Lee Cameron✨La Fée Camée ✨ More informations ? Âge : 26 ans. Birthdate : 03/08/1993 Métier ou études : Journaliste & Reporter pour le 'Arte' busanien. Chaîne 144, je réalise des Documentaires wild & merdiques après m'être fait virée de KBS Séoul pour des raisons relativement sombres. Résidence : à dong-gu avec Abel, dans le west side maggle à la résidence Hong's Lofts dans un grand loft industriel coincé entre deux entrepôts désaffectés. Côté coeur : il est doux, loin, perdu et profond, sent la menthe fraîche et la beuh, partie incurable de mon âme, c'est le sang de la veine. Abel ♡ Journal :
月プライムのパワー
La volupté de la destruction est une volupté créatrice.
There he goes. One of God’s own prototypes. A high-powered mutant of some kind never even considered for mass production. Too weird to live, and too rare to die.
Arrêter de décuver à chaque reportage de la chaine. ⇢ Changer de taf. ⇢ Finir d'écrire ce putin d'article sur ce putin d'écosystème à la con. ⇢ Acheter une conscience à Abel. ⇢ Arrêter de tremper dans des affaires douteuses. ⇢ Envisager plus de trois heures de sommeil par jour/nuit et faire une pause sur les amphèt'. ⇢ Repeindre le salon après cette rave déstructrice. ⇢ Faire cette thérapie de groupe avec les Wankers. ⇢ ya plus de respect. ⇢ sortir Jesus II, mon chien, pas le christ. ⇢ Faire actualiser mon permis hélicoptère. ⇢ dédommager le prêtre de Dong-gu pour cette statue de la vierge pimpée. ⇢ organiser cette réunion d'anciens élèves de la fac. ⇢ me fondre dans mes vices.
caïn & abel mes démons
#cambel #wankers
On avait 2 sacs bourrés d'herbe, 75 plaquettes de mescaline, 5 feuilles complètes d'acide en buvards, une salière à moitié pleine de cocaïne, une galaxie multicolore de remontants, sédatifs, hilarants, larmoyants, criants, en plus une bouteille de tequila, une bouteille de rhum, une caisse de bière, un demi litre d'éther pur, et deux douzaines de Poppers. Non qu'on ait eu besoin de tout ça pour le voyage, mais quand On démarre un plan drogue, la tendance, c'est de repousser toute limite.
parano. Messages : 509 Crédits : gll | | Sujet: lee family adventure ii. 10.10.18 14:47 | |
lee family adventure time à New York, USA, le 10.09.2018. (la frip la frappe)Chuseok par-ci, Chuseok par-là, non mais je me demande d’où ça sort ces conneries. On fêtait même pas Thanksgiving à New York tout ça parce que maman trouvait surfait d’être conformiste à tendance moutonnière. A ses yeux, c’était la société contre nous, les Lee. Elle cuisinait des trucs végans bien dégueux à noël et on avait droit à des cadeaux en soumsoum de Dax qui se cokait pour le jour de l’an alors que Wood et moi on fuguait de la baraque. C’est à ce moment là de ma vie que j’ai compris l’utilité de notre petit frère. Enfin bref, je me gratte une fesse et m’allume une clope après avoir poncé la moitié de mon paquet pour la simple et bonne raison que c’était « malvenu » de se péter un joint sur la voie publique. Putain de pays. L’américaine patriote et aigrie en moi refait surface alors que je tire une longue barre de cancer en voyant les hôtesses se presser autour de la porte d’embarquement. « On y va. » j’lance à Wood et Mea qui font les cons à travers la vitre du fumoir. Direction New York, notre chez nous, notre salut, mon noyau psychique. NY me manque tellement que parfois j’me surprends à juger les gens autour de moi comme si j’avais jamais partagé les mêmes racines qu’eux. Enfin bref, je pousse la porte vitrée et m’élance jusqu’à la porte pour embarquer dans l’avion, trop pressée pour attendre qui que ce soit. J’en oublierai presque mon bagage cabine jaune fluo au milieu de la foule. « Mea ! Wood ! Bougez-vous le cul ! » j’hurle dans un Américain teinté d’accent New Yorkais à mes deux frères -non sans récolter quelques regards outrés de la populace qui nous entoure. Hop hop hop mon pote, une fois assise dans l’engin, je m’enfile un gros somnifère que je fais passer avec un cul sec de vin rouge made in classe affaires. « J’arrive pas à croire que les vieux on prit un bateau. » je ronchonne dans mon coin en me grattant les avant-bras, sujette à une crise de manque de nicotine. Il avait forcément fallut que notre mère décide de boycotter les compagnies aériennes. Emmitouflée dans le plaid aseptisé de ladite compagnie, je m’endors sur le décollage, assez défoncée pour comater une dizaine d’heures. New York, dans les rues de Manhattan.
« ... » Aucun son ne sort de ma bouche, à part peut-être cette énorme brelan de vomit qui venait de jaillir de ma bouche, redécorant l’arrière d’une benne à ordure de l’Ouest du Greenwich Village, quartier résidentiel populaire à Manhattan. « Oh bordel… » Je tente d’articuler et m’essuie la bouche avec un mouchoir avant de chercher un paquet de chewing-gum au fond de mon sac. Featuring : @lee woody
gabi le loup |
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