aurais peut-être voulu mourir.
« Je suis désolé ... »
Tu parlais tout seul, seule dans cette atmosphère lourde ... tu aurait peut ètre voulu qu'il l'entende mais tu avais l'impression que tes mots ne valaient plus rien desormais.
« Pardon ... »
Tu insistes, tu t'en veux tellement ...
gabi le loup


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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     20.05.18 16:24




C'est deux connards dans un commissariat ...
featuring. Allen&Aiden + Tenue


Quand tu vois les jumeaux à deux, tu as souvent l’impression d’être de trop. Comme une tache sur un tableau, celui qui corrompt l’harmonie de l’ensemble. Qui corrompt les deux éléments principaux, autant Aiden qu’Allen. T’es de trop et ça te rend jaloux de leur relation. Tu sais très bien ce qu’Aiden pense de ta relation avec ton jumeau, il pense que tu l’entraines dans ta chute, que tu le pousses aux extrêmes les plus fous sans te soucier des conséquences de tes actions. Et tu ne peux pas vraiment le nier, même si tu sais très bien qu’Allen n’a pas besoin de toi pour se foutre dans de sales états. C’est pas que tu as envie de voir ton meilleur s’esquinter la peau et l’esprit à coup de pilules colorées et de nuits blanches, c’est que c’est la seule personne qui arrive à te comprendre d’un regard. À te faire rire sans ironie, à ne pas te juger après tes conneries. Tu as besoin de lui, depuis ce jour où vous vous êtes rencontrés de manière si frappante. Mais t’es pas un assez grand connard pour juste briser la relation entre les jumeaux comme ça, alors quand tu t’improvises médiateur, tu pousses un soupire de soulagement quand Aiden acquiesce. Retirant sa main de la tienne, tu as un sourire en coin quand tu remarques qu’Allen vous a vu. Cette fois, tu ne peux pas être blâmé, c’est lui qui l’a prise. Mais quand tu sens une veste sur tes épaules, te protégeant du froid, tu lèves la tête, surpris. Aiden, aussi déçu soit-il, semble avoir un cœur sous ce masque de pierre après tout. Tenant la veste autour de tes épaules, tu ne dis rien et te contentes d’un regard narquois, pour ne pas qu’il la reprenne en se rendant compte de son acte.
Malgré ton état, tu arrives à monter dans la voiture sans trop de mal. Un soupire rauque s’échappe de tes lèvres une fois que ton dos s’imprime dans le siège arrière plus confortable que ton propre lit avant de rire à la remarque d’Aiden. Est-ce que le sang compte ? Si oui, oups. Du coin de l’œil, tu remarques les traits tendus d’Allen. Merde, tu connais cette expression. Tu espères qu’il va tenir sans craquer ce soir, t’es pas sûr de pouvoir gérer deux tempêtes en même temps. Et tu t’inquiètes aussi, un peu, beaucoup. Tu as peur de la fois de trop pour lui. Ce n’est pas que tu le prends pour un fragile, au contraire, il se bat lui aussi. À sa manière. Mal, comme toi.
Quand vous arrivez à l’immeuble, tu suis le mouvement sans trop poser de questions. Tu connais déjà bien les lieux, t’es déjà venu squatter dans le passé à force de te faire virer de tes anciens logements. Aiden recommence à donner des ordres alors que tu t’assois sur le canapé, essayant de ne pas trop mettre ton épaule en contact avec. T’as la tête qui tourne et l’envie de gerber mais tes oreilles arrivent à capter un bruit contre la fenêtre. Un bruit que tu connais par cœur, celui de la pluie. Tes yeux se lèvent pour l’observer et Aiden entre dans ton champ de vision, remontant ce souvenir. Un rictus né sur tes lèvres quand tu vois ses joues rougir légèrement et son empressement à embarquer ton meilleur pote qui essaie de se tirer en douce. Il traîne Allen jusqu’à la salle de bain et tu fermes les yeux en te recroquevillant sur toi pour chasser le malaise qui te prend. La douleur de ton épaule renaît mais c’est surtout ton état qui déforme tes sens. Merde, t’as une remonté d’effets. Tu entends des éclats de voix dans la salle de bain, tu regardes dans cette direction, entre tes cils le couloir est difforme. Une sensation de déjà vu sur tes prunelles quand tu entends une insulte éclatée, comme une scène de ton enfance. Celle que tu renies. Ta tête se lève en reconnaissant le bruit d’une claque, elle résonne sur tes tympans devenus sensibles par l’alcool. Merde, coincé entre le rêve et la réalité tu es tétanisé. Un nouveau coup, tu sais que c’est le mur qui prend. Tu entends des noms, des bouts de phrase, Ansel. Tu ne connais pas toute l’histoire, t’es pas le mec à qui on vient confier ses problèmes de famille mais tu en sais assez pour savoir que c’est mauvais. Très mauvais. Et ça t’énerve, parce que tu n’as pas envie qu’il y ait une dispute de trop. Sortant de ce demi cauchemar qui essaie de t’emprisonner dans ton passé, tu te redresses juste à temps pour voir Aiden arriver vers toi, dans un sale état. Il ne te regarde même pas, il ne voit pas que tu hoches simplement la tête à ses mots. Tu entends sa voix brisée, tu vois la lueur d’une larme sur sa joue, tu hais cette vision. Puis il s’enfuit avant que tu ne puisses amorcer un geste, pourtant tu le suis un instant avant de t’arrêter, regardant vers la salle de bain.
Tiraillé, t’hésites à partir. Les laisser tels quels, que peux-tu faire après tout ? Tu sais pas réparer les cœurs, consoler ceux qui pleurent. Un miaulement attire ton attention, tu baisses les yeux sur Praline. La boule de poils te regarde de sous un meuble avant de venir se mettre devant la porte de son maître. Après un soupire tu marmonnes « sois utile sale bête. » en entrouvrant doucement la porte d’Aiden pour la laisser passer, en la poussant légèrement du pied. Tu refermes aussitôt et te diriges vers la salle de bain, Allen a dû se prendre la claque, il n’y avait pas de trace sur la joue de son jumeau. Et tu sais qu’il a besoin de toi.

Quand tu arrives, tu entends ses sanglots, tu vois ses spasmes et ça te retourne. Putain, ça t’apprendra à t’inquiéter pour les autres. Il demande pardon, dit qu’il est désolé, mais tu sais très bien que le concerner est hors de porté de voix. Le sol est trempé pourtant tu t’agenouilles face à ton meilleur ami en lui dégageant les mains du visage pour observer les dégâts. T’as envie de faire une remarque à chier, t’as envie de le faire rire, mais ta voix reste coincée dans ta gorge. Tu ne sais pas quoi faire, alors tu essaies de te rappeler ce que ton grand frère faisait lors de tes crises. Tu plaques ses cheveux en arrière, essayant de ne pas trembler malgré ton état, tu ignores la douleur dans ton épaule. Tu cherches une grande serviette pour la passer sur ses épaules, silencieux, sans juger. T’es autant un désastre que lui après tout. Vous vivez pas dans la même dimension, vous n’avez pas les mêmes priorités, mais Allen, tu tuerez pour lui. Tu sèches ses cheveux, ses joues avant de lui faire lever la tête un instant pour qu’il te regarde. « Tu lui diras ça quand tu auras décuvé. » Tu marques une pause, il faut que vous sortiez de là mais tu ne sais pas s’il est en état et avec ton épaule… « Je te laisse deux minuscules secondes, respire à fond. » Tu te redresses et t’avances vers la sortie, mais tu remarques quelque chose sur le lavabo. Un coup d’œil rapide vers ton meilleur ami, et tu récupères le rasoir pour l’emmener loin de lui. C’est ce que ton frère faisait quand tu étais dans cet état-là. Tu vas vers la chambre d’Allen que tu ouvres en grand, te frayant un chemin vers le lit parmi les affaires à terre, en récupérant quelques-unes que tu jettes sur le coin du lit. Ses cachettes, tu les connais, alors tu les bouges pour pas qu’il soit tenté. Pas sûr que ce soit efficace mais tu tentes. De toute façon tu dormiras avec lui ce soir, sur le sol. Tu ne le laisses pas seul. T’as pas envie de le perdre à cause de ta connerie.
Tu reviens ensuite sur tes pas et passe ton bras autour des épaules d’Allen. « Prends appuie sur moi si tu en as besoin. » puis tu l’aides jusqu’à la chambre pour le mettre sur le lit. « Change toi, dis-moi si t’as envie de vomir. Je vais chercher une cuvette. » Tu te redresses, avant de rajouter une fois à la porte : « T’enfuis pas pendant que j’ai le dos tourné, j’ai envie de te retrouver en entier demain matin. » puis tu traces ta route dans l’appartement, passant devant la chambre d’Aiden sans savoir si tu peux regarder comment il gère la situation. Ces cons de jumeaux, un jour ils se blesseront pour de bon.
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- Sujet : Re: C'est deux connards dans un commissariat ...     24.06.18 17:41




C'est deux connards dans un commissariat ...
featuring. Shin Sung + Tenue


En colère, déchiré, ça te tord les tripes, t'es là, comme un déchet sur le sol , mouillé. Ça veut dire quoi tout ça ? Ça signifie quoi ? Aiden et toi êtes tellement différents, vos points communs, si l'on ne prend pas le physique en compte , pourraient se compter sur les doigts d'une main. C'est l’enfer dans ta tête, ça tourne, ça se bouscule et ça te fait mal, tu te plains, tu pleures. Tu veux juste que tout s'arrête. Tu veux personne, tu veux être seul. Tu veux ton frère.
C'est Shin Sung qui arrive ... Tu l'avais presque oublié lui. Lui aussi, il est comme un frère pour toi , comme une extension de toi , Allen et Shin Sung , Shin Sung et Allen, une évidence absurde , comme si vous étiez la somme d'une équation facile. Le résultat d'un problème mineur. Et a ce moment la, tu sais que t'as besoin de lui, t'as toujours eu besoin de lui en vérité ... Ce connard, il est tellement indispensable que tu l'aimes encore plus pour ça, un frère d'armes.
Et pourtant, la, t'as pas spécialement envie de le voir, tu ne sais pas pourquoi, une sale intuition, tu l'as vu avec ton frère, sa veste sur ses épaules, sa main dans la sienne ... C'est quoi ce délire encore ?
Il passe sa main dans tes cheveux, tant de douceur venant d'un être sir dur. Tu le connais, ça te fait du bien quand même. Et tu peux pas te résoudre a le repousser ... Tu pourras jamais, tu te fais sûrement des idées. T’espères.
Tu ne relèves pas la tête lorsqu'il pose une serviette dessus , c'est bien , qu'il la laisse là , qu'il te cache de ta honte ... tu es un sale faible , tu fais pitié.

Tu finis par redresser le visage lorsqu'il t'y oblige doucement , le regard à moitiez dans le vague, t’étais presque en train de t’endormir à la seconde ou t'avais fini par te calmer. Tu souris, une sorte de sourire a mi-chemin entre l'ironie et la douleur.
«Il ne me croirait pas ... »
Comme un effroi soudain, une larme glisse de nouveau le long de ton visage, Shin sung il se lève, tu soupires et lorsque tu le vois emporter tout ce qui pourrait te servir à te faire mal, tu lèves presque les yeux au ciel ... Tu ne pourrais même pas choisir si tu voulais mourir ... Décidément, tout le monde veut te contrôler. T'es trop égoïste que pour penser qu'ils ont peut-être juste trop peur pour toi ... Mais t'y peux rien. Cette soirée est à l'image de ta vie. Un profond moment d'euphorie, une belle fille, une bagarre, des dommages collatéraux et d'un coup une envie amère de crever sans faire d'effort. Tu voudrais t’éteindre comme l'alarme du réveil et ne plus jamais recommencer à sonner. C'est toujours trop difficile de se réveiller.
Tu ne sais pas où il va , mais tu restes là, la tête désormais collée contre le carrelage, tu soupires, ta tête tourne tellement. T'as encore envie de vomir.
Et t'as l'impression qu'une éternité s’écoule en son absence, et pourtant, il revient vite.
T'as les yeux fermé, tu ne fait qu'entendre ce qu'il te dit. Tu le laisses t'aider a te lever, et une fois sut tes pieds, tu t’écartes un peu.
« Je n'en ai pas besoin, et tu es blessé... »
Non, tu n'as pas oublié, et tu t'en veux presque de ne rien pouvoir faire. T'es même pas en colère contre lui, pas du tout même, et pourtant, tu restes froid.
Une fois dans ta chambre, tu te laisses tomber sur ton lit, une cuvette ? T'as envie de lui dire qu'il y en a une sous le lit ... Que t'as l'habitude ... Mais t'es surpris qu'il ne le sache pas déjà. Il est pas non plus en état de bien réfléchir de toute façon, t'es d’ailleurs étonné de voir à quel point il semble lucide.
Il part encore, premier réflexe ? Tu vérifies, glissants tes doits sous le rebord du bas de ta table de nuit, sur le petit paquet qui est d'habitude est toujours collé là ... Tu finis par sourire tristement ... Le salop. T'es presque fier de voir à quel point, il te connaît.
Tu restes allongé, les yeux semi ouvert, tu respires ... T'as les tripes qui se serrent, t'es en train d'imaginer ton frère, de l'autre côté du mur, seul ... Et ça te fait mal. T'as envie d'y aller. De le rejoindre. Mais tu ne peux pas.  
gabi le loup


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